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d'après une sélection de blogs sceptiques.

par Jérôme Quirant - SPS n° 308, avril 2014 Le 911 Truth Movement, qui milite depuis des années à travers le monde pour la réouverture des enquêtes sur les attentats du 11 septembre 2001, a toujours essayé de justifier ses demandes au travers d'arguments prétendus scientifiques. Pour les membres de ce mouvement, les tours jumelles du World Trade Center (WTC) ne seraient pas tombées suite aux crashs d'avion et aux incendies qui ont suivi, mais comme le résultat d'une démolition contrôlée, c'est-à-dire (...) Articles

Ces jours-ci, c’est la rentrée scolaire et nos enfants découvrent l’horaire de leurs cours : français, mathématiques, éducation physique, etc. Tout cela est bien délimité dans des cases horaires bien distinctes. Mais se pourrait-il que nos capacités de compréhension langagière, sollicitées à tout moment dans une journée, prennent racine dans autre chose que dans la connaissance de la syntaxe et du vocabulaire d’une langue ? Se pourrait-il, postulat encore hérétique il y a quelques décennies, que l’objet d’étude des cours d’éducation physique et de biologie, c’est-à-dire notre corps, ait quelque chose à voir avec notre capacité de comprendre les explications des professeurs ?

Cette hypothèse, formulée au début des années 1980 par George Lakoff et Mark Johnson dans leur livre Metaphors We Live By, a lentement mais sûrement donné naissance à un domaine de recherche très actif aujourd’hui. L’article de Michael Chorost en lien ci-bas en dresse un riche portrait, soulignant dans la foulée les limites de l’imagerie par résonance magnétique fonctionnelle (résolution temporelle et spatiale restreintes, disparition d’effets notables quand on fait la moyenne des données individuelles, protocoles non uniformes selon les labos, etc.), ce qui n’est jamais de trop…

Reste que l’approche résolument anti-platonicienne ouverte par Lakoff et Johnson il y a plus de trente ans, a comme on dit « fait des petits », si l’on en juge par les nombreux groupes de recherche qui l’explorent aujourd’hui. Une approche qui s’inscrit en faux contre l’idée que le langage aurait une espèce d’autonomie logique et abstraite suffisante pour saisir le sens du monde qui nous entoure. Au contraire, on s’aperçoit de plus en plus que nos capacités cognitives sont incarnées, autrement dit que les catégories conceptuelles que l’on utilise constamment pour parler et penser sont issues des propriétés sensori-motrices du corps humain.

Et ce à quoi on assiste actuellement du côté de la linguistique, c’est à toutes sortes de travaux, notamment en imagerie cérébrale, qui montrent que lorsqu’on utilise une métaphore dans une phrase, notre cerveau active dans ses régions motrices (s’il s’agit d’une métaphore verbale, comme « prendre congé ») ou sensorielles (s’il s’agit d’une métaphore sensorielle, comme « quelqu’un de chaleureux ») des réseaux de neurones correspondants à l’action ou la perception au sens propre. Bref, nous construisons une simulation mentale et des auteurs comme  Lakoff et Vittorio Gallese, un spécialiste des neurones miroirs, pensent que l’on ne pourrait simplement pas comprendre la majorité des phrases que l’on entend si notre cerveau n’était pas constamment en train de simuler les processus sensori-moteurs proches ou lointains qu’elles évoquent.

Des modèles au niveau neuronal sont même maintenant proposés pour expliquer l’origine corporelle des métaphores. Le fait d’être cajolé pour un enfant s’accompagnant généralement de la chaleur corporelle du parent, celui-ci finirait par associer de manière durable dans ses réseaux de neurones l’affection à des sensations de chaleur, puis à des mots évoquant la chaleur.

C’est la raison pour laquelle, selon cette approche incarnée, que l’intelligence artificielle à partir de computation abstraites (sans système sensori-moteur) n’a jamais livré ses promesses en termes de compréhension du langage et de création de sens. Et c’est peut-être pourquoi il faudra sans doute un jour effacer un peu toutes ces lignes rigides qui isolent le français des disciplines corporelles dans les matières scolaires…

i_lien Your Brain on Metaphors
a_lien George Lakoff on Embodied Cognition and Language

VIOLS. Sous couvert de pouvoirs surnaturels, un homme de 41 ans est soupçonné d'avoir abusé de trois jeunes filles dans le nord-est de la Réunion où il officiait
Saint-Denis (La Réunion)
De notre correspondant
LA MARINE de Sainte-Suzanne, au nord-est de l'île de la Réunion. Sur le bord de l'océan Indien, des terrains mal démenés et des cases en tôle. C'est là que David Ramara, un Réunionnais de 41 ans, avait pris l'habitude d’organiser des vêlas, des cérémonies traditionnelles malgaches visant à communiquer avec les ancêtres. Sur fond musical, David Ramara invoquait les esprits devant des fidèles qui se partageaient entre la Marine et te snack-bar du « prêtre », à Saint-André, à quelques kilomètres. Pour beaucoup des participants, David Ramata avait des pouvoirs surnaturels. Et c'est grâce à ces croyances que le « prêtre malgache» était parvenu à ses fins avec deux mineures, âgées de 13 et 16 ans, et une jeune fille de 19 ans, entre 2012 et 2013.
Un père de famille nombreuse
La première plainte n'a été déposée
que le 22 juillet dernier. Les autres
ont suivi La jeune femme a expliqué
aux enquêteurs que David Ramara
lui avait fait croire qu'elle était atteinte d'une maladie et que la seule
façon de guérir était d'avoir des rapports sexuels avec lui. Le mode opératoire se retrouve ainsi dans le récit
des trois plaignantes. « Il avait l'ascendant sur ces personnes », a noté
la procureur adjointe, Emmanuelle
Barre expliquant aussi que David Ramara avait fait pression sur les plaignantes « en leur taisant croire à
l'existence d'un pouvoir supérieur ».
Une expertise juge les déclarations  des trois victimes crédibles.
A l'issue des cérémonies, David
Ramara, assurait aux jeunes filles
qu'il avait un travail à faire avec elles.
Ils s'éteignaient alors du reste du
groupe. Elles étaient « vicaires », c'est-à-dire, qu'elles apprenaient le
métier. « Du coup, les jeunes filles ne
se méfiaient pas de lui. A leurs yeux il représentait l'autorité », continue
une source proche de l'enquête. Mais
devant les policiers, ce père de onze enfants, conçus avec neuf femmes différentes, n’a cessé de clamer son innocence. «Les jeunes filles n'étaient jamais seules avec moi », a-t-il affirmé au juge d’instruction puis devant le juge des libertés et de la détention (JLD) la semaine dernière. C’est ce qu’à également affirmé Me Jean-Claude Jébane, son avocat : « les cérémonies se déroulent devant tout le monde. » Des témoignages accablent pourtant le violeur présumé. Et son lourd casier judiciaire a pesé dans la balance : le « prêtre malgache » a été placé en détention provisoire.
Nicolas Goinard
Source : Le Parisien, 1er septembre 2014

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Nouvelle salle pour les conférences :Salle les conférences sceptiques du 13 des mois de septembre 2014 à juin 2015 (19 heures) se tiendront dorénavant au :

     Centre humaniste
     1225, boul. Saint-Joseph Est
     Montréal (Québec)  H2J 2L3 

     Près de la station de métro Laurier (sortie St-Joseph - sud).
     Stationnement sur les rues avoisinantes.

     Carte géographique : Centre humaniste

L'hypnose thérapeutique fait encore peur. Entre l'inquiétude de perdre le contrôle, celle de la réelle efficacité, celle des prix, nombreuses sont encore les personnes à s'en méfier. Erwann en a fait son métier. Totalement convaincu par cette méthode, il s'explique.
- Qu'est-ce que l'hypnose ?

- Pour beaucoup de personnes, soit on est endormi, soit on est éveillé. Pourtant, l'organisme est capable d'états entre les deux. On parle de semi-conscience. Quand nous nous baladons, quand nous lisons, c'est ce que nous faisons. L'hypnose est un ensemble de techniques qui aide l'organisme à atteindre ce mode de fonctionnement.

- Un ensemble de techniques ?

- Pour ma part, j'utilise des méthodes de suggestions. Je parle à mes patients. Je leur fais ressentir une succession d'idées, de sentiments, d'images. Les thèmes abordés lors d'une séance sont très variés. Il ne faut pas chercher à y voir de suite logique ou une sorte de cohérence, car il n'y en a pas.

- Comment savez-vous qu'une personne est hypnotisée ?

- La personne entre dans une sorte de transe. Elle n'est plus tout à fait avec nous.

- S'évanouit-elle, un peu comme ce que nous pouvons voir lors de shows d'hypnose ?

- Non. Il faut bien différencier l'hypnose de spectacle et l'hypnose thérapeutique. Pour ma part, mon travail vise à soigner les gens. Ma motivation n'est pas d'impressionner !
- Soigner les gens ?

- Oui. L'hypnose se révèle très utile depuis plus d'une trentaine d'années dans plusieurs petites pathologies, comme l'addiction au tabac, les déprimes, le stress, les douleurs (mal de dos, articulations). Nous apportons une aide à la guérison. Il y a dans notre travail une part d'effet placebo mais ça marche ! En effet, tout patient persuadé qu'il va guérir guérit plus dans les faits qu'un patient qui est persuadé qu'il ne va pas guérir.

- D'où l'importance du mental.
- Tout à fait.

- Quels sont les risques ?

- Encore aujourd'hui, l'hypnose fait peur. Les gens ont l'impression que l'hypnotiseur domine et que l'hypnotisé est soumis. Ce n'est pas vrai. Un hypnotisé ne fera que ce qu'il a vraiment envie de faire. Un hypnotiseur ne peut pas obliger quelqu'un à faire ce dont il n'a pas envie.

- D'où vous vient la conviction de l'efficacité de l'hypnose ?

- L'être humain se met plein de verrous mentaux. L'hypnose permet de les faire disparaître. Aujourd'hui, les personnes hypnotisées pour raisons thérapeutiques sont souvent très contentes des résultats obtenus.

- L'hypnose au bloc est une technique qui se développe, car elle éviterait au patient les risques de l'anesthésie générale. Est-ce de votre ressort ?

- L'hypnose au bloc existe bel et bien et fonctionne très bien pour des opérations relativement légères. Mais non, ce n'est pas de mon ressort. Je suis hypnotiseur, pas médecin. Pour pouvoir faire ça, il faut être médecin anesthésiste et hypnotiseur. Je reçois les gens dans mon cabinet et réalise l'hypnose thérapeutique. J'ai été formé pour ça, pendant deux ans, dans une école à Caen. Mais en aucun cas le travail que je fournis ne peut se substituer à celui d'un médecin.
Guillaume JEANNE
Source : Les Nouvelles de Falaise, 21 août 2014

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Elle était âgée de 14 ans, en 2009, lorsque son beau-père l'a violée avant de lui faire partager ses pratiques échangistes avec sa mère et un groupe libertin qu'il animait, du côté de Lannion. Quatre ans plus tard, l'homme était arrêté et incarcéré. Il est tombé amoureux de l'adolescente, elle était consentante et il regrette d'avoir succombé à ses avances, expliquait le quinquagénaire, jeudi, devant la chambre de l'instruction de la cour d'appel de Rennes, à laquelle il demandait sa mise en liberté, après onze mois de détention provisoire.
L'appât
Une tentative d'explication un peu courte, au regard des faits qui lui sont reprochés, a estimé l'avocat général, en évoquant les éléments du dossier. Il les résume en quelques phrases : une « jeune fille livrée sur un plateau par sa mère » à l'homme qui la viole, met en ligne des photos d'elle pour en faire « l'appât d'échangistes » et « la dresse pour la donner en pâture à ceux qui fréquentent ses soirées privées ». Voilà pour le viol de mineur de 15 ans par personne ayant autorité, pour la corruption de mineur et la détention d'images de mineur à caractère pornographique. Mais l'homme est aussi poursuivi pour « abus de faiblesse d'une personne en état de sujétion résultant de pression ou technique de nature à altérer le jugement ».
Le « gourou » d'un « groupuscule malsain »
Pour l'avocat général, il s'agit là d'un « gourou, qui proposait aux femmes de son groupe une forme de thérapie » pour qu'elles « se sentent libérées, mieux dans leur peau » et aussi « pour éviter la fin du monde ». « C'était un enfermement dans un groupuscule extrêmement malsain, où il se faisait appeler "le maître" et où les femmes étaient "les soumises", poursuit l'avocat général, en comparant ces participants à « une cour soumise à tous ses caprices, y compris les punitions, comme le fouet, la cire chaude ou les brûlures de cigarette ». Pour le parquet, « Il doit rester en prison jusqu'à son procès devant la cour d'assises. Il a une telle emprise mentale que les membres de son groupe commencent à peine à sortir de leur délire, à comprendre ce qui s'est passé », explique l'avocat général. La cour a suivi son avis, en rejetant, hier, sa demande de remise en liberté.
Source : Le Télégramme, 30 août 2014
Petra Rehder-Heise est naturopathe à Cazouls-lès-Béziers. Depuis 2008, elle pratique une forme de médecine non conventionnelle d'origine chinoise.
Je prends le mégot et les cendres de la dernière cigarette. Après, la séance peut commencer". Allemande d'origine, Petra Rehder-Heise est naturopathe à Cazouls- lès-Béziers. Depuis 2008, elle pratique une forme de médecine non conventionnelle d'origine chinoise. Ses acquis lui permettraient, entre autres, d'aider les patients qui souhaitent arrêter de fumer en deux temps, via la bio résonance et l'auriculothérapie.
Pseudoscience, supercherie pour les uns, remède miracle pour les autres, cette pratique divise tout particulièrement dans la communauté scientifique. Mais, pour Petra : "Arrêter de fumer est avant tout une question de volonté, mon traitement ne fait pas de miracle, c'est un coup de pouce, un plus pour des gens avant tout motivés, sinon ça ne marche pas."
Scanner toutes les cellules du corps
Dans son petit cabinet, un drôle d'appareil avec des électrodes est posé sur une commode : "Conçu pour la bio résonance." Le but ? Effectuer un “scanner” des différentes parties du corps en partant du postulat que chaque cellule émet des flux électromagnétiques suivant une gamme de fréquence propre à chaque organe.
Les messages sont captés par l'engin qui va les analyser pour dresser votre bilan énergétique et rectifier, si besoin, les distorsions oscillatoires cellulaires. En admettant que notre vie est liée à des énergies, pourquoi pas ? Ensuite vient l'auriculothérapie, petite sœur, non reconnue, de l'acuponcture. L'idée que chaque partie de nos oreilles corresponde à une partie du corps. À l'aide de minuscules aiguilles (entre quatre et six), Petra va ainsi stimuler différents points de l'oreille bien précis pendant 20 à 30 minutes. "Cela aide à éviter la prise de poids, la frustration une fois la dernière cigarette fumée." ça ne fait pas mal.
Selon la pathologie traitée, elle peut également mettre en place des aiguilles semi-permanentes qui tomberont toutes seules au bout d'un certain temps (en général une semaine). Elle ajoute : "Ça ne fait pas mal et ne nécessite aucun médicament". Le prix ? 150 € pour 10 séances. "Un fumeur moyen achète un paquet par jour, ce qui représente près de 300 € par mois qui partent en fumée, le calcul est vite fait".
Côté clients, le verdict est mitigé. Si certains ont passé le cap en ne touchant plus aucune cigarette, "l'envie de fumer est simplement partie", d'autres ont irrémédiablement replongé "des événements familiaux ont fait que...". Pour la naturopathe "le psychisme a besoin de temps pour s'habituer. En général, cinq séances sont nécessaires avant la disparition du manque et de la régulation des flux".
Vous l'aurez compris, ici, pas de recette miracle, ni de magie, mais les préceptes d'une médecine qui se veut différente. À vous de juger !
Source : Midi Libre, 30 août 2014,
http://www.midilibre.fr/2014/08/30/brunes-ou-blondes-elles-vous-empoisonnent-la-vie,1043892.php
L'enfant britannique était "séquestré" en Espagne par ses parents Témoins de Jéhovah. Les proches parlent de "désespoir"
L’enfant britannique de cinq ans atteint d'une tumeur cérébrale que son père et sa mère ont retiré d'un hôpital britannique contre l'avis des médecins a été retrouvé en Espagne où il était "séquestré" par ses parents, Témoins de Jéhovah, a annoncé samedi la police espagnole. Les parents ont été arrêtés.
Plus tôt dans la journée, la police britannique avait fait état d'"informations suggérant" que la famille King se trouvait "désormais en Espagne", plus précisément dans la région de Marbella (sud), "où elle possède des attaches fortes".
 "Nous pensons que la famille a une maison là-bas. Elle ne fait pas mystère sur les réseaux sociaux de ses nombreuses visites dans la région", avait ajouté le commissaire adjoint Chris Shead dans son dernier point de presse samedi après-midi.
En fin de journée, la police espagnole avait annoncé de son côté qu'elle menait des recherches sur la Costa del Sol, dans le sud de l'Espagne.
Depuis la Grande-Bretagne, les parents d'Ashya avaient pris le ferry avec l'enfant et ses cinq frères et soeurs en direction de Cherbourg, dans le nord-ouest de la France, où des recherches avaient également été lancées.
Pour les autorités britanniques, il était "vital" de retrouver le garçonnet, qui ne peut se déplacer qu'en chaise roulante et est dans l'incapacité de communiquer.
La vie d'Ashya, opéré pour la dernière fois il y a sept jours, dépend d'une sonde naso-gastrique qui lui permet de s'alimenter mais dont on craignait samedi que la batterie ne soit épuisée.
"Nous ne savons toujours pas si la famille King est en possession de batteries supplémentaires pour alimenter la machine (...) et si elle sait s'en servir", avait indiqué le commissaire adjoint Chris Shead.
Elle s'est enfuie par désespoir et pour chercher de l'aide à l'étranger
Une amie de la famille a affirmé que les parents du jeune garçon, Brett King, 51 ans, et Naghemeh King, 45 ans, qui sont tous deux Témoins de Jéhovah, avaient agi par "désespoir".
"C'est une amie de ma mère. Elle s'est enfuie par désespoir et pour chercher de l'aide à l'étranger, parce qu'ils ne peuvent pas accepter qu'il n'y ait rien à faire pour sauver leur garçon. Ne les jugez pas, s'il vous plaît. C'est une famille très aimante, très gentille et je suis persuadée qu'ils font tout ça seulement pour aider leur fils", a écrit Katie Fletcher sur la page Facebook de la police de Hampshire.
La grand-mère paternelle de l'enfant, Patricia King, a, quant à elle, qualifié son fils et sa belle-fille de parents "merveilleux".
Les Témoins de Jéhovah de France ont dit samedi vouloir aider à retrouver la famille, tout en déplorant dans un communiqué de voir leur réputation "salie".
Source : Sud Ouest, 31 août 2014,
http://www.sudouest.fr/2014/08/30/l-enfant-de-5-ans-atteint-d-une-tumeur-au-cerveau-a-ete-retrouve-en-espagne-1655973-7.php#xtor=RSS-10521769

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Sylvain utilise les points d’acupuncture de nos compagnons à quatre pattes. © Photo photo s. m.
Le toiletteur Sylvain* a ouvert le premier salon girondin pour animaux utilisant cette technique japonaise
Une séance de shiatsu, la technique de massage japonaise par pression des doigts sur les points d'acupuncture ou encore des massages aux pierres chaudes. Voilà ce que propose depuis le début du mois Sylvain Lepicier. Son originalité résidant dans le profil même de ses clients. À savoir des chiens ou des chats.
Le jeune toiletteur animalier de 20 ans a en effet inauguré le premier centre de massage animalier de Gironde à Gujan-Mestras. Une évidence pour ce Lugosien qui, une fois sa formation d'élevage et d'éducation achevée, s'est tourné vers le bien-être des animaux.
« Je me suis passionné pour le toilettage et, dès que ma formation a été terminée, j'en ai entamé une autre de masseur shiatsu animalier à Pau », explique Sylvain qui, avant d'ouvrir sa boutique, a appliqué sa nouvelle technique lors des toilettages à domicile.
« J'ai commencé par masser les chiens durant le shampoing pour les déstresser, les détendre. Faire en sorte qu'ils passent un moment agréable. J'ai aussi utilisé le shiatsu pour soulager les douleurs articulaires et les arthroses. » Et Sylvain de prévenir qu'il soulage mais ne soigne pas.
« Relaxer et prévenir »
« Pour le reste, il faut voir avec le vétérinaire. Ce que je fais, c'est relaxer et prévenir les douleurs. Toujours avec l'adhésion de l'animal, qui n'est ni attaché, ni muselé. Dans un premier temps, je pratique un massage énergétique afin de détendre. Ensuite, j'utilise les points d'acupuncture et après je pratique un massage aux pierres chaudes ou froides selon le type de douleur, afin de relâcher les dernières tensions. » Les pierres sur lui, l'animal finit souvent par s'endormir. Bref, comme dans un institut de massage humain.
Les séances de massage que pratique Sylvain sont séparées de ses toilettages. Elles durent toutes une heure. « Quelle que soit la taille de l'animal », prévient-t-il. Les rendez-vous ont lieu dans son cabinet quatre jours par semaine et une journée à domicile.
« J'ai des personnes âgées ou handicapées qui ne peuvent pas se déplacer », explique le jeune homme qui, le reste du temps, participe avec son chien, Éclair au chocolat, à des expositions canines. D'ailleurs, dans sa boutique, les trophées et rubans trônent en bonne place. Prochaines étapes : les concours et, à terme, l'acquisition d'un cheval. « C'est mon rêve », dit le jeune homme, qui a eu l'occasion de pratiquer ses massages shiatsu sur des équidés. [...]
*Le patronyme a été ôté
Source : Sud-Ouest, 30 août 2014
Un psychiatre de Metz (Moselle) qui a été révoqué par l’Ordre des médecins a été placé sous le statut de témoin assisté dans le cadre d’une affaire de viol d’une ex-patiente.
Un ex-praticien de Metz a été placé sous le statut de témoin assisté par un juge d’instruction du Tribunal de Grande Instance a-t-on appris ce vendredi de source judiciaire, confirmant une information du Républicain Lorrain. Ce psychiatre de 63 ans est accusé depuis plusieurs années de viols par une ex-patiente en dépression. Le Parquet de Metz n’avait pas donné suite à l’affaire mais la plaignante s’était constituée partie civile, relançant la procédure judicaire.
Le spécialiste qui n’a plus de droite d’exercer après avoir été révoqué par l’Ordre national des médecins dément les accusations de son ex-patiente âgée d’une cinquantaine d’années. Selon son avocat, le psychiatre est une victime collatérale de l’état psychologique fragile de son ex-patiente qui l’aurait accusé par «dépit amoureux».
La patiente affirme que les relations sexuelles – de 2008 à 2010 – se sont faites avec «contrainte» psychologique. Accusant son ex-psychiatre de manipulation, l’ex-professionnel de santé aurait de sa situation personnelle défavorable, une grave dépression selon l’avocat de la victime présumée.
L’année dernière, l’Ordre des médecins avait reproché un «manque de respect du principe de moralité et de la dignité d'une patiente». L’Ordre avait également pointé du doigt des «conditions douteuses» du suivi de sa patiente par son psychiatre.
Source : LOR’Actu, 29 août 2014,
http://www.loractu.fr/metz/7680-metz-un-psychiatre-accuse-de-viols-par-une-patiente-en-depression-.html
Le médecin accusé par 9 de ses patientes de viols lors de consultations dans son cabinet de gynécologie a été mis en examen. Laissé libre, il a été placé sous contrôle judiciaire avec interdiction d'exercer.
Un gynécologue d'Alès a été mis en examen pour viols aggravés.
Neuf de ses patientes avaient déposé plainte pour viols et agressions sexuelles.
Placé sous contrôle judiciaire, le médecin a interdiction d'exercer, de quitter le territoire et d'entrer en contact avec ses anciennes patientes.
L'affaire remonte au mois de février 2014, deux femmes s'étaient plaintes auprès du conseil de l'ordre, des agissements de leur médecin gynécologue exerçant à Alès dans le Gard. Sans aucun résultat.
Ses pratiques médicales douteuses ont fait l'objet d'une enquête menée par le SRPL de Montpellier.
les plaintes portent sur la période 19 90 / 2013.
Le médecin a été placé en garde à vue pendant 48 h 00 avant que sa mise en examen ne lui a été signifiée par un juge d'instruction.
Si sa culpabilité est avérée, Il encourt jusque 15 ans de réclusion.
Par Laurence Creusot

Source : FR3 Languedoc Roussillon, 11 juillet 2014,
http://france3-regions.francetvinfo.fr/languedoc-roussillon/2014/07/11/le-gynecologue-d-ales-mis-en-examen-pour-viols-aggraves-515579.html

Un gynécologue du Gard mis en examen pour viols aggravés

Un médecin gynécologue d’Alès (Gard) a été mis en examen, jeudi 9 juillet, pour viols aggravés par abus de fonction, a appris « Le Quotidien » auprès du procureur adjoint du tribunal de Nîmes Stéphane Bertrand. Au moins trois patientes auraient porté plainte contre le praticien sexagénaire.
Remis en liberté après sa garde à vue, il a été placé sous contrôle judiciaire « avec interdiction d’exercer la gynécologie, de quitter le territoire, de s’approcher de ses anciennes patientes », précise le procureur adjoint. Exerçant sa profession en cabinet de ville, ce médecin est accusé de viols par une dizaine de patientes. Certains faits sont récents, d’autres sont plus anciens et pourraient, selon Stéphane Bertrand, être prescrits. En France, le délai de prescription pour viol est actuellement de 20 ans – une proposition de loi adoptée en mai par le Sénat prévoit de la porter à 30 ans.
Audience à l’Ordre
En janvier, les pratiques supposées déviantes du médecin avaient fait l’objet d’une audience de la chambre disciplinaire régionale du conseil de l’Ordre des médecins. La décision avait été mise en délibéré. « Cette procédure n’a rien à voir avec celle que nous menons. Les enquêteurs n’ont pas contacté l’Ordre. Les deux enquêtes sont distinctes », précise Stéphane Bertrand.
Certaines patientes reprochent au médecin des gestes et des paroles déplacées sur leurs pratiques sexuelles. « Il a introduit ses doigts dans mon vagin et m’a demandé si c’était agréable, a témoigné l’une d’elles dans « Midi Libre ». Je ne comprends pas ce que vient faire la notion de plaisir dans une consultation gynécologique. J’ai écrit au conseil de l’Ordre. » Une autre a évoqué « des tapes sur les fesses ».
Présumé innocent, le médecin nie catégoriquement les faits. L’instruction judiciaire est menée par la juge Evelyne Martin au tribunal de grande instance de Nîmes.
De notre correspondant Guillaume Mollaret
Source : Le Quotidien du Médecin, 11 juillet 2014,
http://www.lequotidiendumedecin.fr/actualite/exercice/un-gynecologue-du-gard-mis-en-examen-pour-viols-aggraves

Or donc Food & Chemical Toxicology a – finalement – retiré (dépublié), en novembre/décembre 2013, l'« étude » de Séralini et al. « Long term toxicity of a Roundup herbicide and a Roundup-tolerant genetically modified maize » initialement mise en ligne le 19 septembre 2012 [1].

Or donc M. Gilles-Éric Séralini a trouvé l'asile scientifique (enfin... il serait plutôt écolo-politique) chez Environmental Sciences Europe, un titre du groupe Springer. Il y a republié son œuvre sous un titre vengeur : « Republished study : [...]» [2].

Et la vie continue à F&CT.

Le 31 janvier 2014, F&CT a mis en ligne un article de Bryan Delaney, Laura M. Appenzeller, Jason M. Roper, Pushkor Mukerji, Denise Hoban et Greg P. Sykes, « Thirteen week rodent feeding study with processed fractions from herbicide tolerant (DP-Ø73496-4) canola » [3]. Une étude classique de toxicité subchronique à 90 jours sur 12 rats par groupe ; et sept groupes par sexe : un groupe recevant une alimentation contenant du colza tolérant la molécule herbicide glyphosate, lequel colza a été produit avec emploi du glyphosate pour le désherbage ; un groupe recevant ce même colza, mais cultivé sans recours au glyphosate ; un groupe recevant un colza quasi isogénique ; quatre groupes recevant un autre colza.

Les auteurs ont précisé :

« Tous les aliments ont été formulés en tant que variantes de l'aliment de laboratoire standard PMI® Nutrition International, LLC Certified Rodent LabDiet® 5002 (PMI® 5002). »

Le tourteau et l'huile de colza se substituaient à ceux du soja.

Les auteurs ont conclu :

« Aucune différence toxicologiquement significative n'a été observée entre les traitements et les témoins. Les résultats décrits ici étayent la conclusion que le tourteau DH [déshuilé/dégraissé et grillé] et l'huile RBD [raffinée/décolorée/désodorisée] sont aussi sains et nutritifs que le tourteau DH et l'huile RBD obtenus à partir de graines de canola non GM. »

Cela n'a pas plu à M. Gilles-Éric Séralini et son équipe rapprochée (MM. Robin Mesnage, Nicolas Defarge et Joël Spiroux de Vendômois). Ils ont donc écrit une lettre à l'éditeur, M. A. Wallace Hayes, celui qui avait osé décider – seul selon lui – de dépublier M. Séralini [4].

Que disent-ils en substance ?

Que les conclusions de l'étude peuvent être utilisés par des instances de régulation ; que, selon leurs propres tests sur la Purina Certified Rodent LabDiet 5002, celle-ci contenait du maïs transgénique et du glyphosate, ainsi que son métabolite, l'AMPA ; qu'en conséquence, « la présence incontrôlée des résidus de pesticides et autres OGM rend l'étude non concluante » ; que « selon les critères de l'éditeur de F&CT, l'étude devrait être retirée à son tour »

On peut dire que c'est de bonne guerre ; mais aussi du niveau de la cour de récréation.

Sur le plan scientifique, c'est d'une indigence crasse. L'objet de l'étude était d'étudier les effets d'un colza transgénique en comparant une alimentation le contenant à des rations contenant d'autres colzas – toutes autres choses étant égales par ailleurs. C'était bien le cas.

M. Delaney a répondu par une lettre à l'éditeur [5]. Lapidaire et cinglante :

« Mesnage et al. n'ont pas analysé les rations témoins de notre étude. »

Il nous faut gâcher un peu cette étourdissante chute. Mais il y a encore matière à Schadenfreude;

M. Delaney et ses co-auteurs sont employés par la firme DuPont Pioneer. Ils ont déclaré une absence de conflits d'intérêts, et formellement relevé le parrainage de DuPont Pioneer. M. Delaney est un des directeurs de rédaction de F&CT.

MM. Mesnage, Defarge et Séralini se sont prévalus du CRIIGEN et de l'Université de Caen (dans cet ordre), M. Spirous de Vendômois du seul CRIIGEN.

La lettre à l'éditeur de Mesnage et al. a été mise en ligne le 2 juillet 2014 ; la réponse le lendemain.

Cela n'a pas empêché Mme Claire Robinson de produire un article sur GMWatch (tiens... pourquoi pas sur GMOSeralini dont elle est la directrice de rédaction ?), « The farce of GMO industry safety studies », daté du 11 juillet 2014, qui occulte la réponse de M. Delaney [6].

Et il y a mieux encore : le CRIIGEN (donc M. Séralini, etc.) a publié une traduction et adaptation le 17 juillet 2014, « Analyse toxicologique des OGM : la mauvaise farce des études de l'industrie », toujours sans tenir compte de la réponse [7].

Le monde de la désinformation n'est-il pas merveilleux ?

Wackes Seppi

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[1] http://www.sciencedirect.com/science/article/pii/S0278691512005637

Texte disponible, par exemple, à :

http://www.ask-force.org/web/Seralini/Seralini-Long-Term-Toxicity-RR-Bt-def-2012.pdf

[2] http://www.enveurope.com/content/26/1/14

[3] http://www.sciencedirect.com/science/article/pii/S0278691514000568

[4] http://www.sciencedirect.com/science/article/pii/S0278691514003226

(accès payant)

[5] http://www.sciencedirect.com/science/article/pii/S0278691514003238

(accès payant)

[6] http://www.gmwatch.org/index.php/news/archive/2014/15529-the-farce-of-gmo-industry-safety-studies

[7] http://www.criigen.org/dossier/1131/display/-Analyse-toxicologique-des-OGM-la-mauvaise-farce-des-etudes-de-l-industrie

Note de lecture de Philippe Le Vigouroux - SPS n° 309, juillet 2014 Philippe Boulanger est le fondateur de la revue Pour la Science, qu'il a dirigée pendant de nombreuses années. Depuis quelques années, il partage régulièrement ses réflexions sur la science avec les lecteurs de Science et pseudo-sciences. Dans ce bel ouvrage, relié et illustré, au fil de vingt-six nuits et autant de récits d'une Schéhérazade savante, Ph. Boulanger nous entraîne dans le monde du roi collectionneur Chahzamane et de sa (...) Notes de lecture
par Yann Kindo Dans son édition du 21 août 2014, le quotidien régional Le Républicain Lorrain, qui est en situation de monopole de l'information locale dans une partie de l'Est de la France, annonçait sur son site Internet, vidéo à l'appui, une grande enquête à paraître dans son édition du lendemain. Le sujet ? Des événements paranormaux qui se seraient produits dans la nuit du mercredi 20 août : un couple de retraités de la commune d'Amnéville a vu sa maison mise à sac par ce que le journal appelle (...) Dans les médias
Le conspirationnisme, levier de recrutement pour le djihad
L’anthropologue Dounia Bouzar, qui dirige le Centre de prévention des dérives sectaires liées à l'islam (CPDSI), était hier soir l’invitée du Grand Journal de Canal + pour commenter l’arrestation d’une jeune fille suspectée d'avoir voulu se rendre en Syrie pour faire le djihad. Selon elle, Internet est « le support privilégié de l’embrigadement » de nombreux jeunes européens dans l'islam radical et la théorie du complot agirait, à cet égard, comme un puissant vecteur de radicalisation (écouter à partir de 6’50’’) :

Le Grand Journal du 29/08/14 - Part. 1 Les candidates au Djihad


« Au départ, ça peut être des vidéos qui vous font croire que vous vivez dans un monde de mensonges. Ça commence par : "vous mangez des choses dégueulasses " ; "on vous fait manger des choses dangereuses" ; "on vous ment à la télé" ; "on vous ment sur la politique" ; "ce sont tous des vendus"…

On vous met dans une position où vous êtes – adolescents – en rejet du monde réel, où ce n’est que complots, ce n’est que des mensonges. Et petit à petit, de vidéos en vidéos, avec le système de Google, on vous fait voir le monde en noir.

Arrive le moment où l’on vous dit que c’est effectivement les Juifs, les Croisés, qui manipulent tout ça pour leur pouvoir, et où on vous fait basculer, c’est-à-dire vous rejetez le monde réel, et on vous dit : "seule la confrontation finale pour sauver le monde et régénérer le monde est la voie de sortie". Ca peut commencer par les OGM (…). C’est très très bien fait, et ça on ne l’a découvert que cet été. On travaille fort pour voir comment un gosse peut basculer en trois semaines alors qu’il est bon élève, heureux, et comment cet endoctrinement peut être aussi rapide et fulgurant ».

Conspiracy Watch - Observatoire du conspirationnisme et des théories du complot
par Franck Ramus - SPS n° 308, avril 2014 Cet article traite de deux sujets distincts mais intimement liés. D'une part, les caractéristiques particulières de la publication scientifique et les conséquences qu'il faut en tirer sur la manière d'apprécier l'activité d'un chercheur. D'autre part, l'expertise scientifique, et, en particulier, les critères selon lesquels les pouvoirs publics et les médias peuvent identifier les experts d'un sujet donné. Pour véritablement contribuer à la science, les textes (...) Articles
Un septuagénaire originaire de Saint-Gilles a été déféré hier au palais de justice de Saint-Denis, en vue d’une ouverture d’information judiciaire pour viol. L’homme âgé de 73 ans, connu dans son quartier comme « guérisseur », est accusé par une jeune femme d’une vingtaine d’années de lui avoir imposé un rapport sexuel contre son consentement.
Les faits remonteraient au 26 août dernier, au cours d’une de ces séances de « guérison ». Après investigations des gendarmes de Saint-Gilles, le retraité a été convoqué et placé en garde à vue, où il a nié les faits. L’homme affirme que ces séances de « guérison » consistent seulement en une récitation de prières en lien avec la religion catholique, sans aucun contact physique avec les malades.
Le mis en examen met également en avant ses propres problèmes de santé pour contester le viol, étant lui-même âgé, aveugle et souffrant du diabète.
Après avoir été entendu par la juge d’instruction en charge du dossier, le septuagénaire a été remis en liberté sous contrôle judiciaire, conformément aux réquisitions du parquet.
S. G.

Source :Clicanoo, 30 août 2014
http://www.clicanoo.re/435861-un-guerisseur-aveugle-mis-en-examen-pour-viol.html
Interpol a diffusé vendredi une « alerte mondiale » suite à la disparition d'un enfant de cinq ans atteint d'une tumeur au cerveau, retiré de l'hôpital par ses parents.
« Interpol a publié à la demande des autorités britanniques une notice jaune (avis de recherche d'une personne disparue) concernant un jeune Britannique de cinq ans retiré de l'hôpital par ses parents », a indiqué dans un communiqué l'organisation policière internationale basée à Lyon.
La notice jaune qui doit permettre de localiser des personnes disparues, en particulier des mineurs, a été diffusée aux 190 pays membres de l'organisation, a précisé Interpol.
Une famille de témoins de Jéhovah
Selon la police britannique, c'est jeudi vers 14 h locales (15  h en France) que Brett King, 51 ans, et Naghemeh King, 45 ans, Témoins de Jéhovah, ont enlevé leur enfant Ashya hospitalisé pour une tumeur au cerveau dans un établissement de Southampton (sud de l'Angleterre).
La famille est arrivée jeudi en France à 20 h par ferry via le port de Cherbourg, a précisé Eric Bouillard, procureur de la République de la ville, soulignant  : « Pour l'instant, les recherches sont vaines. Les points de chute potentiels ont été étudiés. »
L'enfant est gravement en danger
« Si l'on ne retrouve pas Ashya aujourd'hui, on peut craindre pour sa vie. Il est sous surveillance médicale constante au Royaume-Uni en raison d'une récente opération et des problèmes qui en découlent. S'il ne reçoit pas les soins spécialisés qui lui sont nécessaires 24 heures sur 24, des complications pourraient survenir, qui le mettraient gravement en danger », a indiqué Interpol citant l'officier Dick Pearson de la brigade de recherche du Hampshire qui dirige l'enquête.
La famille britannique circule dans un monospace Hyundai gris immatriculé KP60HWK, selon le parquet. Elle n'est pas d'origine asiatique, comme l'ont cru dans un premier temps les enquêteurs, mais de type européen, selon le parquet.Les six autres enfants du couple ont entre 3 et 22 ans.
Le parquet rappelle qu'un numéro vert français a été mis en place pour les éventuels témoins : 0 800 35 83 35.

Source : Ouest-France, 29 août 2014,
http://www.ouest-france.fr/petit-garcon-britannique-enleve-interpol-lance-une-alerte-mondiale-2785433#

Georges Gurdjieff vu par Modiano

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CIPPAD

le 29-8-2014 à 16:10 GMT
Né en Arménie, probablement en 1877, et mort le 29 octobre 1949 à Neuilly-sur-Seine après avoir longtemps vécu à Paris, Georges Ivanovitch Gurdjieff est présenté selon les cas comme un philosophe, un maître spirituel, un occultiste ou un gourou.
Patrick Modiano s’en est directement inspiré pour deux de ses personnages : le docteur Bode dans la troisième nouvelle du livre Des inconnues (1999), puis le docteur Bouvière dans Accident nocturne (2003). 
C’est notamment de Gurdjieff que viennent les expressions « rappel de soi » et « travail sur soi», éléments clés de l’enseignement du docteur Bode dans Des inconnues.

« Pour les deux, j’ai pensé à Gurdjieff. Autour de ses livres, de sa pensée, remis au goût du jour par le New Age, gravitaient dans les années 1960 des gens vraiment bizarres qui prétendaient détenir la vérité.
C’est l’époque où j’étais en pension en Haute-Savoie. On m’avait raconté que, dans la montagne et les sanatoriums de Praz-sur-Arly, s’étaient retrouvés autrefois des écrivains vulnérables comme Jacques Daumal [il doit en réalité s'agir de René Daumal] et Luc Dietrich, qui étaient très influencés par la spiritualité et l’ésotérisme selon Gurdjieff. J’étais frappé par le fait que ses disciples étaient souvent recrutés chez des intellectuels qui se trouvaient dans un état physique désespéré.
Après la guerre, de gens comme Louis Pauwels et Jean-François Revel se sont encore réclamés de cet homme, dont il ne faut pas oublier qu’il est tout de même responsable de la mort, en 1923, de Katherine Mansfield. »
(extrait d’un entretien au "Nouvel Observateur", 2 octobre 2003).
« Une infime partie des hommes sont parvenus à avoir une âme », écrivit Gurdjieff. De son vivant, il avait préparé un noyau d’élèves à transmettre son enseignement. Aujourd’hui, de nombreux centres pratiquent et enseignent ses méthodes. Nombre d’entre eux sont classés comme sectes.
Source : Le Réseau Modiano, 23 novembre 2011,
http://lereseaumodiano.blogspot.fr/2011/11/georges-gurdjieff-vu-par-modiano.html

Sur le même sujet : Gurdjieff – la 4ème voie
Inculpé pour le viol de deux mineures et d’une jeune fille, un invocateur d’esprit vénéré a été placé à l’ombre avant-hier. Prétendant pouvoir délivrer des supposées maladies, il abuse les plus crédules.
Un gourou malgache se retrouve cloué au pilori à la Réunion. Incriminé dans une série d’abus sexuel, David Ramara, un chef de famille de quarante-et-un ans a été jeté en prison avant hier, au terme de sa comparution devant le juge d’instruction. Le prévenu est inculpé pour le viol de deux mineures âgées de moins de quinze ans ainsi que d’une jeune fille. Ces actes remontent entre 2012 et 2013, lors des « servis kabaré », une cérémonie traditionnelle créole célébrée tous les 20 décembre, héritée des esclaves malgaches déportés dans les îles de l’Océan Indien à l’instar de la Réunion, Maurice et dans l’archipel des Comores vers le XVème siècle où la traite humaine sévissait. Originellement, cette cérémonie est un rituel d’amnistie et de salut, dédié aux esprits, bien qu’il ait perdu au fil du temps son enracinement malgache pour s’ancrer dans une originalité réunionnaise.
Vénéré, comme étant un prêtre doté du pouvoir de guérir des souffrants et d’invoquer l’esprit des morts, David Ramara est montré du doigt d’en avoir profité pour mieux abuser de ses victimes.
Quinze délits
Le quadragénaire les a embourbées, en prétendant les délivrer de supposées maladies. La première plainte n’a été déposée qu’au mois de juillet. Les poursuites ont ensuite fait tâche d’huile.
Soumis aux feux roulants de questions lors de son comparution , le Malgache a nié en bloc les allégations portées à son encontre. Son casier judiciaire chargé n’a pas en revanche joué en sa faveur. Père de onze enfants qu’il a eus avec neuf lits, David Ramara avait déjà fait l’objet d’une quinzaine de délits dont un homicide involontaire. En 2004, un jeune homme de vingt-six ans a trouvé la mort dans une collision impliquant le véhicule qu’il conduisait.
Le prévenu habite dans le quartier de Ravine-Creuse, dans la ville de Saint André où il est propriétaire d’un snack-bar.
Seth Andriamarohasina
Source : La Presse Mada, 29 août 2014,
http://www.lexpressmada.com/blog/actualites/la-reunion-un-pretre-malgache-ecroue-pour-viol-de-mineures-16671

Sur le même sujet :
Extrait de l’article :
Alors que d’autres préparent matériellement leur rentrée,
les établissements d’enseignement catholique peaufinaient hier à Bocapole la relation à autrui.
L'enseignement catholique n'a pas pour mission d'être un substitut du public et il ne prétend pas être le meilleur. La première phrase de Charles Chollet, directeur diocésain, enterre toute velléité de ressusciter les querelles anciennes. Certes, l'enseignement catholique a ses spécificités, entre autres en ce moment de ne pas être soumis à l'obligation de réformer ses rythmes scolaires.
Mais il a surtout sa conviction. « Cet enseignement se base sur la foi en l'homme. Il est fondé sur l'idée que Jésus est Dieu fait homme. Cela oblige à avoir confiance en l'autre. » C'en sera tout pour le discours religieux lors de cette journée qui rassemblait hier à Bocapole 1.200 représentants des 120 établissements catholiques du diocèse.
La relation sous microscope

Pascal Balmand, secrétaire général de l'enseignement catholique, et tous les 
participants ont en commun d'être venus hier à Bressuire pour débattre et travailler sur la relation à l'autre.
« Tout est né du projet de l'enseignement catholique mis en place voici quatre ans dont un des axes était cette notion de relation », explique Charles Chollet. « C'est une notion première. Sans elle, on ne peut pas construire quelque chose dans un établissement. »
Une dizaine de chefs d'établissements, enseignants, infirmières, salariés se sont emparés du sujet dans le cadre d'un groupe « qui veille à ce que cette relation ne tombe pas dans l'oubli. Ce sont eux qui ont eu l'idée de cette journée sur les différents aspects de la relation ».
Si la matinée était consacrée à une conférence de Jacques Lecomte, chantre de la psychologie positive, l'après-midi invitait chacun à participer à l'un des 35 ateliers ou tables rondes sur ce thème de la relation.
[...]
Source : La Nouvelle République, 29 août 2014.
Note du CIPPAD : intervention de M. Jacques Lecomte lors du colloque de 2011  “Inceste : après les blessures de l’intime, comment retrouver un chemin de vie ?", organisé par l’association de nature ésotérique Autre Regard Sur l’Inceste pour Ouvrir sur l’Espoir (ARSINOE), et intitulée "La justice restauratrice au service de les reconstruction des victimes".
Siège de Waco : plus de 70 victimes ; Ordre du Temple solaire : 16 morts en France ; Temple du peuple : plus de 900 suicides. Les dérives sectaires sont parfois mortelles. Pour les prévenir, la France a été le premier Etat à se doter d'une loi introduisant la notion de sujétion psychologique, c'est-à-dire de manipulation. Dix ans après, où en est son application? 

Diffusion sur La Chaîne Parlementaire / Public Sénat, le 4 septembre 2014,21h30 (30 mn).
Source :  Programme-tv.net, 29 août 2014
http://www.programme-tv.net/programme/culture-infos/r20416-l-echo-des-lois/3020508-derives-sectaires-gare-aux-gourous/
L'initiative de l'association Go topless, qui a rassemblée une quinzaine de participantes, n'est pas passée inaperçue, ce dimanche après-midi, place Bellecour, à Lyon.
Réunies à l’initiative de l’association Go topless, dans le cadre d’une journée internationale, une quinzaine de femmes ont revendiqué le droit de se promener seins nus en toute liberté.
«Tout comme les hommes», a précisé Maryline Canin, la présidente française qui organise ce type de manifestation avec body painting et lâcher de ballons roses depuis cinq ans à Paris.
Un succès mitigé pour cette première, qui s’est déroulée sous le regard goguenard des policiers mobilisés. Derrière la nudité se cache toutefois l’ombre de Raël, alias Claude Vorilhon, dont le mouvement est répertorié en France en tant que secte.
Source : Le Progrès, 24 août 2014,
http://www.leprogres.fr/rhone/2014/08/24/lyon-elles-revendiquent-d-avoir-les-seins-a-l-air-comme-les-hommes

Sur le même sujet :
POLEMIQUE - Le t-shirt de la marque, nommé "shérif" en raison de l'étoile jaune qu'il arbore, est loin d'être passé inaperçu sur les réseaux sociaux en raison de la ressemblance du modèle au design douteux avec les pyjamas rayés portés par les prisonniers juifs dans les camps de concentration durant la Seconde Guerre mondiale.
Voilà un bad buzz dont ce serait bien passé la marque de vêtements espagnole en cette rentrée. Elle s'est récemment vue dans l'obligation de retirer sa marinière à rayures bleues et blanches flanquée d'une grosse étoile à six branches sur la poitrine après le tollé provoqué par sa ressemblance avec l'étoile imposée aux Juifs par les nazis. Mis en vente sur Internet, le vêtement n'a été disponible que quelques heures sur sa boutique en ligne. La faute de goût a rapidement été repérée par des internautes et leurs très nombreuses critiques - notamment l'apparition du hashtag #BoycottZara - ont amené la marque à s'excuser sur Twitter, avant de s'exprimer via un porte-parole officiel.

Un scandale récurrent
"Le design original est inspiré des étoiles de shérif des westerns américains, souvent dorées à six branches, a fait valoir la porte-parole. Le design original n'a rien à voir avec les connotations qui y ont été associées. Nous comprenons qu'il existe une sensibilité à ce sujet et bien entendu nous nous excusons auprès de nos clients", a-t-elle ajouté. "Nous ne voulons qu’aucun de nos produits ou designs soit perçu comme étant irrespectueux ou offensant. Zara est une entreprise dans laquelle plus de 180 nationalités, cultures, origines et religions différentes, travaillent ensemble afin de représenter le monde moderne", a notamment indiqué la direction auprès de Libération.

Malgré ces explications, difficile de ne pas voir une ressemblance flagrante avec l'étoile jaune que les Juifs ont dû porter en Allemagne et dans d'autres pays occupés par les nazis pendant la Deuxième Guerre mondiale. Quant aux rayures verticales, elles ne sont pas sans rappeler celles des prisonniers de camps de concentration. La marque espagnole, qui appartient au groupe Inditex, avait déjà été vertement critiquée en 2007 pour un scandale similaire. Elle avait mis en vente un sac brodé avec une croix gammée. Zara s'était alors défendu en expliquant ne pas l'avoir remarqué sur ce sac fabriqué par un de ses fournisseurs avant d'ajouter qu'il s'agissait d'une Svastika indienne.
Une firme américaine organise depuis plusieurs mois en Suisse des séances de recrutement pour distribuer ses boissons énergisantes. Ses techniques de vente seraient illégales.
De 25 à 15 000 francs par semaine. C'est le salaire que propose l'entreprise américaine Vemma sur le site adosjob.ch. La firme organise depuis plusieurs mois des séances de recrutement dans différentes villes helvétiques, dont Genève, afin de distribuer sa boisson énergisante Verve! en Suisse. Vemma vise en premier lieu les jeunes personnes telles que les étudiants.

Si l'offre à l'air alléchante au premier abord, elle apparaît comme une pratique commerciale trompeuse. En effet, les nouveaux affiliés doivent, dans un premier temps, acheter une palette de boissons avec leur propre argent et ensuite conseiller le produit à des tiers. Si ces derniers passent à leur tour commande, et deviennent par ce fait également vendeurs de la marque, les affiliés obtiennent des points. Une fois qu'ils en ont un nombre suffisant, ils «se qualifient» pour obtenir un salaire en conséquence. Les autorités américaines, autrichiennes et italiennes accusent Vemma d'avoir instauré un système de boule de neige (voir encadré) illégal en Suisse parce qu'il est considéré comme de la concurrence déloyale.
S. G.*, un Lucernois de 20 ans, a participé à deux événements organisés par la marque américaine. Selon lui, plusieurs BMW et Mercedes étaient garées devant les locaux des manifestations. Les orateurs portaient par ailleurs tous des habits de marque. S. G. affirme avoir eu l'impression de se retrouver dans une secte. De nombreux participants, moins sceptiques que lui, auraient en revanche quitté la séance totalement séduits par le concept. Près de la moitié de ses amis se seraient engagés auprès de Vemma.
Pour Josiane Walpen, de la fondation alémanique pour la protection des consommateurs, il s'agit ici d'un système illégal de boule de neige: «Nous sommes actuellement en train de vérifier si nous allons déposer une plainte pénale contre cette entreprise.» Contactée, Vemma se défend par le biais d'une agence en relations publiques: «Nous payons des provisions pour les produits qui ont été vendus et non pour les personnes recrutées.» Sur adosjob.ch, la firme prétend en effet fonctionner grâce au concept du MLM (Multi-Level Marketing). Ce système-là serait tout à fait légal, comme l’est celui de Tupperware.
Les modérateurs du site d'emploi ont décidé lundi de supprimer l'annonce postée par Vemma. Un porte-parole de l'association Adosjob rappelle que toutes les annonces ne sont pas systématiquement modérées, mais qu'un bouton «signaler» permet aux internautes d'attirer l'attention des modérateurs sur les annonces suspectes.
Source : 20 Minutes, Suisse, 25 août 2014,
http://www.20min.ch/ro/news/su/story/11248065

 

 

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