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Résumé des articles de la revue no. 73

    Articles
  • L’assurance idéologique
  • Quotient intellectuel et race
  • À propos du QI - Considérations diverses
  • La mal-mesure de l'homme - S.J. Gould
  • Le self virtuel et les limites intellectuelles
  • L’épistémologie  - 2e partie : l'empirisme
  • Guérisseurs impuissants
  • Le paradoxe du rêve lucide
  • L’indépendance énergétique
  • La pratique du raëlisme
  • L’énergie nucléaire, une énergie d’avenir ?
  • Explications neurocognitives des croyances délirantes et de la moralité

 

 

 

 

Résumé des articles du Québec sceptique no 73 - automne 2010

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Résumé

L’assurance idéologique Louis Dubé 5 - 8 Le scepticisme ne protège pas ses adeptes des pièges sournois de l’idéologie. Seule la prise de conscience que nous sommes tous sujets à l’une ou l’autre dérive idéologique nous évitera le repli d’un dogmatisme paralysant.
Quotient intellectuel et race Robert T. Carroll 9 - 12 Les tests de quotient intellectuel (QI) ne mesurent que certaines habiletés mentales encapsulées en un seul chiffre – nécessairement arbitraire quant au poids donné à chacune des habiletés concernées. Les corrélations problématiques entre QI et race ne tiennent pas compte non plus des causes réelles des différences observées, qui sont plus reliées à l’éducation et à la culture qu’à l’hérédité.

À propos du quotient intellectuel

Philippe Thiriart 13 - 18 Les différences intellectuelles entre les individus sont évidentes. Personne ne pense qu’on peut tous devenir de grands physiciens – même avec la meilleure éducation du monde. Discussion des causes des inégalités mentales et de leurs effets dans la vie quotidienne.
La mal-mesure de l’homme Serge Larivée 19 - 30 La mal-mesure de l’homme de S. J. Gould (1981/1996) a connu un immense succès. Les ajouts, au début et à la fin de la réédition de 1996, accentuent encore la classification des chercheurs dans le domaine de l’intelligence effectuée par Gould en « bons » (par exemple Binet) et en « méchants » (par exemple Goddard, Terman et les défenseurs du « g » de Spearman). Le retour aux textes originaux cités par Gould met toutefois en évidence que celui-ci défend une idéologie. On note en effet des citations et des omissions sélectives, des fausses accusations et certaines déformations historiques.
Le self virtuel et les limites intellectuelles Philippe Thiriart 31 - 37 Une vision idéalisée de nos talents s’oppose à la réalité de leurs limites concrètes. Le sous-développement de ces talents idéalisés sera alors souvent attribué à une société injuste dont nous serions les victimes, et l’effort réel requis pour développer nos talents concrets en sera d’autant réduit. Réflexions sur le rôle des puissants facteurs socioculturels pertinents.
L’épistémologie  - 2e partie : l'empirisme Normand Baillargeon 38 - 46 Nos connaissances proviennent-elles seulement de nos expériences sensorielles ? C’est ce que soutiennent les empiristes classiques anglais qui voient dans les sensations la source première de nos idées – contrairement aux rationalistes qui fondent le savoir sur des idées innées. L’empirisme absolu mènera au scepticisme le plus radical, au point de suggérer de mettre au feu tous les volumes de théologie ou de métaphysique scolastique, parce que ne contenant que « sophismes et illusions ».
Guérisseurs impuissants Louis Dubé 47 - 51 La plupart des guérisseurs croient vraiment posséder un don surnaturel qui leur permet d’améliorer la santé de leurs patients. Ils n’en connaissent ni l’origine ni le mécanisme, mais les nombreux succès apparents de leurs interventions leur confirment, chaque jour, qu’ils possèdent incontestablement le don de guérir. Toutefois, peu ont le courage de soumettre leur don à une vérification objective. Compte-rendu d’une rencontre avec un « rebouteur » qui pensait pouvoir relever ce défi.
Le paradoxe du rêve lucide Catherine Dea 52 - 58 Si l’on vous disait qu’avec un peu de motivation et de persévérance, on peut s’offrir gratuitement toutes les possibilités que notre imagination nous permet, le croiriez-vous ? Des doutes surgiraient fort probablement dans votre esprit. Pourtant, plusieurs rêveurs lucides ne pourraient qu'être d'accord avec cette affirmation. Revue de la problématique du rêve lucide, soumise par la gagnante du concours de texte sceptique 2009.
L’indépendance énergétique Normand Mousseau 59 - 63 Lors d’une allocution prononcée chez les Sceptiques du Québec le 13 mars 2010, Normand Mousseau, professeur de physique à l’Université de Montréal, soutient que l’avenir du Québec passe par l’indépendance énergétique. Grâce au développement continu de ses vastes ressources énergétiques renouvelables, le Québec est bien placé pour surmonter une inévitable et imminente pénurie de pétrole – pourvu qu’il réduise au minimum sa dépendance aux énergies fossiles. Cette voie dépend largement de la volonté politique. Compte-rendu de Louis Dubé.
La pratique du raëlisme Roland Dussault 64 - 68 Lors d’une allocution prononcée chez les Sceptiques du Québec le 13 avril 2010, Roland Dussault, ex-raëlien et député à la retraite, témoigne de ses expériences décevantes au mouvement raëlien. Il conclut qu’autant de contradictions dans le message original et dans la conduite équivoque du fondateur signifient qu’il y a « anguille sous roche ». Compte-rendu de Louis Dubé.
L’énergie nucléaire, une énergie d’avenir ? Julie Lemieux 69 - 73 Lors d’une allocution prononcée chez les Sceptiques du Québec le 13 mai 2010, Julie Lemieux, auteure, présente le résultat de ses recherches sur les dangers de l’énergie nucléaire. Les bénéfices environnementaux nets de cette forme d’énergie deviennent hautement problématiques si l’on considère la fréquence des accidents, l’accumulation des rejets toxiques et la persistance des déchets radioactifs. Compte-rendu de Louis Dubé.
Explications neurocognitives des croyances délirantes et de la moralité Claude Braun 74 - 80 Lors d’une allocution prononcée chez les Sceptiques du Québec le 13 juin 2010, Claude Braun, neuropsychologue, présente le résultat de ses recherches sur les types de délire causés par certains dysfonctionnements cérébraux. Fondant ses réflexions sur les processus internes du cerveau, il conclut que la moralité est une fonction sociale naturelle, encodée dans nos circuits neuronaux, mais néanmoins modelée par notre expérience sociale. Son développement a suivi les exigences croissantes d’une société de plus en plus complexe et non des préceptes immuables allégués divins. Compte-rendu de Louis Dubé.
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