La culture du viol, la réalité et les mots pour la décrire.

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Nicolas78
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Re: La culture du viol, la réalité et les mots pour la décrire.

#976

Message par Nicolas78 » 07 févr. 2018, 12:05

eatsalad a écrit : Non mais je suis évidement séxué tout comme mon imaginaire fermier blanc!

Je voulais juste souligner la débilité de la citation !

Bientôt on va devoir s excuser d avoir une attirance sexuelle pour les femmes et de le cacher sous un abominable protocole qu' on appelle faire la cour dans notre culture...
Suce moi dans ma lambo c est tellement mieux..
Non évidement que je préfère la mode gentleman à la mode "suce moi dans ma lambo" ! :a2:
C'est préférable à bien des niveaux. Puis c'est plus subtile, plus sympa, plus noble quoi.
Les mecs qui en sont encore à aborder par des "suce moi dans lambo" dépassé 20 ans, c'est des trouducs (ou des trolls :lol: ).

Parcontre, dans la logique de la femme en question, si elle est à cheval sur "l’honnêteté du montre toi tel que tu pense", c’était cohérent (à défaut d’être rationnel) à partir du moment ou les deux hommes cherchent la même chose...elle préfère le brut à l’emballage. Elle n'a pas de subtilité, ou elle n'assume pas la fin de son innocence.

Par-contre, j’exite de cela le passage sur l'homme blanc, qui fiche en l'air toute cohérence par rapport au réel. Car factuellement, blanc ou noir ça ne change rien. Ca ressemble donc bien aux dérives connues des SJW.

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Re: La culture du viol, la réalité et les mots pour la décrire.

#977

Message par Aggée » 07 févr. 2018, 12:07

Kraepelin a écrit :
03 févr. 2018, 18:45

Reste que le manque d'empathie (et non l'absence total) est à ma connaissance la seule caractéristique commune aux violeurs. Dans le milieu pénitencier, certaines thérapies reposent précisément sur cette observation. Elles cherchent à augmenter l'empathie des agresseurs.
Permettez-moi de vous poser la question, pour commettre leurs actes, certains violeurs seraient donc moins animés par la concupiscence que par le désir de détruire, d’avilir leur proie. Ces violeurs considèreraient -il les femmes comme des objets, des images symboliques de la femme contre qui ils auraient à en découdre, la gent féminine "souillée" revêtirait alors la forme d’une victime expiatoire au travers du prisme de leurs psychologies troublées ?

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Nicolas78
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Re: La culture du viol, la réalité et les mots pour la décrire.

#978

Message par Nicolas78 » 07 févr. 2018, 12:09

Uno a écrit :Ca ne tient pas en lisant l'ensemble de ces propos.
On est d'accord, effectivement. J'ai en fait découpé le texte en deux optiques. D'on une que je trouve plus "intéressante" à débattre.
Mais avec une seule optique, dans l'enssemble, on se rejoint. Elle dissone sec.
Si prononcer en tant que nom commun décrivant une personne majuscule, en tant qu'adjectif minuscule, idem pour Noir soit dit en passant.

Sinon, ok pour les majuscules...bon. Tu m'en voudra pas si je suis inconsistant avec ça ? :s

Edit :
J'ai pas trop compris ce que tu veut dire pour la façon de parler.
Des propos grossiers serait nécessairement dissonants ?

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Re: La culture du viol, la réalité et les mots pour la décrire.

#979

Message par thewild » 07 févr. 2018, 12:16

Nicolas78 a écrit :
07 févr. 2018, 11:15
Jure moi tu n'a pas la moindre arrière pensée, même éphémère, quand tu invite une inconnue en disant "vous êtes jolie mademoiselle, je vous invite à dîner".
Ca me fait penser à la chanson Pour le pire d'Orelsan.
Il défend l'hypocrisie de la draque. Debray dit que ce n'est pas de l'hypocrisie mais du mépris, mais ses "arguments" sont extrêmement faibles.
Dash a écrit :
07 févr. 2018, 11:25
Étant québécois, je ne connaissais pas du tout les deux individus concernés (Debray/Booba).
Je pense qu'énormément de québécois connaissent Booba, la raison doit être ailleurs ! ;)
C'est un des plus gros vendeur en rap français, et si les rappeurs Québécois s'exportent assez mal, les Français vendent dans toute la francophonie : http://www.itunescharts.net/can/artists/music/booba/
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"Plus un fait est extraordinaire, plus il a besoin d'être appuyé de fortes preuves." Pierre Simon Laplace

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Re: La culture du viol, la réalité et les mots pour la décrire.

#980

Message par Vathar » 07 févr. 2018, 12:17

Nicolas78 a écrit :
07 févr. 2018, 12:05
Les mecs qui en sont encore à aborder par des "suce moi dans lambo" dépassé 20 ans, c'est des trouducs (ou des trolls :lol: ).
Tu passes à coté du plus gros dénominateur commun : ils ont une lambo. Ca vous change un homme apparemment.

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Re: La culture du viol, la réalité et les mots pour la décrire.

#981

Message par Nicolas78 » 07 févr. 2018, 12:27

thewild a écrit :Ca me fait penser à la chanson Pour le pire d'Orelsan.
Il défend l'hypocrisie de la draque. Debray dit que ce n'est pas de l'hypocrisie mais du mépris, mais ses "arguments" sont extrêmement faibles.
Ce n'est pas de l'hypocrisie car, si la personne en face n'est pas débile, elle n'est donc plus niaise des désirs sexuels humain.
Et aussi peut-être cela permet de montrer un intérêt de découvrir la personne autant que sont cul, et pas juste son cul.
Après, il reste la situation ou la personne est encore un peut niaise des désirs sexuels, sans forcement être débile...bon...ça peut arriver. Dans ce cas c'est un autre probleme.

C'est donc une façon subtile, douce, et poli, de faire les choses. Un jeu. Et c'est bien mieux ainsi.
Quel genre de mec dit "suce moi dans ma lambo", à par un troll ?

Après, faut pas oublier que tout le monde n'est pas à l'aise en drague, ni n'est doué, ni n'a le vocabulaire pour (oui tout le monde n'a pas la chance d'avoir un vocabulaire et un accent excitant pour la petite ou le petit intello qui passe dans le coin...). Ça n'en fait pas des gens plus pervers que les autres...en tout cas.

Ceci-dit, je pense cohérent de vouloir un "matcho" ou un type qui dit ca, si on pense que c'est hypocrite de faire la cour. C'est tout.
Et je pense pas que c'est hypocrite, selon qui on à en face de sois. Après ya tjr des quiproquos qui peuvent naître...mais ça, c'est pas forcement une volonté de tromper qui l'a produit.
Dernière modification par Nicolas78 le 07 févr. 2018, 12:39, modifié 4 fois.

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Re: La culture du viol, la réalité et les mots pour la décrire.

#982

Message par Nicolas78 » 07 févr. 2018, 12:33

Vathar a écrit :
07 févr. 2018, 12:17
Nicolas78 a écrit :
07 févr. 2018, 12:05
Les mecs qui en sont encore à aborder par des "suce moi dans lambo" dépassé 20 ans, c'est des trouducs (ou des trolls :lol: ).
Tu passes à coté du plus gros dénominateur commun : ils ont une lambo. Ca vous change un homme apparemment.
Ca peut, mais ça change une femme aussi... :a2:

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Re: La culture du viol, la réalité et les mots pour la décrire.

#983

Message par Kraepelin » 07 févr. 2018, 13:01

Aggée a écrit :
07 févr. 2018, 12:07
Kraepelin a écrit :
03 févr. 2018, 18:45

Reste que le manque d'empathie (et non l'absence total) est à ma connaissance la seule caractéristique commune aux violeurs. Dans le milieu pénitencier, certaines thérapies reposent précisément sur cette observation. Elles cherchent à augmenter l'empathie des agresseurs.
Permettez-moi de vous poser la question, pour commettre leurs actes, certains violeurs seraient donc moins animés par la concupiscence que par le désir de détruire, d’avilir leur proie. Ces violeurs considèreraient -il les femmes comme des objets, des images symboliques de la femme contre qui ils auraient à en découdre, la gent féminine "souillée" revêtirait alors la forme d’une victime expiatoire au travers du prisme de leurs psychologies troublées ?
Certains violeurs, oui!

Il y a plusieurs types de viols et plusieurs types de violeurs. Les motivations ne sont pas les mêmes suivant le type. Paradoxalement, la sexualité n'est souvent qu'un bénéfice secondaire, le violeur cherchant principalement autre chose. Vous abordez le cas des violeurs pour qui la violence a plus d'importance de la satisfactions sexuelle. Il y a aussi le cas, très fréquent, du violeur humilié qui utilise le viol pour se donner une sentiment de "toute puissance" et réparer sa blessure narcissique ou le cas, plus rare, du violeur homosexuel (pas assumé) qui utilise le viol pour affirmer son hétérosexualité, etc.

Dans Les agresseurs Sexuels, les auteurs décrivent plusieurs typologies des agresseurs violeurs et des agresseurs pédophiles avec leurs mobiles propres.
La pauvreté ce n'est pas des logements insalubres où s'entassent des familles de dix. C'est n'avoir jamais été aimé ni respecté de toute sa vie. C'est ignorer la différence entre amour et maltraitance et s'attendre à ce qu'une caresse soit suivi d'une pluie de coups.
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Re: La culture du viol, la réalité et les mots pour la décrire.

#984

Message par Christian » 07 févr. 2018, 13:09

Un peu hors sujet, mais c'est à lire, surtout pour les Québécois: Le jardin secret de Marie-Victorin, le précurseur de l'activité scientifique au Québec, montre que Marie-Victorin ne s'intéressait pas seulement à la botanique. Fascinant!
« I suppose it is tempting, if the only tool you have is a hammer, to treat everything as if it were a nail. »
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Re: La culture du viol, la réalité et les mots pour la décrire.

#985

Message par MaisBienSur » 07 févr. 2018, 14:41

Kraepelin a écrit :
07 févr. 2018, 09:56
MaisBienSur a écrit :
07 févr. 2018, 04:31
... en couple depuis que j'ai quitté le foyer parental, mais pas toujours avec la même personne :a1:
Relation qui a durée le plus longtemps?
MaisBienSur a écrit :
07 févr. 2018, 04:31
3 enfants majeurs...
Avec la même femme?
Réel intérêt ou simple curiosité ?

Parce que sinon, ce n'est pas trop l'endroit pour parler de ma vie privée hors contexte :a4:
Et la marmotte, elle met le chocolat dans le papier d'alu.
Avant, j'étais indécis, maintenant je n'en suis plus très sûr...

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Re: La culture du viol, la réalité et les mots pour la décrire.

#986

Message par Kraepelin » 07 févr. 2018, 14:47

Christian a écrit :
07 févr. 2018, 13:09
Un peu hors sujet, mais c'est à lire, surtout pour les Québécois: Le jardin secret de Marie-Victorin, le précurseur de l'activité scientifique au Québec, montre que Marie-Victorin ne s'intéressait pas seulement à la botanique. Fascinant!
Marie-Victorin aurait aimé une femme? Grand bien lui fasse! Il était aussi curieux, intelligent et relativement équilibré. En ce qui regarde la sexualité, il savait faire preuve de jugement et, conséquemment, il ne partageait pas le puritanisme hypocrite de son époque.

Je suis surpris qu'on ne lui ait pas reprocher de tenter de "déposséder les femmes de leurs corps" en en faisant un objet d'observation scientifique. ;)
Dernière modification par Kraepelin le 07 févr. 2018, 14:53, modifié 1 fois.
La pauvreté ce n'est pas des logements insalubres où s'entassent des familles de dix. C'est n'avoir jamais été aimé ni respecté de toute sa vie. C'est ignorer la différence entre amour et maltraitance et s'attendre à ce qu'une caresse soit suivi d'une pluie de coups.
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Re: La culture du viol, la réalité et les mots pour la décrire.

#987

Message par Kraepelin » 07 févr. 2018, 14:50

MaisBienSur a écrit :
07 févr. 2018, 14:41
ce n'est pas trop l'endroit pour parler de ma vie privée hors contexte :a4:
Tu as bien raison. Milles excuses! Je m'intéresse aux relations "troubles" entre l'amour et les paraphilies. Comme tu as le pied dans cet étrier ...
La pauvreté ce n'est pas des logements insalubres où s'entassent des familles de dix. C'est n'avoir jamais été aimé ni respecté de toute sa vie. C'est ignorer la différence entre amour et maltraitance et s'attendre à ce qu'une caresse soit suivi d'une pluie de coups.
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Re: La culture du viol, la réalité et les mots pour la décrire.

#988

Message par Aggée » 07 févr. 2018, 14:52

Dash a écrit :
06 févr. 2018, 08:06
Contrairement à d’autres, je prends la peine d’écrire de longs pavés pour vous expliquer pourquoi je pense que vous vous trompez, mais vous ne répondez pratiquement à aucune de mes interrogations et à aucun de mes arguments. Vous ne me relancez même pas. En fait, vous ne cherchez pas du tout à échanger ni même à débattre, vous ne faites que « preacher » encore et tjrs la même chose : « le mariage rend empathique et prévient les crimes et les viols! »
Le mariage constitue un cadre qui a pour but, d’encadrer pour le mieux les relations sexuels entre les époux, qui a pour but d’assurer des conditions optimales pour élever les enfants fruits de cette union, avec bien entendu des recettes en matière de comportement qui, si elles sont correctement suivies peuvent contribuer au succès de l’entreprise, le libertinage n’en fait pas partie, je suis persuadé que les enfants ont des antennes beaucoup plus subtil que vous ne pouvez l’imaginer pour percevoir des indices de déviances au sein d’un couple.
Voyons un peu quelques cadres évoqués par Michel DELAGE
Facteurs de risque : les agresseurs ont le plus souvent été eux-mêmes victimes.

1) L’histoire des agresseurs sexuels doit d’abord être placée dans un contexte social et culturel général. Sans qu’il soit besoin d’insister ici sur les différents aspects de la modernité, on doit rappeler que le questionnement des grands principes moraux et religieux, la crise des valeurs, la recherche du plaisir à tout prix, la destructuration de la famille, la fragilisation des liens sociaux conduisent à des situations d’anomie et de frustrations multiples, constituant des facteurs contextuels importants susceptibles de favoriser le processus pouvant conduire un individu à devenir un agresseur sexuel.
Trois éléments surtout sont souvent retrouvés (5) :
- Une structure de parenté qui ne joue plus son rôle d’organisateur de la vie,
- des liens intra-familiaux et sociaux déritualisés,
- des conditions socio-économiques défavorables (ainsi les enfants de familles défavorisées peuvent être quatre fois plus exposés que les autres à l’abus sexuel (6).
http://psydoc-fr.broca.inserm.fr/conf&r ... elage.html

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Re: La culture du viol, la réalité et les mots pour la décrire.

#989

Message par MaisBienSur » 07 févr. 2018, 15:07

Nicolas78 a écrit :
07 févr. 2018, 11:08
Autre exemple, si une femme t'aborde dans la rue, qu'elle est à ton gout, et qu'elle te dit "suce moi", de manière calme et posée. Tu va te sentir harcelé, certainement, mais...selon les situations tu pourrait plus te sentir surpris, un peut choqué, plutôt que harcelé sexuellement, non ? Amha, ca dépend largement du contexte (lieu, horaires, personne autours de sois ou non, humeur) ?
On peut demander à MaisBienSur aussi ce qu'il en pense :a2:
Effectivement, le fait d'avoir longtemps fréquenté des clubs privés (libertins) et donc d'avoir souvent été abordé par des femmes*
Je ne me suis presque jamais senti harcelé, mais je pense que justement, c'était dû au contexte.
Mais lors de ma première sortie, j'ai été dragué très lourdement par une...femme excessivement insistante et avec ma compagne de l'époque, nous étions prêt à quitter ce lieu au plus vite, le reste de la soirée s'est avérée beaucoup plus intéressant.

Les premières fois, j'étais très surpris de voir de belles femmes, (ou parfois moins belles), des hommes aussi venir vers moi me draguer ouvertement, je n'avais jamais connu ça avant, en tout cas, je ne m'en étais jamais aperçu, avec le recul, je me suis rendu compte que cela m'étais parfois arrivé mais je ne l'avais pas interprété ainsi, un vieux complexe d’adolescent...

Je vis actuellement avec une jeune femme qui m'a invité à danser dans un de ces clubs. Nous y allons toujours mais juste pour nous, pas pour y faire des rencontres.

* Malgré mes expériences, je suis un grand timide qui ne ce soigne pas, ce sont donc toujours les femmes qui sont venues vers moi.
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Re: La culture du viol, la réalité et les mots pour la décrire.

#990

Message par MaisBienSur » 07 févr. 2018, 15:11

Aggée a écrit :
07 févr. 2018, 14:52
Le mariage constitue un cadre qui a pour but, d’encadrer pour le mieux les relations sexuels entre les époux, qui a pour but d’assurer des conditions optimales pour élever les enfants fruits de cette union, avec bien entendu des recettes en matière de comportement qui, si elles sont correctement suivies peuvent contribuer au succès de l’entreprise,
La sodomie, fellation/cuni, la masturbation de son/sa partenaire, les jouets vecteurs de plaisirs, les sous-vêtements transparents, les portes-jarretelles, le BDSM, etc .... font donc parti intégrante d'une relation épanouie entre époux pour avoir la complicité parfaite afin d'élever au mieux ses enfants oui ou non ?
Et la marmotte, elle met le chocolat dans le papier d'alu.
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Re: La culture du viol, la réalité et les mots pour la décrire.

#991

Message par Aggée » 07 févr. 2018, 16:01

La surenchère en matière de pratique sexuelle (entre les deux époux bien entendu),n’a rien d’obligatoire pour contribuer au succès du mariage, par contre la recherche incessante de cette surenchère qui deviendrait un objectif en soi est selon moi un indice suspect du fait que l’autre serait réduit à l’état d’objet, en fait une espèce de fétiche surinvesti des fantasmes de l’un ou la personnalité réelle de l’autre interviendrait peu tant elle serait noyée dans cette mise en scène ,cette théâtralisation permanente de la relation sexuelle.

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Re: La culture du viol, la réalité et les mots pour la décrire.

#992

Message par MaisBienSur » 07 févr. 2018, 16:19

Aggée a écrit :
07 févr. 2018, 16:01
La surenchère en matière de pratique sexuelle (entre les deux époux bien entendu),n’a rien d’obligatoire pour contribuer au succès du mariage,
Quelle surenchère ? En quoi se faire plaisir, assumer ses envies partagées plutôt qu'être frustré(e) doit être connoté négativement dans tes propos ?

L'hypocrisie est elle un ciment dans ton modèle du couple parfait ? Quelle misère !
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Re: La culture du viol, la réalité et les mots pour la décrire.

#993

Message par Aggée » 08 févr. 2018, 09:48

Je ne n’affirme pas que c’est votre cas mais attention à ne pas sombrer dans la paraphilie
http://santedoc.com/maladies/dermatoses/paraphilie.html
C’est un comportement sexuel atypique et extrême, initié en vue d’obtenir une gratification ou du plaisir à travers des pratiques sexuelles déviantes (bestialité, fétichisme, etc.) ou une sexualité impliquant des composantes non-sexuelles (animaux, sous-vêtement, etc.). Le sujet affecté par la paraphilie recherche ainsi la satisfaction sexuelle par des moyens inhabituels.

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Re: La culture du viol, la réalité et les mots pour la décrire.

#994

Message par Florence » 08 févr. 2018, 10:06

Aggée a écrit :
07 févr. 2018, 14:52

Le mariage constitue un cadre qui a pour but, d’encadrer pour le mieux les relations sexuels entre les époux, qui a pour but d’assurer des conditions optimales pour élever les enfants fruits de cette union, ..... bla bla bla ..
:roll: et il y a des gens pour prétendre que les sermons de Fordyce sont passés de mode :lol:

Le mariage est un contrat qui a pour but de perpétuer un certain modèle de société, tel que défini par la partie de ladite société qui prétend en bénéficier le plus. Cette partie est constituée entre autres des hypocrites comme vous, qui s'abritent derrière (la subite redécouverte d') une hypothétique loi divine pour dicter à autrui la façon dont ils devraient mener leur vie et pour justifier leur dictature sur femmes, enfants, voisins et cousins de province.

Quel que soit votre pseudo sur ce forum, votre discours est toujours aussi insipide ...
Je dis lâche et traître celui qui se plaint des fautes d'autrui ou de la puissance de ses ennemis A. de Saint-Exupéry, "Citadelle".
"I do not always enjoy winning an argument. Losing an argument fairly makes you both end up winners."

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Re: La culture du viol, la réalité et les mots pour la décrire.

#995

Message par MaisBienSur » 08 févr. 2018, 10:11

Aggée a écrit :
08 févr. 2018, 09:48
Je ne n’affirme pas que c’est votre cas mais attention à ne pas sombrer dans la paraphilie
http://santedoc.com/maladies/dermatoses/paraphilie.html
C’est un comportement sexuel atypique et extrême, initié en vue d’obtenir une gratification ou du plaisir à travers des pratiques sexuelles déviantes (bestialité, fétichisme, etc.) ou une sexualité impliquant des composantes non-sexuelles (animaux, sous-vêtement, etc.). Le sujet affecté par la paraphilie recherche ainsi la satisfaction sexuelle par des moyens inhabituels.
Mon comportement sexuel n'est inhabituel que pour les coincés du cul (béni) :a2:
Tu connais vraiment mal les femmes libérées qui sont tout a fait ravies d’utiliser et d'user de ces pratiques...

Mais je suis donc curieux de savoir ce que tu appelles une harmonie sexuelle dans un couple si elle se limite à 3 allers/retours dans la position du missionnaire :gratte:
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Re: La culture du viol, la réalité et les mots pour la décrire.

#996

Message par Aggée » 08 févr. 2018, 10:44

MaisBienSur a écrit :
08 févr. 2018, 10:11

Mais je suis donc curieux de savoir ce que tu appelles une harmonie sexuelle dans un couple si elle se limite à 3 allers/retours dans la position du missionnaire :gratte:
Oui mais au cours d’un saut en chute libre, en effet 3 aller-retours, ce n’est pas trop long et ça nous permettra de déployer le parachute a temps pour ne pas nous écraser au sol. :a3:

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Re: La culture du viol, la réalité et les mots pour la décrire.

#997

Message par Aggée » 08 févr. 2018, 11:19

Florence a écrit :
08 févr. 2018, 10:06
.....une hypothétique loi divine pour dicter à autrui la façon dont ils devraient mener leur vie et pour justifier leur dictature sur femmes, enfants, voisins et cousins de province.
Je vais vous poser une question de fond en sachant que très probablement vous n’allez pas y répondre.
En effet j’espère que vous n’allez pas vous défiler en invoquant je ne sais quel prétexte pour éviter de répondre à cette question de fond
Une femme seule suite à une aventure avec son voisin se retrouve enceinte, elle garde l’enfant et lui réclame une pension alimentaire, il refuse, cette femme se présente alors devant un tribunal avec les preuves biologiques que son voisin est bien le géniteur de son enfant. Elle invoque comme motif le fait qu’elle n’a pas conçu cet enfant toute seule et qu’elle ne voit pas pourquoi elle devrait être la seule à assumer financièrement les besoins de cet enfant.Elle réclame donc une pension alimentaire auprès du tribunal.
Sur le fond, que pensez-vous de sa démarche.

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Re: La culture du viol, la réalité et les mots pour la décrire.

#998

Message par Florence » 08 févr. 2018, 11:56

Aggée a écrit :
08 févr. 2018, 11:19
Je vais vous poser une question de fond en sachant que très probablement vous n’allez pas y répondre.
En effet j’espère que vous n’allez pas vous défiler en invoquant je ne sais quel prétexte pour éviter de répondre à cette question de fond
Vous vous foutez du monde, ou vous vous bercez d'illusions, si vous croyez un instant que votre manoeuvre de diversion trompe qui que ce soit, ou que vous venez de marquer un point argumentaire convainquant ou même pertinent.
Une femme seule suite à une aventure avec son voisin se retrouve enceinte, elle garde l’enfant et lui réclame une pension alimentaire, il refuse, cette femme se présente alors devant un tribunal avec les preuves biologiques que son voisin est bien le géniteur de son enfant. Elle invoque comme motif le fait qu’elle n’a pas conçu cet enfant toute seule et qu’elle ne voit pas pourquoi elle devrait être la seule à assumer financièrement les besoins de cet enfant.Elle réclame donc une pension alimentaire auprès du tribunal.
Sur le fond, que pensez-vous de sa démarche.
Rien sans connaître les circonstances et les détails particuliers du cas.
Je dis lâche et traître celui qui se plaint des fautes d'autrui ou de la puissance de ses ennemis A. de Saint-Exupéry, "Citadelle".
"I do not always enjoy winning an argument. Losing an argument fairly makes you both end up winners."

Aggée
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Re: La culture du viol, la réalité et les mots pour la décrire.

#999

Message par Aggée » 08 févr. 2018, 12:19

Florence a écrit :
08 févr. 2018, 11:56
Aggée a écrit :
08 févr. 2018, 11:19
Sur le fond, que pensez-vous de sa démarche.
Florence a écrit :
08 févr. 2018, 11:56
Rien sans connaître les circonstances et les détails particuliers du cas.

Je vous remercie de m’avoir répondu, mais permettez que je réitère ma question, Sur le fond, que pensez-vous de sa démarche, les détails particuliers étant de la forme, mais si vous voulez on peut en parler, disons que cette femme comme cet homme cherchait juste " le coup d’un soir ", elle s’est retrouvée enceinte accidentellement.

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Nicolas78
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Re: La culture du viol, la réalité et les mots pour la décrire.

#1000

Message par Nicolas78 » 08 févr. 2018, 12:52

MaisBienSur a écrit :
07 févr. 2018, 15:07
Nicolas78 a écrit :
07 févr. 2018, 11:08
Autre exemple, si une femme t'aborde dans la rue, qu'elle est à ton gout, et qu'elle te dit "suce moi", de manière calme et posée. Tu va te sentir harcelé, certainement, mais...selon les situations tu pourrait plus te sentir surpris, un peut choqué, plutôt que harcelé sexuellement, non ? Amha, ca dépend largement du contexte (lieu, horaires, personne autours de sois ou non, humeur) ?
On peut demander à MaisBienSur aussi ce qu'il en pense :a2:
Effectivement, le fait d'avoir longtemps fréquenté des clubs privés (libertins) et donc d'avoir souvent été abordé par des femmes*
Je ne me suis presque jamais senti harcelé, mais je pense que justement, c'était dû au contexte.
Mais lors de ma première sortie, j'ai été dragué très lourdement par une...femme excessivement insistante et avec ma compagne de l'époque, nous étions prêt à quitter ce lieu au plus vite, le reste de la soirée s'est avérée beaucoup plus intéressant.

Les premières fois, j'étais très surpris de voir de belles femmes, (ou parfois moins belles), des hommes aussi venir vers moi me draguer ouvertement, je n'avais jamais connu ça avant, en tout cas, je ne m'en étais jamais aperçu, avec le recul, je me suis rendu compte que cela m'étais parfois arrivé mais je ne l'avais pas interprété ainsi, un vieux complexe d’adolescent...

Je vis actuellement avec une jeune femme qui m'a invité à danser dans un de ces clubs. Nous y allons toujours mais juste pour nous, pas pour y faire des rencontres.

* Malgré mes expériences, je suis un grand timide qui ne ce soigne pas, ce sont donc toujours les femmes qui sont venues vers moi.
Ouai, et ca va plus loin.
Combien de femmes et d'hommes se sentent agressés bien souvent par l'apparence de la personne plus que par sa réelle demande (invitation).
J'imagine sans la moindre hésitation ce genre de choses chez une femme et un homme.

- On se fait aborder par une personne qui correspond à nos goûts, qui semble très propre sur elle, riche, ouverte et pondérée, avec un parlé clair et qui à de bonnes manières.
- On se fait aborder par une personne moche (selon les critères majoritaires), qui s'habille mal, est visiblement fauché, perturbé par sa condition, avec un accent incompréhensible, et qui à de mauvaises manières (genre qui insiste, qui parle fort en publique, utilise un vocabulaire un peut hard, à moins de filtres sociaux, dit tout ce qu'il pense, etc).

L'une des rencontres se transformera potentiellement en histoire d'amour, l'autre en mauvaise expérience... :lol:

Le pire, c'est que c'est parfaitement compréhensible comme sentiment (qui n'a jamais eu une telle réaction ?). Une personne mal à l'aise, sans subtilités, parlant fort, insistante, pas propre, et qu'on trouve moche voir "méchante" juste physiquement...ça peut faire peur, on adopte naturellement une position défensive dans ces cas la. Difficile de contrôler ça.
Et pourtant, la personne n'a pas nécessairement plus de mauvaises intentions que la première. Mais elle pourrait.
Au final, il est difficile, voir idiot, d'en vouloir à quelqu'un de réagir ainsi devant le fait accomplis (comme le font certains, pour sois-disant critiquer les dérives du féminisme alors qu'ils veulent juste défendre leurs propre machisme et leurs comportements de bonobos).
Mais, dans une optique de bataille idéologique, alors intellectualiser cela me parait nécessaire.

C'est juste que si mauvaise intentions il y à, le dimorphisme sexuel et sociale entre les protagonistes fera que la position défensive sera plus rapide en cas de doute sur les intentions (j'ai l'impression*).
Après, l'humain étant complexe, on peut tout à fait ressentir un sentiment d'insécurité avec une personne "parfaite" en apparence (dans les critères que j'ai énumérés du moins), mais qui laisse transpirer quelques chose d'anormal.

* Il y à peut-être des études qui démontres l'inverses de ce que je dit, qui démontre que l'humain est suffisamment complexe pour ne pas s’arrêter à cela et va adopter tel ou tel position d'ouverture/défense selon des critères en réalité bien plus complexe et moins "surfaciques". Ou alors, les deux.
Ca ne m’étonnerait pas. Mais j'ai des doutes la dessus aussi :)
Je dirait que "les deux aspects jouent dans un bouillon complexe", fonctionne bien. Un jugement surfacique "intolérant", communautariste et snobe, et un jugement plus complexe, mélange de sentiments/d'impressions (qu'on ne peut éviter, et qui ne doivent pas être évité amha, même si ça s'avère faux et snobe, on ne peut renier un sentiments d'insécurité même inexpliqué, ça serait un manque de pragmatisme amha [au nom de la rationalité et de la réflexion qui, dans certaines situation stressante, c'est pas si efficace qu'on ne le pense]) et de réflexions.

Au final, j'ai un peut parfois l'impression (non, pas que l'impression en fait) que les activistes féministes s’arrête au premier stade de la réflexion.
La moindre drague lourde, quand elle n'est pas à notre goûts, devrait, pour certains et certaines, relevé du harcèlement.
Oui, et non. C'est tellement sensible est complexe, que je ne peut dire que "oui, et non".
Mais allez dire ça à un activiste...

Un peut comme cette personne qui à la radio implorait la justice de croire le décis d'une femme qui porte de plainte pour viole, par défaut...de partir du principe que c'est vrai.
Je ne dit pas qu'il faille que la charge de la preuve repose uniquement sur elle, et qu'elle devrait s'en dépatouiller (évidement que non...c'est le probleme qui est combattu ici, et il existe, et il faut bien des gens qui luttent contre !)...mais qu'il faille la croire sur parole...parce qu’elle est une femme...
Franchement...on se demande on nous mène ce genre d'activistes écervelés...
Surtout quand on sais que les hommes aussi subissent des harcèlements, peut-être pas de la même nature que les femmes, mais ils en subissent.
Et il est parfois difficile de s'en remettre (j'ai personnellement été harcelé par des types avec des couteaux...et je me demande ce qu'il y à de mieux entre se prendre une matraque dans le cul et risqué de mourir, ou du moins penser qu'on risque de mourir comme une pauvre merde...je m'en suis bien sortis [limite cordialement à la fin :lol: ] mais ça ma travaillé un long moment).
Finalement, les féministe empirent le sentiments que les femmes serait des victimes solitaires et "spéciales". Et qu'elle ne pensent pas plus à la conditions des hommes que les hommes ne pensent à celle des femmes. En fait.

D'ailleurs, à part quelques arguments au niveau éducatif, qui sont amha de moins en moins valables, je ne voit pas de raisons pour qu'une femme soit plus gentille et sociable qu'un homme...Ya aussi cet espèce de mythe de la femme innocente, gentille, et incapable de mentir, qui devient une carte de triche** chez certains féministes. Malheureusement, c'est eux qu'on entend à la Radio/TV.

** En gros, si t'y croit, je gagne. Si t'y croit pas j'utilise le verso de ma carte pour te balancer une raison de culpabiliser et d'avoir honte de ne pas y croire, et je gagne.

Note importante : Je tien à dire que tout ceci n'est qu'une réflexion calquée sur ce que j'entend, et, évidement, de mes propres expériences.
Je pense que si il y à matière à discuter la dessus (déja j'en doute...) il vaut mieux aller chercher quelques études sociologiques.
Mais je tenais à développer ca puisque ca me trotte depuis quelques temps (depuis les affaire de viols de Weinstein et tout ce que ça à soulevé comme belles choses, mais aussi comme merde). Et donc, possiblement, je puisse être détordue par quelques études.

Pour finir, je pense que le féminisme et la lutte est indispensable. C'est une lutte juste, indispensable, pratique, et noble.
Mais, il semble que nombre de débiles se soit emparer de cette lutte ces derniers temps. Heureusement, je pense qu'ils ne sont pas majoritaires !
Mais, ils font quelques fracas.

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