Sexologie - Québec - @Kraeplin (et les autres si cela vous intéresse...).

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#76

Message par Kraepelin » 13 août 2020, 20:55

LePsychoSophe a écrit : 12 août 2020, 05:13
Connais-tu l'Institut canadien de sexologie (Montréal, Canada)? ce livre? et son auteur?
Non!
LePsychoSophe a écrit : 12 août 2020, 05:13 Pourquoi le Québec semble, en francophonie, avoir une avance sur la sexologie?

Alors ce serait une grosse surprise pour moi. Les sexologues que je connais sont celles qui sévissent dans les journaux et les chroniques télé. Elles ne dépassent jamais les lieux communs les plus grossiers.

Manon Bergeron, pour qui je cultive un métris profond et fondé sur une bonne connaissance de sa bêtise et son ignorance, est titulaire de sexologie à l'UIQAM. Elle incarnation ce qui mériterait d'être "nettoyer" dans les universités québécoises.
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#77

Message par DictionnairErroné » 13 août 2020, 21:23

Kraepelin a écrit : 13 août 2020, 20:55 Manon Bergeron, pour qui je cultive un métris profond et fondé sur une bonne connaissance de sa bêtise et son ignorance, est titulaire de sexologie à l'UIQAM. Elle incarnation ce qui mériterait d'être "nettoyer" dans les universités québécoises.
La manipulation à son meilleur, peu de journalistes lucides ont osé la démasquer.
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#78

Message par Caheb_Lahynch » 14 août 2020, 02:50

Où place t-on le curseur, en termes de sexualité, pour être sûr que notre comportement n'est pas issu d'un déraillement psychologique?
Comment quantifie-t-on le volume de désir charnel suffisant pour établir une norme, ou du moins définir le point d'équilibre?

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#79

Message par Cartaphilus » 14 août 2020, 03:56

Salut à tous.
DictionnairErroné a écrit : 13 août 2020, 20:02 Si je vous disais, lèche elle? Vous diriez quoi?
Que c'est un barbarisme.
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#80

Message par LePsychoSophe » 14 août 2020, 06:50

Kraepelin a écrit : 13 août 2020, 20:55
LePsychoSophe a écrit : 12 août 2020, 05:13
Connais-tu l'Institut canadien de sexologie (Montréal, Canada)? ce livre? et son auteur?
Non!

https://sexologie.uqam.ca/#:~:text=Le%2 ... %20humaine.
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#81

Message par Kraepelin » 14 août 2020, 10:55

Caheb_Lahynch a écrit : 14 août 2020, 02:50 Où place t-on le curseur, en termes de sexualité, pour être sûr que notre comportement n'est pas issu d'un déraillement psychologique?
Comment quantifie-t-on le volume de désir charnel suffisant pour établir une norme, ou du moins définir le point d'équilibre?
Si je la comprends bien, ta question a l'air intéressante, mais je ne suis pas sur de la bien comprendre. Pourais tu développer ?
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#82

Message par spin-up » 14 août 2020, 11:25

Kraepelin a écrit : 13 août 2020, 20:55 Manon Bergeron,
Scientifique de l'année !? :a7: :a7:

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#83

Message par Kraepelin » 14 août 2020, 11:43

spin-up a écrit : 14 août 2020, 11:25
Kraepelin a écrit : 13 août 2020, 20:55 Manon Bergeron,
Scientifique de l'année !? :a7: :a7:
:a7: :a7: :a7: :a7:

Où étais-tu ?
Nous en avons parler longuement deux fois:
Une fois en 2017 parce que je suis une visionnaire et que déjà je dénonçais cet exemple typique de "fabrication de données" anti-scientifique.

Une autre fois en 2019 après que la madame a été nommée chercheuse de l'année par "l'équipe scientifque" (1) de Radio-Canada.


(1) :piffff: :dizzy: :pinocchio: :pleurer: :fou: :yeux: :tareee: :hypnotise: :argh: :boulet: :nul: :peur: :farce: :calme: :enfin: :alerte: :pq: :pendu: :monstre: :singe:
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#84

Message par Caheb_Lahynch » 14 août 2020, 11:56

Kraepelin a écrit : 14 août 2020, 10:55 Si je la comprends bien, ta question a l'air intéressante, mais je ne suis pas sur de la bien comprendre. Pourais tu développer ?
Et bien pour le Psychosophe, l'asexualité est un grippage du système psychique et un " signe d'un dysfonctionnement mental/relationnel/émotionnel" pour rependre ses termes, et donc si grippage il y a d'un côté (pas de sexe) il existe aussi de l'autre (addiction au sexe). Ainsi imaginons une jauge à la manière d'un compteur de vitesse par exemple, d'un côté on a donc l'asexualité, et de l'autre l'addiction.
Au centre se trouve donc "la normalité", et il me semble que sa définition passe par une quantification, si d'un côté il y a 'rien' et de l'autre 'beaucoup trop', qu'y a-t-il comme définition pour le milieu?
Mais surtout selon moi l'asexualité pourrait simplement être au contraire un signe de contrôle de ses pulsions. En effet, en tant que mec, culturellement depuis tout petit les autres mecs me disent que si je suis un vrai mâle je dois avoir envie de copuler régulièrement. Or depuis tout petit j'ai vu un tas de "mâle" se mettre dans des histoires pas possible à cause de ces envies (et je ne parle pas d'addict là), moi même je suis passé par là, et j'ai bien l'impression d'être plus équilibré et sain, et d'avoir un meilleur rapport émotionnel à l'autre depuis que j'ai appris à ne plus réfléchir avec ma bite, pour le dire de façon crue.
Donc au final j'ai l'impression que le Psychosophe se trompe de mal, ou du moins, sans contextualisation on ne peut affirmer que l'asexualité est signe d'un dérèglement psychologique.

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#85

Message par LePsychoSophe » 14 août 2020, 14:43

Kraepelin a écrit : 13 août 2020, 20:55

Non!
LePsychoSophe a écrit : 12 août 2020, 05:13 Pourquoi le Québec semble, en francophonie, avoir une avance sur la sexologie?

Alors ce serait une grosse surprise pour moi. Les sexologues que je connais sont celles qui sévissent dans les journaux et les chroniques télé. Elles ne dépassent jamais les lieux communs les plus grossiers.

Manon Bergeron, pour qui je cultive un métris profond et fondé sur une bonne connaissance de sa bêtise et son ignorance, est titulaire de sexologie à l'UIQAM. Elle incarnation ce qui mériterait d'être "nettoyer" dans les universités québécoises.
Je suis surpris qu'un psycho du Québec ne connaisse pas...

Je parle de science, pas de ragots sortis tout droit des fantasmes de quelques uns.
Bon, mais je vais continuer ma "formation"... Merci.
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#86

Message par LePsychoSophe » 14 août 2020, 15:00

Caheb_Lahynch a écrit : 14 août 2020, 02:50 Où place t-on le curseur, en termes de sexualité, pour être sûr que notre comportement n'est pas issu d'un déraillement psychologique?
Comment quantifie-t-on le volume de désir charnel suffisant pour établir une norme, ou du moins définir le point d'équilibre?
Ce avec quoi tout le monde sera d'accord ici, c'est le DSM5. Le manuel de psychiatrie de référence pour classer les troubles médicaux concernant ces aspects.
Si tu trouves le DSM, tu auras des critères te permettant de circonstrire des normes statistiques. Je cherche une analyse bien plus détaillée qu'un vulgaire agrégats de statistiques athéroique.

La satisfaction globale de la qualité de vie et du bien-être = santé mentale, pour moi.

Le peu de sexologie que j'aborde m'indique qu'il y a un lien avec la santé mentale globale. Comme le sommeil, la sexualité est un marqueur sensible de l'équilibre mental. Check les échelles de dépression par ex. ça manque dans les autres échelles en psychométrie.

Mathieu Ricard (moine bouddhiste d'origine française, vivant au Népal) n'a, en théorie, aucune sexualité, par ex. Vu que c'est un moine. Cette forme d'asexualité, comme celle des moins chartreux ou autres (soeurs carmélites...), est probablement différente en terme de satisfaction et de bien-être mental. Cela fait intervenir une autre discipline, la psychologie interculturelle.

Je veux bien m'ouvrir à l'idée de certains formes d'asexualité sont tout à fait compatible avec un bien-être profond et une paix intérieure stable. ;) Je démarre toujours mes topics en mode extrémiste, les plus habitués me reconnaitront. :ouch:

Mais l'asexualité que je vois dans mon laboratoire (mon bureau mais j'aime l'idée que c'est un lieu d'expérience et de connaissance) est signe d'une globale insatisfaction... qui si elle n'est pas réglée... ouvrira la voie à des rechutes. Je vois des troubles de la personnalité donc si je ne vais pas au bout des choses, les gens stabilisés, guéris vont rechuter.
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#87

Message par LePsychoSophe » 14 août 2020, 15:04

Kraepelin a écrit : 14 août 2020, 11:43
spin-up a écrit : 14 août 2020, 11:25
Kraepelin a écrit : 13 août 2020, 20:55 Manon Bergeron,
Scientifique de l'année !? :a7: :a7:
:a7: :a7: :a7: :a7:

Où étais-tu ?
Nous en avons parler longuement deux fois:
Une fois en 2017 parce que je suis une visionnaire et que déjà je dénonçais cet exemple typique de "fabrication de données" anti-scientifique.

Une autre fois en 2019 après que la madame a été nommée chercheuse de l'année par "l'équipe scientifque" (1) de Radio-Canada.


(1) :piffff: :dizzy: :pinocchio: :pleurer: :fou: :yeux: :tareee: :hypnotise: :argh: :boulet: :nul: :peur: :farce: :calme: :enfin: :alerte: :pq: :pendu: :monstre: :singe:
On parle des données scientifiques des rapports Kinsey et des études de Masters & Johnson?
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#88

Message par LePsychoSophe » 14 août 2020, 15:17

Caheb_Lahynch a écrit : 14 août 2020, 11:56
Kraepelin a écrit : 14 août 2020, 10:55 Si je la comprends bien, ta question a l'air intéressante, mais je ne suis pas sur de la bien comprendre. Pourais tu développer ?
Et bien pour le Psychosophe, l'asexualité est un grippage du système psychique et un " signe d'un dysfonctionnement mental/relationnel/émotionnel" pour rependre ses termes, et donc si grippage il y a d'un côté (pas de sexe) il existe aussi de l'autre (addiction au sexe). Ainsi imaginons une jauge à la manière d'un compteur de vitesse par exemple, d'un côté on a donc l'asexualité, et de l'autre l'addiction.
Au centre se trouve donc "la normalité", et il me semble que sa définition passe par une quantification, si d'un côté il y a 'rien' et de l'autre 'beaucoup trop', qu'y a-t-il comme définition pour le milieu?
Mais surtout selon moi l'asexualité pourrait simplement être au contraire un signe de contrôle de ses pulsions. En effet, en tant que mec, culturellement depuis tout petit les autres mecs me disent que si je suis un vrai mâle je dois avoir envie de copuler régulièrement. Or depuis tout petit j'ai vu un tas de "mâle" se mettre dans des histoires pas possible à cause de ces envies (et je ne parle pas d'addict là), moi même je suis passé par là, et j'ai bien l'impression d'être plus équilibré et sain, et d'avoir un meilleur rapport émotionnel à l'autre depuis que j'ai appris à ne plus réfléchir avec ma bite, pour le dire de façon crue.
Donc au final j'ai l'impression que le Psychosophe se trompe de mal, ou du moins, sans contextualisation on ne peut affirmer que l'asexualité est signe d'un dérèglement psychologique.
Tu parles de l'extinction des pulsions si chère à nos amis les religieux? Je n'ai pas assez étuidé la question pour savoir ce que ça voit, appliqué à tous les humains. Ma recherche est un modèle global du bien-être, pas un truc applicable qu'à certains.

Tu sais un contrôle à ce point des pulsions est antinomyique de la vie. La vie, c'est des pulsions. La mort, c'est l'absence de pulsions. Les religieux qui pratiquent l'ascétisme de tout ordre et l'abstinence sexuelle ad vitam... croient en la vie après la mort. Donc pour eux, la vraie vie et après la mort... Mais comme c'est une position antiscientifique et que je souhaite baser mon modèle de santé mentale sur la science... La question des exctinctions pulsionnelles est incompatible. Pour moi, ces gens délirent point barre. Or un délirant, ou une personne incapable de faire avec la réalité sont pathologiques. Même si certains ne semblent pas souffrir tout le temps. C'est un point de vue que je défends.

Tu prends ton exemple pour généralité? Tu n'a plus de sexualité et ça t'aide tant mieux. Mais est-ce que cela va durer? est-ce que tu vas vivre toute ta vie épanouie sans sexualité aucune? Pourquoi pas mais permets-moi d'en douter.

Prendre en compte tous les aspects d'une relation, ce que tu ne semblais pas faire avant, est évidemment une bonne chose.
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#89

Message par DictionnairErroné » 14 août 2020, 15:24

LePsychoSophe a écrit : 14 août 2020, 15:17 Tu sais un contrôle à ce point des pulsions est antinomyique de la vie. La vie, c'est des pulsions. La mort, c'est l'absence de pulsions. Les religieux qui pratiquent l'ascétisme de tout ordre et l'abstinence sexuelle ad vitam... croient en la vie après la mort. Donc pour eux, la vraie vie et après la mort... Mais comme c'est une position antiscientifique et que je souhaite baser mon modèle de santé mentale sur la science... La question des exctinctions pulsionnelles est incompatible. Pour moi, ces gens délirent point barre. Or un délirant, ou une personne incapable de faire avec la réalité sont pathologiques. Même si certains ne semblent pas souffrir tout le temps. C'est un point de vue que je défends.
Vous avez une étrange conception du psychisme. On dirait un fonctionnement séquentiel du psychisme, du champs neuronique.
Dernière modification par DictionnairErroné le 14 août 2020, 15:42, modifié 1 fois.
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#90

Message par Caheb_Lahynch » 14 août 2020, 15:41

LePsychoSophe a écrit : 14 août 2020, 15:17 Tu parles de l'extinction des pulsions si chère à nos amis les religieux?
Absolument pas, et je ne vois pas où dans mon post je laisse à penser ça.

LePsychoSophe a écrit : 14 août 2020, 15:17
La vie, c'est des pulsions. La mort, c'est l'absence de pulsions.
En quoi c'est incompatible avec le fait de se discipliner et maîtriser ses pulsions? Je ne dénie pas l'existence des pulsions que je sache, je suis simplement partisant de ne pas y succomber systématiquement.

LePsychoSophe a écrit : 14 août 2020, 15:17
Les religieux qui pratiquent l'ascétisme de tout ordre et l'abstinence sexuelle ad vitam... croient en la vie après la mort. Donc pour eux, la vraie vie et après la mort...

Et vous voilà reparti sur vos religieux, c'est une obsession ma parole.

LePsychoSophe a écrit : 14 août 2020, 15:17 Tu prends ton exemple pour généralité?
Non, j'illustre mon propos avec ce que je connais...
LePsychoSophe a écrit : 14 août 2020, 15:17 Tu n'a plus de sexualité et ça t'aide tant mieux. Mais est-ce que cela va durer? est-ce que tu vas vivre toute ta vie épanouie sans sexualité aucune?
Peut être pas, je renouerai peut être avec une sexualité plus étendue, preuve pour moi que l'asexualité n'est pas un marqueur absolu d'un grippage du système psychique.
LePsychoSophe a écrit : 14 août 2020, 15:17 Prendre en compte tous les aspects d'une relation, ce que tu ne semblais pas faire avant...
Vous n'en savez rien
LePsychoSophe a écrit : 14 août 2020, 15:17 Ma recherche est un modèle global du bien-être, pas un truc applicable qu'à certains.
Ça supposerait que tous les humains soient identiques, hors il me semble que ce n'est pas le cas, ne serait ce que sur le plan biologique.
Dernière modification par Caheb_Lahynch le 14 août 2020, 15:44, modifié 1 fois.

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#91

Message par LePsychoSophe » 14 août 2020, 15:44

DictionnairErroné a écrit : 13 août 2020, 12:35 Est-ce que cette définition du Tantrisme vous convient comme point de départ?
Dictionnaire des religions, PUF

TANTRISME et TANTRA
Le tantrisme est un courant de l'hindouisme* qui s'est développé dans les premiers siècles de notre ère et qui s'est exprimé ensuite dans des livres ou tantra (d'où l'on a tiré l'adjectif tantrique et le mot tantrisme). Ces textes volumineux en sanskrit* n'ont pas été traduits, pour la plupart, en langue européenne.

Le tantrisme met l'accent sur la réalisation personnelle, et se présente avant tout comme un sâdhana*, une «réalisation pratique», un moyen d'obtenir un accomplissement parfait. Il permet à l'adepte (appelé sâdhaka) de dépasser sa condition humaine grâce à des pratiques du yogas, l'alchimie, la confection d'images de la divinité, ou des pratiques magiques. Le tantrisme promeut le culte des divinités féminines telles que Kâli*, Durgâ*, Pârvati*, Lakshmî*, etc. La raison en est que ces divinités sont elles-mêmes des shakti* ou puissances, sans lesquelles les dieux mâles n'ont aucune activité transformatrice du monde.

A l'exaltation de ces shakti correspond au niveau de l'individu l'importance de la shakti, énergie divine, faculté par laquelle l'homme peut se transformer, à condition qu'elle soit éveillée et mise en oeuvre. Cette faculté est figurée sous la forme d'un serpent lové à la base du tronc : la Kundalinî* ou l' « Enroulée ».

Pour l'éveiller, un gourou* est nécessaire car lui seul peut donner par l'initiation l'ébranlement qui permettra à la Kundalinî de se déployer. Ces rites initiatiques comportent toujours le don d'un mantra*, formule dont les vibrations sonores éveillent la shakti et permettent au disciple sous contrôle spirituel de s'engager sur le chemin de la réalisation parfaite.

Lorsque la Kundalinî est montée le long de la colonne vertébrale jusqu'au sommet du crâne, et ceci grâce à de nombreux exercices, se produit l'union de la shakti et du dieu mâle, c'est-à-dire la fusion de tous les aspects de l'individu avec le divin. C'est la perfection (siddhi) grâce à la réalisation parfaite de l'être. Parmi les rites ordonnés à cette réalisation, figurent parfois des pratiques sexuelles ou des pratiques magiques dans le but de permettre à l'individu de dépasser l'attrait sexuel ou le désir de domination d'autrui.

Le tantrisme, comme le shaktisme auquel il est lié, est en quelque sorte le développement extrême de l'hindouisme. Il n'a pas manqué d'apparaître dans la liturgie où il a prôné des sacrifices sanglants*. Shankara a dû réagir contre ces pratiques tantriques et a proposé une réforme qui a réussi. Malgré tout, le tantrisme n'a cessé de se redéployer périodiquement, et l'Inde moderne ne manque pas de doctrines nouvelles qui ressemblent étrangement aux anciens tantra.
Le tantrisme met l'accent sur la réalisation personnelle, et se présente avant tout comme un sâdhana*, une «réalisation pratique», un moyen d'obtenir un accomplissement parfait.


Voilà pourquoi je parlais de "développement personnel". ;) Accomplissement parfait. Tu commences à me plaire si tu mets des trucs comme ça, merci.
dépasser sa condition humaine grâce à des pratiques
héhé, ça, ça me plait. Clairement, c'est ce que je propose et c'est mon boulot. Ce n'est pas naturel de faire une psychothérapie. On pirate le cerveau.

Et là, le débat devient intéressant. Pourquoi? parce que dans le tantra... il y a la possiblité d'un contrôle totale des pulsions sexuelles. Oui, mais pas pour une asexualité.... Pour une sexualité transcendantale. Et oui. Pas d'asexualité avec le kamasutra. ;)

Et oui je suis un gourou... Arf, ça ne me dérange pas.
des pratiques sexuelles ou des pratiques magiques dans le but de permettre à l'individu de dépasser l'attrait sexuel
Je ne comprends cette phrase. Des pratiques sexuelles pour dépasser l'attrait sexuel... C'est un non-sens. Si on a une sexualité, on active les réseaux neuronaux qui rendent l'activité auto-motrice (qui s'alimente et se relance). ???
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#92

Message par spin-up » 14 août 2020, 15:55

Kraepelin a écrit : 14 août 2020, 11:43
Où étais-tu ?
Nous en avons parler longuement deux fois:
Oui je me souviens que tu en as parlé, mais j'avais raté l'episode de la scientifique de l'année.
Sans meme juger de ses positions, quand on cherche quelle sa production scientifique, c'est....maigre, pour ne pas dire inexistant.

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#93

Message par LePsychoSophe » 14 août 2020, 16:11

spin-up a écrit : 14 août 2020, 15:55
Kraepelin a écrit : 14 août 2020, 11:43
Où étais-tu ?
Nous en avons parler longuement deux fois:
Oui je me souviens que tu en as parlé, mais j'avais raté l'episode de la scientifique de l'année.
Sans meme juger de ses positions, quand on cherche quelle sa production scientifique, c'est....maigre, pour ne pas dire inexistant.
Elle est chercheuse en sexologie?

Vous avez des noms de chercheurs dignes de ce nom?
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#94

Message par DictionnairErroné » 14 août 2020, 16:17

La vérité ne ment jamais.

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#95

Message par DictionnairErroné » 14 août 2020, 17:26

LePsychoSophe a écrit : 14 août 2020, 15:44
des pratiques sexuelles ou des pratiques magiques dans le but de permettre à l'individu de dépasser l'attrait sexuel
Je ne comprends cette phrase. Des pratiques sexuelles pour dépasser l'attrait sexuel... C'est un non-sens. Si on a une sexualité, on active les réseaux neuronaux qui rendent l'activité auto-motrice (qui s'alimente et se relance). ???
Nous parlons de tantrisme avant tout. Il est question du corps mystique et que les désirs, les actions sont des illusions humaines qui nous éloignent du corps mystique ce qui inclus l'attrait sexuel et son contraire, puisqu'en tantrisme les extrêmes sont de même nature.
Seul le Vide universel est, tout le reste étant dépourvu de réalité ontologique.
Mircea Eliade (historien des religions), Technique du Yoga.
C'est l'essence même du Yoga, être dans le Vide universel et y faire l'expérience.
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#96

Message par Kraepelin » 14 août 2020, 20:21

Caheb_Lahynch a écrit : 14 août 2020, 11:56
Et bien pour le Psychosophe, l'asexualité est un grippage du système psychique et un " signe d'un dysfonctionnement mental/relationnel/émotionnel" pour rependre ses termes, et donc si grippage il y a d'un côté (pas de sexe) il existe aussi de l'autre (addiction au sexe). Ainsi imaginons une jauge à la manière d'un compteur de vitesse par exemple, d'un côté on a donc l'asexualité, et de l'autre l'addiction.
Au centre se trouve donc "la normalité", et il me semble que sa définition passe par une quantification, si d'un côté il y a 'rien' et de l'autre 'beaucoup trop', qu'y a-t-il comme définition pour le milieu?
Mais surtout selon moi l'asexualité pourrait simplement être au contraire un signe de contrôle de ses pulsions. En effet, en tant que mec, culturellement depuis tout petit les autres mecs me disent que si je suis un vrai mâle je dois avoir envie de copuler régulièrement. Or depuis tout petit j'ai vu un tas de "mâle" se mettre dans des histoires pas possible à cause de ces envies (et je ne parle pas d'addict là), moi même je suis passé par là, et j'ai bien l'impression d'être plus équilibré et sain, et d'avoir un meilleur rapport émotionnel à l'autre depuis que j'ai appris à ne plus réfléchir avec ma bite, pour le dire de façon crue.
C'est à peu près ce que je comprenais. Je crois que tu as raison. Une question clef est celle de l'échelle de mesure. Et le quntitatif n'est pas la seule question. La définition même de la sexualité implique aussi des critères qualitatifs.
Caheb_Lahynch a écrit : 14 août 2020, 11:56 Donc au final j'ai l'impression que le Psychosophe se trompe de mal, ou du moins, sans contextualisation on ne peut affirmer que l'asexualité est signe d'un dérèglement psychologique.
Je ne connais la définition de l'asexualité, mais il est probable que cela dépasse la simple "chasteté". Elle doit surement impliqué une perte presque complète de l'intérêt sexuel, du désir.
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Re: Sexologie - Québec - @Kraeplin (et les autres si cela vous intéresse...).

#97

Message par Kraepelin » 14 août 2020, 20:23

LePsychoSophe a écrit : 14 août 2020, 14:43
Je suis surpris qu'un psycho du Québec ne connaisse pas...
Je suis loin de tout connaitre ce qui se fait ici. Et il y a surement bien des choses importantes dont je n'ai même jamais entendu parler.
LePsychoSophe a écrit : 14 août 2020, 14:43 Je parle de science, pas de ragots sortis tout droit des fantasmes de quelques uns.
Je n'en doute pas
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#98

Message par Kraepelin » 14 août 2020, 20:25

LePsychoSophe a écrit : 14 août 2020, 15:04
On parle des données scientifiques des rapports Kinsey et des études de Masters & Johnson?
Non! On parle du torchon commis par Manon Bergerons pour alimenter sa "cause"!
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#99

Message par Kraepelin » 14 août 2020, 20:32

spin-up a écrit : 14 août 2020, 15:55
Oui je me souviens que tu en as parlé, mais j'avais raté l'episode de la scientifique de l'année.
Sans meme juger de ses positions, quand on cherche quelle sa production scientifique, c'est....maigre, pour ne pas dire inexistant.
Oui et le pire c'est qu'au moins elle a produit quelque chose que l'on peut critiquer. La plupart des professeurs de l'UQAM n'ont simplement jamais rien publié .... vraiment rien (1)!

Considérant l'argent publique qu'ils engouffrent, je trouve ça scandaleux


(1) Pourtant même moi qui ne suis qu'un minuscule psychologue de clinique de campagne, même pas un pion en recherche, à peine une fibre du fil qui retient la coutoure autour de l'échiquier et j'ai quand même publié des dixaines d'article de vulgarisation et deux articles dans des peer review.
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#100

Message par LePsychoSophe » 19 août 2020, 06:41

Dash a écrit : 13 août 2020, 11:49
LePsychoSophe a écrit : 13 août 2020, 09:55 Et qui a fait une montée de kundalini après une avancée...
Intéressant!

T'as envie de partager/développer?
Je vais essayé de présenter ça, puis s'il faut des détails je reviendrai.

Alors, j'imagine que ce que j'ai vécu est plutôt léger mais significatif.

Le contexte : j'étais dans une période de chaos émotionnel. on peut voir ça du point de vue psychiatrique mais je ne serais même pas donné un diagnostic...

Je pense que ce que j'ai vécu n'est pas souhaitable et je préfère ne pas l'analyser d'un point de vue spirituel, mystique ou je ne sais quoi. je fais cet effort de changer mon paradigme, mes lunettes d'observation et de compréhension.

J'avais fait plus d'une dizaine de séances de massage chez quelqu'un qui au-delà du massage physique prétendait avoir des effets sur la psyché, mais son interprétation était plutôt du Genre New-Age.

quand je sortais des séances de massage, j'étais dans un état de détente et de bien-être que j'avais rarement connu dans ma vie.
Sur le plan relationnel et affectif, j'étais en grand conflit avec ma femme et j'étais plus ou moins tombé amoureux d'une autre femme. bref c'était le bordel sur le plan émotionnel, on est bien d'accord.

Mon état de conscience était clairement dans un état de modification impressionnant, je prenais aussi de la valériane avant de dormir et ma conscience restait éveillée alors que je m'endormais... un peu comme dans ceux qui pratiquent le rêve lucide et qui arrive avec la technique (les techniques ont un nom avec un sigle mais je ne me rappelle plus laquelle il s'agit) de l'endormissement éveillé ( :gnee: ).
j'ai même ressenti tous les symptômes de la paralysie du sommeil, avec l'écrasement de la poitrine...

Clairement, la montée de kundalini (que je ne connaissais pas l'époque théoriquement) me fait penser à un orgasme très puissant, j'ai presque envie de dire féminin... :interro:
or cette sensation intense est bien arrivée après un acte sexuel. j'étais quasiment dans un état de crise d'épilepsie avec des clignotements ultrarapides des paupières, style transe... je ne sais pas si tu vois ce que je veux dire mais c'est assez clair dans ma tête. petits détails explicatifs : je ne suis pas épileptique mais j'ai souffert à l'adolescence de myoclonies de surface et légère (ce qui m'a valu de prendre du Rivotril... pendant quelques mois).
la sensation accompagnant cet orgasme était impressionnante. pour moi il s'est vraiment passé quelque chose sur le plan psychophysiologique. d'ailleurs depuis cette période, mes orgasmes sont bien plus puissants et forcément meilleurs :mrgreen: . depuis cette période je n'ai plu aucun trouble du sommeil, je souffrais de difficultés à l'endormissement qui pouvait durer plusieurs heures (au moins une heure chaque soir). maintenant je dors comme un bébé (j'ai jamais compris cette expression, les bébés dorment trop mal) et je m'endors avec une rapidité déconcertante.

Dans cette période, j'ai fait deux énormes attaques de panique (j'avais jamais fait ce genre d'attaque, et je ne connaissais pas ces troubles car à l'époque je ne bossais pas en psychiatrie).

Ce qui m'a le plus marqué dans cette histoire, c'est quand j'ai lu le livre de Sylvie déthiollaz (sur les états modifiés de conscience), qui quoi qu'on pense de cette dame est un super livre pour comprendre un peu mieux tout ce phénomène, elle évoquait précisément les différents symptômes/ signes de la montée de kundalini. et celui qui m'a marqué, et qui est un phénomène qu'il m'est jamais arrivé avant, qui peut presque s'objectiver, c'est l'envie irrépressible de se met dans une position de yoga... :shock:
j'ai fait beaucoup de yoga et d'autres choses dans ce style, et une position que j'adorais étais celle où on se replie en boule sur les cuisses, la croupe vers le soleil et la tête vers le bas. je ne sais plus le nom de cette position mais je l'aimais beaucoup. et je me mettais à me mettre dans cette position qui n'a rien de naturel quand tu commences à le faire sur le canapé, sur le lit, partout où tu pourrais trouver un certain confort... et lorsque cette position, je la prenais, il y avait un état de bien-être d'une profondeur inégalée...

Quand j'ai lu ça dans le livre... j'avoue que ça m'a marqué. et même ma femme, même si elle est habituée à mes bizarreries, n'a pas trouvé ça anodin par rapport à tout le phénomène que je vivais...

Un autre phénomène qui est des plus étranges mais qui s'explique : la sensation d'être relié à des objets inanimés... je me souviens de regarder la poignée d'une porte et de me sentir connecté, avec un sentiment d'amour (??? :shock: ), comme si j'étais en train de faire l'amour à la poignée de porte... (je te rassure je n'ai rien inséré dans la serrure :grimace: ;) ).
une sorte de sentiment de communion associe un sentiment amoureux agréable dès que je me focalisais sur un objet...
je n'ai plus jamais revêcu un truc pareil...

Cela fait 10 ans que je travaille en psychiatrie, et je pour interpréter tout ça sur une grille psychopathologique, sans grande difficulté. cela ressemble à des symptômes psychotiques... et c'est plutôt flippant sur le plan de la santé mentale. donc je n'ai pas une grande envie de revivre ce phénomène... d'autant plus qu'il a été succédé d'une forte dépression... bref, expérience extrêmement intéressante, mais qui restent le signe d'un malaise sous-jacent... qui, je dirais, a explosé et s'est échappé par cette expérience.

Il y a probablement d'autres phénomènes que j'ai oubliés depuis.

Cela dit depuis il y a clairement de grands changements majeurs au niveau psychophysiologique : la sexualité et le sommeil. et en positif bien sûr.

Au travers de la sexologie et de la sexualité humaine, je compte bien apprendre plus sur tout ça. que ce soit au travers de la science classique, du taoïsme ou du tantrisme.

Si on prend le cadre idéologique de la kundalini, il est clair que c'est bien cela que j'ai vécu à petite échelle. bien évidemment, il y a des montées beaucoup plus puissante d'après ce que j'ai lu. certains évoquent même des visions... tu comprendras pourquoi j'évoque la notion de psychose.

Il faudra donc que j'insère dans mon parcours de la psychologie/psychiatrie interculturelle.

Je peux répondre à vos questions mais c'était surtout pour répondre à Dash.
"ἕν οἶδα ὅτι οὐδὲν οἶδα" Σωκράτης

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