Sexologie - Québec - @Kraeplin (et les autres si cela vous intéresse...).

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Lambert85
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#151

Message par Lambert85 » 25 août 2020, 04:12

Il y a aussi ceux qui n'ont pas pu voir leur petite amie pendant tout le confinement, surtout si elle vivait dans un autre pays...
ουκ έλαβον πόλιν αλλα γαρ ελπις εφη κακα

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#152

Message par LePsychoSophe » 25 août 2020, 04:56

Nicolas78 a écrit : 24 août 2020, 18:11
LePsy a écrit :Bref, il est tant que je rencontre des asexués heureux car ceux que je vois ne le sont pas. Et oui, mon esprit binaire et réducteur me mène la vie dure...
Quand on va voir un psychologue, généralement, c'est qu'on traverse une période de la vie ou le bonheur n'est pas forcement au beau fix. Ou alors, on parle principalement des problèmes...De plus, l’asexualité peut aussi être un symptôme, et non forcement une cause (dépression par exemple ?). Ou pire, peut être inscrit dans une boucle rétro-causale.
Le risque de biais dans tes jugements me paraissent...Fort. Voir très fort.
Je dit pas que c'est le cas hein. Mais ça mérite que tu trouve des outils pour en avoir une idée.
Oui, oui. c'est pour ça que je suis là. La remise en question permanente. Mais je n'ai pas accès aux articles scientifiques de mon bureau. Pas d'abonnement à mon hôpital et je ne vais pas sur sci.hub depuis ce réseau. Quand j'arrive chez moi, le soir, j'ai plus l'élan de chercheur. Je suis mari et père de famille. Du coup... à part de longs débats avec ma femme... sur des sujets de ce type...

J'attends d'avoir les articles scientifiques sur l'asexualité. En attendant, je lis quelques articles ou résumés. J'ai deux livres : un lexique pour connaitre la terminologie de ce domaine (connais-tu le mot : alphamégamie? par ex. ou la maladie de Lapeyronie?). Et un manuel de sexothérapie avec des techniques et des cas cliniques. Puis j'attends pour vendredi un manuel universitaire sur la théorie, la sexologie/sexualité humaine.






Tu nous a pas dit que tu allais pondre une thèse en psychologie un de ces jour ? Si oui. J'espère que ton approche sera un peut plus rigoureuse (en plus de sous-entendre des trucs que tu laisse aux autres le soins d’interpréter) ;) (et si possible plus rigoureuse qu'un virement de bord sur la foi d'un témoignage unique, aussi... ;) ).

---
Pour la thèse, la potentielle directrice m'a demandé d'attendre encore quelques mois. Sauf que je ne suis pas patient et que je vais peut-être commencé un nième diplôme universitaire. Donc je vais pas tout faire, surtout qu'il dure 3 ans...
Mais si je fais une thèse... la rigueur sera évidemment là.
MaisBienSur a écrit : 24 août 2020, 10:25
LePsychoSophe a écrit : 24 août 2020, 10:02 ASEXUELS, NOUS SOMMES HEUREUX

Bon ben, voilà, je crois que oui, je me suis trompé. Mais déformation professionnelle oblige.
Je ne suis pas sûr qu'un seul témoignage suffise à prouver que tu te sois trompé, mais si ça te va, ça me va :a4:

J'ai plein de témoignages comme quoi la betterave rouge c'est bon, mais je continue a trouver ça dég...
En fait, ça dépend de sa prémisse de base. Si il part du principe que l'asexualité est un problème pour tout les cas (ou presque du moins, sauf cas de dérèglement chimique, psychologique, etc, bref quelques exemptions a la règle), et ce sur le fondement du subjectif des patients, et non d'une étude rigoureuse sur une notion pathologique cadrée et avec des échantillons décrits convenablement...alors un témoignage suffis a renverser toute sa prémisse...
Si il est plus nuancé, et qu'il pense que ça peut parfois poser problème, et parfois non, et que ça mérite un croisement de témoignages + des recherches rigoureuses sur le sujet. Alors il faut effectivement plus qu'un témoignage. D'autant plus qu'un témoignage, ça peut être faux (comme tu l'a dit).
En attendant d'avoir des études solides sur l'asexualité... je prends position sur le fait que certains peuvent être biens comme ça. MAIS pas dans mon bureau.
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#153

Message par LePsychoSophe » 25 août 2020, 04:59

Lambert85 a écrit : 25 août 2020, 04:12 Il y a aussi ceux qui n'ont pas pu voir leur petite amie pendant tout le confinement, surtout si elle vivait dans un autre pays...
Oui mais il peut y avoir du désir et/ou de la la fantasmagorie et/ou de la masturbation... donc dans tous ces cas... pas d'asexualité.
Mais si la personne se retient pour sa/son chère/cher et tendre... c'est de la retenue et non de l'asexualité.
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#154

Message par LePsychoSophe » 29 août 2020, 13:33

Le chapitre 2 de La sexualité humaine qui traite de la recherche scientifique en sexologie humaine... montre à quel point il est difficile d'avoir des données fiables dans ce domaine.

Du coup, ça m'a donné envie d'un autre sujet pour ma probable future thèse... en psychologie sociale finalement, mention sexologie.

ça fait des années que j'essaie de trouver des données fiables en science sur l'étude des pratiques sexuelles dites "marginales"... (quoique... certaines deviennent plus la norme...).
Un des sujets privilégiés est l'étude de l'échangisme et je pense que pour faire de la recherche, il y a différents "lieux".

Va falloir que je me tourne vers le Québec pour trouver des labos de recherche. Dans une semaine, j’appellerai des UFR qui étudie la sexologie en France... déjà...

Je ne ferai pas le diplôme universitaire cette année mais l'année prochaine.
Cette année, c'est lecture d'articles scientifiques ou ouvrages du même genre.

ET je vais créer un groupe d’inter-vision clinique / supervision de sexothérapeute avec des gens formés à ce DU. ça démarre très prochainement... :mrgreen:
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#155

Message par LePsychoSophe » 29 août 2020, 14:07

spin-up a écrit : 12 août 2020, 10:30
LePsychoSophe a écrit : 12 août 2020, 07:38 Oui.
La conception de maladie en santé mentale est difficile à saisir pour les non-initiés.
Le discours selon lequel un concept est "inaccessible aux non initiés" est typique des pseudo-sciences et mouvements sectaires esoteriques. A ce titre, la comparaison avec SPLF n'est pas completement infondée.
Si tu veux affirmer quelque chose et en discuter, explique le de ton mieux, au lieu de pre-supposer que ton interlocuteur est incapable de comprendre.

Par ailleurs, concernant l'asexualité, la derniere version du DSM ne la liste pas dans les troubles mentaux en tant que telle. Le critere principal est la détresse eventuelle causée par l'absence de desir/interet sexuel. Si une personne s'identifie comme asexuelle, il n'y a pas lieu de diagnostiquer un trouble.
"If a lifelong lack of sexual desire is better explained by one’s self-identification as ‘asexual,’ then a diagnosis of female sexual interest/arousal disorder would not be made,"
Sources:
https://link.springer.com/chapter/10.10 ... f%20female
Et voilà, enfin l'article... enfin le chapitre de The DSM-5 in Perspective

Image
hinderliter2015.pdf
encore merci...
Vous ne pouvez pas consulter les pièces jointes insérées à ce message.
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#156

Message par DictionnairErroné » 29 août 2020, 15:21

Il est à noter que ce document est une étude/critique du DMS V...
En outre, cela repose sur l'hypothèse que des normes statistiques peuvent être utilisées pour distinguer entre le trouble et le non-trouble, même s'il est bien connu que cela ne fonctionne tout simplement pas. Le contre-exemple classique est l'intelligence: les deux extrêmes sont statistiquement déviants, mais l'un est considéré comme un trouble, tandis que l'autre ne l'est pas, et cela semble découler d'une évaluation négative de l'un et d'une évaluation positive du autre.
Toujours intéressant ce genre de remarque sur la subjectivité scientifique.
il y a eu une communauté croissante de personnes identifiées comme asexuées », ce qui est souvent considéré comme une orientation sexuelle.
Nous référons à l'orientation sexuelle ici et non à la libido (désir). Hum...
En lisant le texte du DSM-5 sur les dysfonctionnements sexuels, une chose qui me frappe est que, bien que la notion même présuppose l'existence d'une «sexualité normale» (la «dysfonction sexuelle» étant certaines sortes de déviations par rapport à cela), le texte semble avoir du mal à éviter de prendre position sur ce qu'est la «sexualité normale», alors qu'il fait de nombreux commentaires essayant d'élargir ce qui est jugé normal.
...
J'ai trouvé relativement peu de mentions du commentaire du DSM-5 sur les asexuels dans les troubles du désir faible / nul en dehors du discours asexué en ligne, bien que cela soit discuté dans certains articles des médias sur l'asexualité.
Nous y voilà, ce que plusieurs réfèrent ici et que vous refusez d'aborder. Que fait-on de la possibilité que l'asexualité puisse être normal dans certain cas, pas de réponse! C'est un peu con d'ailleurs de ne pas entrevoir la possibilité, maudit Freudien! ;)
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#157

Message par LePsychoSophe » 02 sept. 2020, 07:15

Etudier la sexologie me plait vraiment.
Je rentre dans le chapitre de l'anatomie/le corps sexuel.

Il y va aussi de l'amour et de toutes les théories psychologiques entourant ce sentiment.

https://www.ellequebec.com/societe/la-c ... tion-cool/

Découverte pour moi : la compersion (inverse de la jalousie en somme) et le polyamour. Excellent article. Ah, le Québec... un jour il sera mien. Dans deux ans, je vais peut-être organiser une venue. ;)
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#158

Message par LePsychoSophe » 08 sept. 2020, 04:33

Encore un argument qui appuie l'idée que l'asexualite cache un dysfonctionnement Psychique.


Image
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#159

Message par spin-up » 08 sept. 2020, 04:45

LePsychoSophe a écrit : 08 sept. 2020, 04:33 Encore un argument qui appuie l'idée que l'asexualite cache un dysfonctionnement Psychique.


Image
C'est un sophisme. Personne ne nie que différents types de problemes physiques ou psychiques peuvent conduire à une perte de désir sexuel. Ca ne signifie pas que l'absence d'intéret sexuel est necessairement un symptome d'un dysfonctionnement psychique.

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#160

Message par LePsychoSophe » 08 sept. 2020, 05:50

spin-up a écrit : 08 sept. 2020, 04:45
LePsychoSophe a écrit : 08 sept. 2020, 04:33 Encore un argument qui appuie l'idée que l'asexualite cache un dysfonctionnement Psychique.


Image
C'est un sophisme. Personne ne nie que différents types de problemes physiques ou psychiques peuvent conduire à une perte de désir sexuel. Ca ne signifie pas que l'absence d'intéret sexuel est necessairement un symptome d'un dysfonctionnement psychique.
Certes mais ça montre que ce n'est pas si simple de trancher en science humaine.
Il faut aussi penser qu'il y a un idéal normatif très présent chez bon nombre d'humains, y compris les chercheurs.

Une compilation d'articles revient de l'homosexualité avec une hypothèse de psycho-genèse, qui n'est pas incompatible avec les theories neurobios. Coexistence ou facteurs de risque.
Il y a va de ne pas pathologiser tout et n'importe quoi mais d'avoir un paradigme sous-jacent de norme.

Et l'absence de désir sexuel est anormal. Cela ne veut pas dire que les asexuels sont malheureux.

Kaplan est orienté psychanalyse donc pas étonnant de voir du pathos partout. Pour les psychanalystes, la vie elle-même est une pathologie, mue par l'angoisse qui est vue comme source de tout ce qui est humain.
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#161

Message par DictionnairErroné » 09 sept. 2020, 10:20

LePsychoSophe a écrit : 08 sept. 2020, 05:50 Pour les psychanalystes, la vie elle-même est une pathologie, mue par l'angoisse qui est vue comme source de tout ce qui est humain.
La vie est une longue marche funèbre de pathologies marchant derrière le cercueil, se demandant qui portera la faux en berne.

:ouch:
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#162

Message par LePsychoSophe » 10 sept. 2020, 03:00

DictionnairErroné a écrit : 09 sept. 2020, 10:20
LePsychoSophe a écrit : 08 sept. 2020, 05:50 Pour les psychanalystes, la vie elle-même est une pathologie, mue par l'angoisse qui est vue comme source de tout ce qui est humain.
La vie est une longue marche funèbre de pathologies marchant derrière le cercueil, se demandant qui portera la faux en berne.

:ouch:
Freud pensait que l'orgasme féminin de type clitoridien... Était une névrose. Quel con !
En réalité il y a un type d'orgasme féminin et il peut être plus ou moins accompagné de sensation vaginale s'il y a penetration. C'est le clitoris point.

D'ailleurs les femmes ont un potentiel de plaisir et d'orgasme supérieur au notre. Kaï !
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#163

Message par DictionnairErroné » 10 sept. 2020, 10:40

LePsychoSophe a écrit : 10 sept. 2020, 03:00 Freud pensait que l'orgasme féminin de type clitoridien... Était une névrose. Quel con !
Du moins pour un homme, on se demande bien ce qui se passe!
LePsychoSophe a écrit : 10 sept. 2020, 03:00 En réalité il y a un type d'orgasme féminin et il peut être plus ou moins accompagné de sensation vaginale s'il y a penetration. C'est le clitoris point.
Ouais, le petit chaperon rouge, dont le grand méchant loup est si friand. Bon, nous parlons d'une «sensation» de pénétration, de profondeur. Pour certaines femmes la taille est importante pour obtenir cette «sensation». Je m'avance ici, cette «sensation» de profondeur serait plutôt un effet psychologique que biologique, contrairement au clitoris.
LePsychoSophe a écrit : 10 sept. 2020, 03:00 D'ailleurs les femmes ont un potentiel de plaisir et d'orgasme supérieur au notre. Kaï !
Supérieure vous dites? Le mont de l'Olympe oui! La plus grande injustice divine.
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#164

Message par MaisBienSur » 14 sept. 2020, 09:29

LePsychoSophe a écrit : 10 sept. 2020, 03:00
En réalité il y a un type d'orgasme féminin et il peut être plus ou moins accompagné de sensation vaginale s'il y a penetration. C'est le clitoris point.
Généralement oui, mais pas que...

J'ai eu des partenaires qui arrivaient à l'orgasme (anal) sans stimulation du clitoris. (Et il parait différent)
Et la marmotte, elle met le chocolat dans le papier d'alu.

Avant, j'étais indécis, maintenant je n'en suis plus très sûr...

Les marmottes qui pissent au lit passent un sale hiver (Philippe Vuillemin)

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#165

Message par LoutredeMer » 14 sept. 2020, 10:09

Vous êtes loin du compte, messieurs...

Ici, il y en a 10...

Là, 5

Et là, 6

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#166

Message par DictionnairErroné » 14 sept. 2020, 23:07

LoutredeMer a écrit : 14 sept. 2020, 10:09 Vous êtes loin du compte, messieurs...

Ici, il y en a 10...

Là, 5

Et là, 6
Ouais, ouais, ajoutez à notre malheur! Pas besoin de remuer le couteau dans la plaie, ben, façon de parler...
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#167

Message par LePsychoSophe » 16 sept. 2020, 09:30

MaisBienSur a écrit : 14 sept. 2020, 09:29
LePsychoSophe a écrit : 10 sept. 2020, 03:00
En réalité il y a un type d'orgasme féminin et il peut être plus ou moins accompagné de sensation vaginale s'il y a penetration. C'est le clitoris point.
Généralement oui, mais pas que...

J'ai eu des partenaires qui arrivaient à l'orgasme (anal) sans stimulation du clitoris. (Et il parait différent)
Je ne connais pas ta technique (ou la votre) mais scientifiquement (ça vaut ce que ça vaut dans ce domaine) le clitoris est l'élément central. Cela n'empêche pas que la sodomie ou autre stimule indirectement le clitoris. C'est un réseau et certains ont la fibre optique, d'autre le réseau 56k ;)

Il y a des orgasmes psycho-déclenché. Sans attouchement du corps.

J'expérimente cela et j'étudie cela. En tant que chercheurs, il faut mettre du sien. :mrgreen:
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#168

Message par LePsychoSophe » 16 sept. 2020, 09:35

LoutredeMer a écrit : 14 sept. 2020, 10:09 Vous êtes loin du compte, messieurs...

Ici, il y en a 10...

Là, 5

Et là, 6
En réalité, ces chiffres sont bidons. C'est comme énumérer les sentiments, les émotions. C'est infini en réalité. C'est comme la génétique. Il y a un tel brassage de sensations/ressentis/émotions/... que compter n'a aucun sens.

Les combinaisons sont infinis en réalité et propre à chacun. D'où la difficulté de parler de science en psychologie/sexologie.

L'avis du futur expert. ;)

PS : je commence à recevoir des patients en tant que sexologue... c'est fichtrement intéressant. ça relance mon métier de psychologue dont l'intérêt commençait à s'émousser gravement.

Doucement mais surement. Il faut du courage pour faire ce métier... Et sexothérapeute encore plus... mais je prends mon temps. Plus c'est long, plus c'est bon.
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#169

Message par LePsychoSophe » 16 sept. 2020, 09:38

DictionnairErroné a écrit : 14 sept. 2020, 23:07
LoutredeMer a écrit : 14 sept. 2020, 10:09 Vous êtes loin du compte, messieurs...

Ici, il y en a 10...

Là, 5

Et là, 6
Ouais, ouais, ajoutez à notre malheur! Pas besoin de remuer le couteau dans la plaie, ben, façon de parler...
Messieurs, les hommes, s'ils se décoincent un peu... peuvent avoir autant de plaisir que Mesdames... ;)
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#170

Message par LoutredeMer » 16 sept. 2020, 12:53

LePsychoSophe a écrit : 16 sept. 2020, 09:30 Je ne connais pas ta technique (ou la votre) mais scientifiquement (ça vaut ce que ça vaut dans ce domaine) le clitoris est l'élément central. Cela n'empêche pas que la sodomie ou autre stimule indirectement le clitoris.
Tu dis n'importe quoi. D'abord, le siège central, c'est le cerveau.

Ensuite, il y a des terminaisons nerveuses localement. Les travaux, très jeunes, n'affirment rien, mais en sont au stade d'hypothèses et rien n'est sûr.

https://sante.lefigaro.fr/article/le-cl ... l-feminin/

Néanmoins, le clitoris n’est pas tout. «J’ai en consultation des femmes qui expriment un plaisir différent et très intense avec des pénétrations vaginales profondes, sans lien apparent avec le clitoris, commente Pierre Desvaux [présidente du Syndicat national des médecins sexologues]. On ne connaît pas encore bien la grande complexité et l’intimité des liens entre les différentes parties des organes sexuels féminins. Nous constatons, par exemple, que des femmes présentant des lésions qui ont supprimé leurs sensations clitoridiennes parviennent à l’orgasme (validé par l’observation de leur cerveau par IRM) en stimulant simplement leur col utérin.»
Dernière modification par LoutredeMer le 16 sept. 2020, 13:54, modifié 1 fois.

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#171

Message par DictionnairErroné » 16 sept. 2020, 13:27

LePsychoSophe a écrit : 16 sept. 2020, 09:38 Messieurs, les hommes, s'ils se décoincent un peu... peuvent avoir autant de plaisir que Mesdames... ;)
Peut-être en se branchant le pénis dans une prise électrique!
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