Sexologie - Québec - @Kraeplin (et les autres si cela vous intéresse...).

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#51

Message par Zebra » 13 août 2020, 07:33

LePsychoSophe a écrit : 13 août 2020, 07:15 C'est mon point de vue, hein, c'est pas la Vérité. Dois-je préciser à chaque fois que ce que je tiens pour vérité est forcément ma vérité... c'est fatiguant à la fin.
Je ne peux pas répondre pour les autres. Pour ma part, non tu ne dois pas préciser ;) J'essaie de comprendre comment tu penses tout simplement. Un autre truc qui me fascine (comprendre comment pensent les gens). Là, je cherchais à savoir (comprendre le fil) si tu considérais aussi comme un dysfonctionnement quelconque, autant la personne qui n'aurait jamais sentie une pulsion sexuelle (jamais jamais) que celle qui aurait choisit dû à un manque d'intérêt. Je cherchais à savoir si tu traçais une ligne quelque part ou pas. Ceci dit, j'ai peut-être aussi rien compris à ce fil et il se peut fort bien que mon questionnement ne soit pas du tout pertinent ! :mrgreen:
Je préfère et de loin, une vérité emballée dans un papier sablé qu'un mensonge emballé dans un papier de soie.

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#52

Message par LePsychoSophe » 13 août 2020, 07:36

DictionnairErroné a écrit : 13 août 2020, 07:32
LePsychoSophe a écrit : 13 août 2020, 07:22 je ne refuse rien.
l'asexualité est signe d'un dysfonctionnement mental/relationnel/émotionnel.
Un dysfonctionnement par rapport à quoi? À la moyenne, ce qui est considéré comme étant normal? Ainsi, vous refusez la possibilité que le cerveau ne soit pas une bébelle homogène entre humains.
Par rapport à soi-même et aux pulsions de vie. On est nés de quoi, d'après vous? Comment notre espèce se repend? Avec l'asexualité? :lol:
Je ne refuse rien!!! Stoppez vos propres fantasmes sur moi, svp!

Je n'oblige personne. J'affirme juste. Oui, je crois a minima en les lois homogénéïformes de la science en psychologie. Grand Dieu, sinon, j'aurais fait psychanalyste!
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#53

Message par LePsychoSophe » 13 août 2020, 07:41

DictionnairErroné a écrit : 13 août 2020, 07:32
LePsychoSophe a écrit : 13 août 2020, 07:22 je ne refuse rien.
l'asexualité est signe d'un dysfonctionnement mental/relationnel/émotionnel.
Un dysfonctionnement par rapport à quoi? À la moyenne, ce qui est considéré comme étant normal? Ainsi, vous refusez la possibilité que le cerveau ne soit pas une bébelle homogène entre humains.

Croyez-vous que l'homosexuel doit être guéri?
Oh, la belle pente glissante argumentative... le point Godwin, on joue à qui en récolte le plus? Ou on tente un débat digne des SdQ?

Vous projetez vos fantasmes. Vous êtes deux à l'avoir fait ici. Reliez le topic, ce n'est pas moi qui amène le sujet polémique de l'homosexualité. Je ne suis pas un polémiste contrairement à certains... les émotions ne font pas le lit d'un réel débat épistémique digne des SdQ.

Je débattrai de l'homosexualité quand j'aurais attaqué mon diplome universitaire de sexualité humaine... Mais vous êtes libre de débattre sans moi dans ce topic de sexologie car oui l'homosexualité en fait partie. Sans moi. J'en ai assez de passer pour le néo-nazi de service.
Vous faites les vierges effarouchées dès que quelqu'un a un cadre idéologique d'extrême-droite. Je suis ouvert d'esprit, pas fasciste. Que ferais-je ici depuis 3 ans? 2000 messages de propagande de haine néo-nazi? Relisez vous.
Dernière modification par LePsychoSophe le 13 août 2020, 07:43, modifié 1 fois.
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#54

Message par Dany » 13 août 2020, 07:42

LePsy a écrit : 13 août 2020, 06:32 Si une personne "choisit" (et là, rebelote, on va devoir s'enfoncer dans les méandres des discussions infinies du Lire-Arbitre... Salut Dash ;) ) de ne pas faire vivre une partie de la vie... c'est qu'un système psychique est grippé.
LePsy a écrit :l'humain est malade (tous, tout le temps).
C'est une pensée dangereuse pour un psychologue ou un thérapeute quelconque (enfin surtout pour leurs patients). Il doit bien y avoir quelques asexuels qui vivent ça très bien, non ?
Evidemment, la pression sociale doit probablement jouer un rôle dévalorisant chez certaines personnes (le "suis-je bien normal ?"). Des personnes qui pourraient alors avoir une sensation de manque, d'où la tentation de consulter.
Le rôle d'un thérapeute, après l'exclusion de tout problème physiologique, est surtout de rassurer, plutôt que de chercher à obliger à quelqu'un d'avoir des désirs alors qu'il n'en a pas besoin.
Maintenant, je ne connais aucun asexuel. J'imagine que des asexuels (disons, "vrais"), ça doit être plutôt rare.
C'est au thérapeute de le déterminer, mais partir du principe qu'il n'existe aucun asexuel "vrai" et rien que des malades, c'est abusif.

Dis donc, tu m'as l'air en forme, toi ;)
C'est Splf qui t'as mis dans cet état là ? T'aurais dû lui parler un peu plus. Je t'avais dit que c'était un cas pour toi...

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#55

Message par LePsychoSophe » 13 août 2020, 07:47

Dany a écrit : 13 août 2020, 07:42
LePsy a écrit : 13 août 2020, 06:32 Si une personne "choisit" (et là, rebelote, on va devoir s'enfoncer dans les méandres des discussions infinies du Lire-Arbitre... Salut Dash ;) ) de ne pas faire vivre une partie de la vie... c'est qu'un système psychique est grippé.
LePsy a écrit :l'humain est malade (tous, tout le temps).
C'est une pensée dangereuse pour un psychologue ou un thérapeute quelconque (enfin surtout pour leurs patients). Il doit bien y avoir quelques asexuels qui vivent ça très bien, non ?
Evidemment, la pression sociale doit probablement jouer un rôle dévalorisant chez certaines personnes (le "suis-je bien normal ?"). Des personnes qui pourraient alors avoir une sensation de manque, d'où la tentation de consulter.
Le rôle d'un thérapeute, après l'exclusion de tout problème physiologique, est surtout de rassurer, plutôt que de chercher à obliger à quelqu'un d'avoir des désirs alors qu'il n'en a pas besoin.
Maintenant, je ne connais aucun asexuel. J'imagine que des asexuels (disons, "vrais"), ça doit être plutôt rare.
C'est au thérapeute de le déterminer, mais partir du principe qu'il n'existe aucun asexuel "vrai" et rien que des malades, c'est abusif.

Dis donc, tu m'as l'air en forme, toi ;)
C'est Splf qui t'as mis dans cet état là ? T'aurais dû lui parler un peu plus. Je t'avais dit que c'était un cas pour toi...
J'oblige les gens?! Whouah... faites moi des quotes de mes écrits, alors. Je pense ne jamais avoir prononcer une obligation de soin. ça c'est le ressort d'un mandat de justice.

Vous commencez à m'agacer aujourd'hui à me faire porter des propos que je ne pense même pas. Je vais faire une séance de yoga et je reviens... ;)
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#56

Message par Caheb_Lahynch » 13 août 2020, 07:48

Et du point de vue de l'évolution, ne serait il pas impossible de considérer qu'au vue de notre nombre sur terre nous n'ayons plus besoin de nous reproduire autant? D'où une évolution des comportement. Par exemple si une femme n'éprouve pas le désir d'avoir d'enfants je ne vais pas me dire que son psychisme est grippé mais plutôt que son instinct à suivi une évolution logique.
Ce qui est difficile avec ce genre de sujet c'est qu'il s'agit souvent d'opinion non "prouvable".
Mais pour en revenir au sujet, pourquoi exclure que l'asexualité est simplement une évolution comportementale? Pour être honnête je vois plutôt ça comme un contrôle de pulsions, et dans bien des cas cela peut éviter pas mal de problèmes...
Dernière modification par Caheb_Lahynch le 13 août 2020, 07:52, modifié 1 fois.

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#57

Message par spin-up » 13 août 2020, 07:48

LePsychoSophe a écrit : Par rapport à soi-même et aux pulsions de vie. On est nés de quoi, d'après vous? Comment notre espèce se repend? Avec l'asexualité? :lol:
Et l'homosexualité....même raisonnement, non?

Je peine a comprendre par quelle logique il serait polémique de classer l'homosexualité comme pathologie, alors que pour l'asexualité ce serait une évidence.

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#58

Message par Nicolas78 » 13 août 2020, 07:49

LePsychoSophe a écrit : 12 août 2020, 07:38
Lambert85 a écrit : 12 août 2020, 07:29
LePsychoSophe a écrit : 12 août 2020, 07:27 Oui, donc ça cache d'autres troubles psychiques, donc souffrance, donc maladie...
Pour vous l'asexualité est une maladie ? :ouch:
Oui.
La conception de maladie en santé mentale est difficile à saisir pour les non-initiés.
La conception de maladie en santé mentale est difficile a saisir y compris pour les initiés... (c’est pas péjoratif, ni honteux, c’est normal).

Mais je serait ravis de savoir si l’asexualité est considérée comme une maladies par des « psychologues » dans le cas ou elle n’engendre aucune souffrance, carence, désordre mentale et sociale...

Ta des sources ? Si possible non Freudienne ?
Freud est très intéressant, mais tu sais comme tout le monde qu’en matière de sexualité il était dans la probablement dans la projection et certainement dans la généralisation abusive.

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#59

Message par Dany » 13 août 2020, 07:50

LePsy a écrit :Vous commencez à m'agacer aujourd'hui à me faire porter des propos que je ne pense même pas. Je vais faire une séance de yoga et je reviens... ;)
C'est une bonne idée (le yoga).

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#60

Message par Dany » 13 août 2020, 07:56

Dany a écrit :Dis donc, tu m'as l'air en forme, toi ;)
C'est Splf qui t'as mis dans cet état là ? T'aurais dû lui parler un peu plus. Je t'avais dit que c'était un cas pour toi...
Ah ben justement il est revenu, avec un obscur pseudo.
Je suis sûr que ça vous ferait du bien à tous les deux d'un peu discuter (même si je ne sais pas très bien qui peut soigner l'autre...)

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#61

Message par LePsychoSophe » 13 août 2020, 07:58

Dany a écrit : 13 août 2020, 07:42
LePsy a écrit : 13 août 2020, 06:32 Si une personne "choisit" (et là, rebelote, on va devoir s'enfoncer dans les méandres des discussions infinies du Lire-Arbitre... Salut Dash ;) ) de ne pas faire vivre une partie de la vie... c'est qu'un système psychique est grippé.
LePsy a écrit :l'humain est malade (tous, tout le temps).
C'est une pensée dangereuse pour un psychologue ou un thérapeute quelconque (enfin surtout pour leurs patients). Il doit bien y avoir quelques asexuels qui vivent ça très bien, non ?
Evidemment, la pression sociale doit probablement jouer un rôle dévalorisant chez certaines personnes (le "suis-je bien normal ?"). Des personnes qui pourraient alors avoir une sensation de manque, d'où la tentation de consulter.
Le rôle d'un thérapeute, après l'exclusion de tout problème physiologique, est surtout de rassurer, plutôt que de chercher à obliger à quelqu'un d'avoir des désirs alors qu'il n'en a pas besoin.
Maintenant, je ne connais aucun asexuel. J'imagine que des asexuels (disons, "vrais"), ça doit être plutôt rare.
C'est au thérapeute de le déterminer, mais partir du principe qu'il n'existe aucun asexuel "vrai" et rien que des malades, c'est abusif.

Dis donc, tu m'as l'air en forme, toi ;)
C'est Splf qui t'as mis dans cet état là ? T'aurais dû lui parler un peu plus. Je t'avais dit que c'était un cas pour toi...
Un ami m'a dit : "tu verras la sexualité, ça réveille!" ;)
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#62

Message par LePsychoSophe » 13 août 2020, 07:59

Dany a écrit : 13 août 2020, 07:50
LePsy a écrit :Vous commencez à m'agacer aujourd'hui à me faire porter des propos que je ne pense même pas. Je vais faire une séance de yoga et je reviens... ;)
C'est une bonne idée (le yoga).
Oui en plus, c'est une des méthodes douces conseillés pour la thérapie de "troubles" sexuels. ;)
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#63

Message par DictionnairErroné » 13 août 2020, 08:12

LePsychoSophe a écrit : 13 août 2020, 07:59 Oui en plus, c'est une des méthodes douces conseillés pour la thérapie de "troubles" sexuels. ;)
Je puis confirmer que pour une femme hyperactive la sexualité est source de relaxation, de libération d'énergie, bon enfin, pour un moment. C'est toujours à recommencer comme une prescription.
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#64

Message par LePsychoSophe » 13 août 2020, 08:13

Dany a écrit : 13 août 2020, 07:56
Dany a écrit :Dis donc, tu m'as l'air en forme, toi ;)
C'est Splf qui t'as mis dans cet état là ? T'aurais dû lui parler un peu plus. Je t'avais dit que c'était un cas pour toi...
Ah ben justement il est revenu, avec un obscur pseudo.
Je suis sûr que ça vous ferait du bien à tous les deux d'un peu discuter (même si je ne sais pas très bien qui peut soigner l'autre...)
Les attaques personnelles... Fouf'... Vous baissez en niveau les gars... :a6:
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#65

Message par Dany » 13 août 2020, 08:16

C'est pour rigoler. Je suis sûr que tu es plus mesuré comme thérapeute. Ici, tu te lâches et c'est bien comme ça...

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#66

Message par Lambert85 » 13 août 2020, 08:28

LePsychoSophe a écrit : 13 août 2020, 08:13 Les attaques personnelles... Fouf'... Vous baissez en niveau les gars...
Je pensais d'abord que c'était un simple troll religieux psosélyte mais ce type a vraiment un fameux grain qui mériterait un traitement psychiatrique sérieux.
Ce n'est pas du tout ton cas, rassure-toi ! ;)
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#67

Message par Dany » 13 août 2020, 08:43

Dany a écrit : 13 août 2020, 07:56
Dany a écrit :Dis donc, tu m'as l'air en forme, toi ;)
C'est Splf qui t'as mis dans cet état là ? T'aurais dû lui parler un peu plus. Je t'avais dit que c'était un cas pour toi...
Ah ben justement il est revenu, avec un obscur pseudo.
... mais bon, voilà qu'il s'est déjà envolé tel un ange vers le ciel. :ange:

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#68

Message par LePsychoSophe » 13 août 2020, 09:43

Dany a écrit : 13 août 2020, 08:16 C'est pour rigoler. Je suis sûr que tu es plus mesuré comme thérapeute. Ici, tu te lâches et c'est bien comme ça...
Un exutoire effectivement, et ça me fait un bien fou. Pour pas cher en plus...
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#69

Message par Nicolas78 » 13 août 2020, 09:46

En plus vu sa conception de la religion (qui se défend cependant...c’est pas comme si dans toutes les religion la foi etait plus important que le reste...), il peut faire toutes les conneries qu’il souhaite...Tant qu’il a la Foi, c’est bon il est sauvé :lol:

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#70

Message par LePsychoSophe » 13 août 2020, 09:55

Nicolas78 a écrit : 13 août 2020, 07:49
LePsychoSophe a écrit : 12 août 2020, 07:38
Lambert85 a écrit : 12 août 2020, 07:29
Pour vous l'asexualité est une maladie ? :ouch:
Oui.
La conception de maladie en santé mentale est difficile à saisir pour les non-initiés.
La conception de maladie en santé mentale est difficile a saisir y compris pour les initiés... (c’est pas péjoratif, ni honteux, c’est normal).

Mais je serait ravis de savoir si l’asexualité est considérée comme une maladies par des « psychologues » dans le cas ou elle n’engendre aucune souffrance, carence, désordre mentale et sociale...

Ta des sources ? Si possible non Freudienne ?
Freud est très intéressant, mais tu sais comme tout le monde qu’en matière de sexualité il était dans la probablement dans la projection et certainement dans la généralisation abusive.
Merci pour ta correction juste.
Mais je serait ravis de savoir si l’asexualité est considérée comme une maladies par des « psychologues » dans le cas ou elle n’engendre aucune souffrance, carence, désordre mentale et sociale...
Avant d'analyser, de juger un phénomène, même en expérience de pensées, il faudrait que ce phénomène existe. Et là, un biais méthodo nous emmerde : je ne vois que des gens avec désordre mental, même hors cadre psychiatrique strict.
De l'aveu de mes chefs... nous faisons même parfois ce qu'ils appellent péjorativement (cela n'enlève rien à leur humanisme) de la bobologie... au sens bobo pas bo-bo...

Ecoute si je rentre en DU, je pourrai te dire ce qu'en pensent les psychos car ils auront tous un avis sur la question.
Ceux avec qui je bosse, faudrait que je leur demande... mais pas spécialisés en sexologie.

Je pense que, comme mes collègues sont des POPs (psycho orientation analytique), ils te diront comme moi, la maladie n'a pas vraiment de sens, à part peut-être les cas extrêmes.

J'avais mis une source en début de topic. Une chercheuse de Lyon, qui est mitigée sur la question... C'est relatif.

Si la notion de développement personnel te parle, moi, je lis au travers de ce paradigme que être heureux, doit passer par la sexualité et j'irais même plus loin (mais tu sais comme je m'envole facilement ;-)), je pense même que la sexualité est une voie thérapeutique d'accomplissement de soi.

N'oublie que tu parles à un mec qui a lu/aime la philosophie tantrique. D'où le yoga... ;-) Et qui a fait une montée de kundalini après une avancée sexuelle et psycho-corporelle...
Allez, j'arrête, je vais encore vous choquer. :twisted:
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#71

Message par DictionnairErroné » 13 août 2020, 10:24

LePsychoSophe a écrit : 13 août 2020, 09:55 Avant d'analyser, de juger un phénomène, même en expérience de pensées, il faudrait que ce phénomène existe.
Ce qui devient intéressant pour moi c'est l'esquive à la question dont tous vous interpellent. Est-ce que le phénomène existe? Être asexué sans trouble, sans pathologie, sans maladie et être bien dans sa peau, si vous me permettez l'expression, etc., et nul besoin de thérapie puisque tout va bien.

Pourquoi cet avenu bloque-t-il? Allez, un petit effort d'introspection pour sortir du paradigme que vous vous êtes imposé...
LePsychoSophe a écrit : 13 août 2020, 09:55 N'oublie que tu parles à un mec qui a lu/aime la philosophie tantrique. D'où le yoga... ;-) Et qui a fait une montée de kundalini après une avancée sexuelle et psycho-corporelle...
Bloquer, par la pratique tantrique aurait-il créé des influences psychiques par contamination?
:gratte:
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#72

Message par Dash » 13 août 2020, 11:49

LePsychoSophe a écrit : 13 août 2020, 09:55 Et qui a fait une montée de kundalini après une avancée...
Intéressant!

T'as envie de partager/développer?
Penser savoir est une chose, savoir penser en est une autre !

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#73

Message par DictionnairErroné » 13 août 2020, 12:03

Dash a écrit : 13 août 2020, 11:49
LePsychoSophe a écrit : 13 août 2020, 09:55 Et qui a fait une montée de kundalini après une avancée...
Intéressant!

T'as envie de partager/développer?
Moi je serais partant avec l'alchimie tantrique.
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#74

Message par DictionnairErroné » 13 août 2020, 12:35

Est-ce que cette définition du Tantrisme vous convient comme point de départ?
Dictionnaire des religions, PUF

TANTRISME et TANTRA
Le tantrisme est un courant de l'hindouisme* qui s'est développé dans les premiers siècles de notre ère et qui s'est exprimé ensuite dans des livres ou tantra (d'où l'on a tiré l'adjectif tantrique et le mot tantrisme). Ces textes volumineux en sanskrit* n'ont pas été traduits, pour la plupart, en langue européenne.

Le tantrisme met l'accent sur la réalisation personnelle, et se présente avant tout comme un sâdhana*, une «réalisation pratique», un moyen d'obtenir un accomplissement parfait. Il permet à l'adepte (appelé sâdhaka) de dépasser sa condition humaine grâce à des pratiques du yogas, l'alchimie, la confection d'images de la divinité, ou des pratiques magiques. Le tantrisme promeut le culte des divinités féminines telles que Kâli*, Durgâ*, Pârvati*, Lakshmî*, etc. La raison en est que ces divinités sont elles-mêmes des shakti* ou puissances, sans lesquelles les dieux mâles n'ont aucune activité transformatrice du monde.

A l'exaltation de ces shakti correspond au niveau de l'individu l'importance de la shakti, énergie divine, faculté par laquelle l'homme peut se transformer, à condition qu'elle soit éveillée et mise en oeuvre. Cette faculté est figurée sous la forme d'un serpent lové à la base du tronc : la Kundalinî* ou l' « Enroulée ».

Pour l'éveiller, un gourou* est nécessaire car lui seul peut donner par l'initiation l'ébranlement qui permettra à la Kundalinî de se déployer. Ces rites initiatiques comportent toujours le don d'un mantra*, formule dont les vibrations sonores éveillent la shakti et permettent au disciple sous contrôle spirituel de s'engager sur le chemin de la réalisation parfaite.

Lorsque la Kundalinî est montée le long de la colonne vertébrale jusqu'au sommet du crâne, et ceci grâce à de nombreux exercices, se produit l'union de la shakti et du dieu mâle, c'est-à-dire la fusion de tous les aspects de l'individu avec le divin. C'est la perfection (siddhi) grâce à la réalisation parfaite de l'être. Parmi les rites ordonnés à cette réalisation, figurent parfois des pratiques sexuelles ou des pratiques magiques dans le but de permettre à l'individu de dépasser l'attrait sexuel ou le désir de domination d'autrui.

Le tantrisme, comme le shaktisme auquel il est lié, est en quelque sorte le développement extrême de l'hindouisme. Il n'a pas manqué d'apparaître dans la liturgie où il a prôné des sacrifices sanglants*. Shankara a dû réagir contre ces pratiques tantriques et a proposé une réforme qui a réussi. Malgré tout, le tantrisme n'a cessé de se redéployer périodiquement, et l'Inde moderne ne manque pas de doctrines nouvelles qui ressemblent étrangement aux anciens tantra.
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DictionnairErroné
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Re: Sexologie - Québec - @Kraeplin (et les autres si cela vous intéresse...).

#75

Message par DictionnairErroné » 13 août 2020, 20:02

Voici ce que nous retrouvons au-dessus de l'entrée principale à la cathédrale Notre-Dame de Paris, un médaillon qui résume l'art et non l'or alchimique, elle indique l'entrée au savoir alchimique:

Image

De haut en bas:

- Une femme dont la tête touche les nues (l'eau du ciel imbibé du sacré)

- Le sceptre, démontrant sa royauté.

- Le livre ouvert et derrière le livre fermé. Ici les alchimistes font généralement l'erreur d'interpréter le livre ouvert comme l'écrit philosophique et que le livre fermé en est son interprétation tant que nous n'avons pas la connaissance. Ce qui n'est pas totalement faux, mais le médaillon représente la clé pour ouvrir le mystère de l'alchimie, donc le livre fermé est plutôt l'écrit philosophique et par la compréhension du médaillon, le livre s'ouvre et en permet la compréhension.

- Ensuite vient l'échelle, la clé. La plupart des alchimistes vous diront qu'il y a 9 barreaux et que ce sont les étapes, blablabla. Pourtant, il est bien dit dans les oeuvres alchimiques qu'il n'en existe que trois, l'oeuvre au noir, au blanc et au rouge, alors ce n'est pas ça, il doit y avoir une autre explication, c'est l'échelle elle-même.

L'échelle représente l'accès au savoir pour ouvrir le livre de la pratique alchimique. Mais qu'est-ce que l'échelle dans le sens tantrique sexuelle dans le langage alchimique.

Si je vous disais, lèche elle? Vous diriez quoi?

:detective:
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