homoparentalité

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Eve_en_Gilles
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Re: homoparentalité

#2226

Message par Eve_en_Gilles » 31 oct. 2013, 06:20

Ryuujin a écrit :J'en déduis que notre système n'exige pas des études préalables sur chaque couple avant de les autoriser à avoir et à élever un gosse, mais laisse à chacun le bénéfice du doute tout en se réservant le droit d'intervenir si un problème manifeste est détecté.
Pourquoi ça changerait uniquement pour les couples homosexuels ?
Rien a ajouter à ce que dis Kraepelin : tu parles de conception "naturelle", que tu compare à l'adoption...
L'adoption est une procédure administrative, et donc l'Etat à son mot à dire là-dedans. Et par la loi sur le mariage pour tous, il annonce que son mot à dire évolue (la procédure reste strictement identique).
Srevne'l à eril zevas suov euq tse'c, esarhp ettec zennerpmoc suov is.
Ovarb !!! Spmet ertov udrep riova'd noisserpmi'l sap zeva'n suov ?

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Le prof. Regnerus a toujours quelque chose à dire

#2227

Message par HarryCauvert » 01 nov. 2013, 07:46

Ça fait un bail que je ne me suis pas intéressé à lui, mais que devient donc le bon Regnerus?

Eh bien il poursuit sa croisade son travail: le 23 octobre il était ainsi invité par la Chambre des représentants de Hawaï en tant "qu'expert" afin de donner son avis sur la possible ouverture du mariage aux couples de même sexe.

Parmi les "experts" on trouve aussi les proprios d'un B&B du Vermont, qui ont appris à leurs dépens que le Vermont interdit la discrimination basée sur l'orientation sexuelle (ils avaient refusé leurs services à un couple de pécheresses - ils savent choisir leurs experts, à Hawaï).

Je souhaite à Regnerus autant de succès qu'avec la Cour suprême :seeraphin:
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Re: homoparentalité

#2228

Message par Kraepelin » 04 nov. 2013, 10:55

Si quelqu'un met la main sur l'acticle complet …
http://link.springer.com/article/10.100 ... 0-y#page-1

High school graduation rates among children of same-sex households
Douglas W. Allen

AbstractAlmost all studies of same-sex parenting have concluded there is “no difference” in a range of outcome measures for children who live in a household with same-sex parents compared to children living with married opposite-sex parents. Recently, some work based on the US census has suggested otherwise, but those studies have considerable drawbacks. Here, a 20 % sample of the 2006 Canada census is used to identify self-reported children living with same-sex parents, and to examine the association of household type with children’s high school graduation rates. This large random sample allows for control of parental marital status, distinguishes between gay and lesbian families, and is large enough to evaluate differences in gender between parents and children. Children living with gay and lesbian families in 2006 were about 65 % as likely to graduate compared to children living in opposite sex marriage families. Daughters of same-sex parents do considerably worse than sons
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Re: homoparentalité

#2229

Message par Eve_en_Gilles » 04 nov. 2013, 11:51

Kraepelin a écrit :

AbstractAlmost all studies of same-sex parenting have concluded there is “no difference” in a range of outcome measures for children who live in a household with same-sex parents compared to children living with married opposite-sex parents. Recently, some work based on the US census has suggested otherwise, but those studies have considerable drawbacks.
c'est parce que ces études ont été faites par les 95% de chercheurs homosexuels. (source : Kraepelin) Et comme les homos sont nuls à l'école comme le prouve cette étude, ils ont foiré leurs propres études. Donc celle là elle est bonne.
Srevne'l à eril zevas suov euq tse'c, esarhp ettec zennerpmoc suov is.
Ovarb !!! Spmet ertov udrep riova'd noisserpmi'l sap zeva'n suov ?

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Coucou, le revoilou

#2230

Message par HarryCauvert » 04 nov. 2013, 14:14

Kraepelin a écrit :Douglas W. Allen
Le monde est décidément petit.
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#2231

Message par Cogite Stibon » 05 nov. 2013, 08:12

Intéressant.

Dommage qu'on ne puisse pas accéder à l'étude sans payer. On aurait pu en comparer les biais à ceux des études de Bos (bien réels, et cités par Bos dans l'étude) et Regnerus (tellement importants qu'on ne peut que qualifier l'étude de "complétement tordue", et niés par l'auteur).

Toutefois, une simple recherche google sur "High school graduation rates among children of same-sex households Douglas W. Allen " ramène ce lien en première position.

Si ces informations sont avérées, elles discréditent totalement l'étude de Allen. Démonstration :
- Les groupes étudiés sont composés de jeunes de 17 à 22 ans.
- Un jeune de 17 ou 18 ans peut ne pas être diplômé, tout simplement parce qu'il est encore au lycée, et va l'être bientôt.
- Dans une population homogène, un groupe comportant plus de jeunes aura donc mécaniquement un taux de diplômés plus bas.
- Dans l'étude d'Allen, les groupes ayant les taux de diplômés les plus bas (dans l'ordre croissant des taux : couples lesbiens, couples concubins hétérosexuels, couples gays, couples mariés hétérosexuels), ont aussi l'age moyen le plus bas (exactement dans le même ordre). Plus précisément, le taux de diplômé d'un groupe est parfaitement corrélé (à 98,9% !) à l'age moyen du groupe.

De deux choses l'une :
- soit les auteurs du blog que je cite ont inventés les données que je cite, et devraient être démentis
- soit l'étude d'Allen ne montre que l'effet de l'age sur les chances d'être diplômés.

C'est vraiment dommage que l'étude ne soit pas disponible. On pourrait trancher entre ces deux hypothèses.
Pour les échantillons statistiques, comme dans d'autres domaines, il n'y a pas que la taille qui compte.
Raisonner a l'instinct sur des problemes de probabilites, c'est le desastre assuré. (Spin Up)
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#2232

Message par Kraepelin » 05 nov. 2013, 09:36

Stibon,

Il serait surprenant qu'une variable aussi importante que l'âge n'ait pas été "contrôlée". C'est même pratiquement impossible! Mais dans ce domaine, il y a des choses tellement épouvantables qui ont été publiées. Je n'en serais pas à ma première mauvaise surprise.
Cogite Stibon a écrit : C'est vraiment dommage que l'étude ne soit pas disponible. On pourrait trancher entre ces deux hypothèses.
Quelqu'un ici a peut-être un accès via un abonnement universitaire.
Dernière modification par Kraepelin le 05 nov. 2013, 14:02, modifié 1 fois.
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#2233

Message par Kraepelin » 05 nov. 2013, 09:47

Le résumé qu'en fait Regnerus
October 24, 2013
A Married Mom and Dad Really Do Matter: New Evidence from Canada
by Mark Regnerus <http://www.crisismagazine.com/author/mark-regnerus>

There is a new and significant piece of evidence in the social science debate about gay parenting and the unique contributions that mothers and fathers make to their children’s flourishing. A study just published in the journal Review of the Economics of the Household <http://link.springer.com/article/10.100 ... —analyzing data from a very large, population-based sample—reveals that the children of gay and lesbian couples are only about 65 percent as likely to have graduated from high school as the children of married, opposite-sex couples. And gender matters, too: girls are more apt to struggle than boys, with daughters of gay parents displaying dramatically low graduation rates.
Unlike US-based studies, this one evaluates a 20 percent sample of the Canadian census, where same-sex couples have had access to all taxation and government benefits since 1997 and to marriage since 2005.
While in the US Census same-sex households have to be guessed at based on the gender and number of self-reported heads-of-household, young adults in the Canadian census were asked, “Are you the child of a male or female same-sex married or common law couple?” While study author and economist Douglas Allen noted that very many children in Canada who live with a gay or lesbian parent are actually living with a single mother—a finding consonant with that detected in the 2012 New Family Structures Study <http://www.familystructurestudies.com/>—he was able to isolate and analyze hundreds of children living with a gay or lesbian couple (either married or in a “common law” relationship akin to cohabitation).
So the study is able to compare—side by side—the young-adult children of same-sex couples and opposite-sex couples, as well as children growing up in single-parent homes and other types of households. Three key findings stood out to Allen:
children of married opposite-sex families have a high graduation rate compared to the others; children of lesbian families have a very low graduation rate compared to the others; and the other four types [common law, gay, single mother, single father] are similar to each other and lie in between the married/lesbian extremes.
Employing regression models and series of control variables, Allen concludes that the substandard performance cannot be attributed to lower school attendance or the more modest education of gay or lesbian parents. Indeed, same-sex parents were characterized by higher levels of education, and their children were more likely to be enrolled in school than even those of married, opposite-sex couples. And yet their children are notably more likely to lag in finishing their own schooling.
The same is true of the young-adult children of common law parents, as well as single mothers and single fathers, highlighting how little—when you lean on large, high-quality samples—the data have actually changed over the past few decades. The intact, married mother-and-father household remains the gold standard for children’s progress through school. What is surprising in the Canadian data is the revelation that lesbian couples’ children fared worse, on average, than even those of single parents.
The truly unique aspect of Allen’s study, however, may be its ability to distinguish gender-specific effects of same-sex households on children. He writes:
the particular gender mix of a same-sex household has a dramatic difference in the association with child graduation. Consider the case of girls…. Regardless of the controls and whether or not girls are currently living in a gay or lesbian household, the odds of graduating from high school are considerably lower than any other household type. Indeed, girls living in gay households are only 15 percent as likely to graduate compared to girls from opposite sex married homes.
Thus although the children of same-sex couples fare worse overall, the disparity is unequally shared, but is instead based on the combination of the gender of child and gender of parents. Boys fare better—that is, they’re more likely to have finished high school—in gay households than in lesbian households. For girls, the opposite is true. Thus the study undermines not only claims about “no differences” but also assertions that moms and dads are interchangeable. They’re not.
Every study has its limitations, and this one does too. It is unable to track the household history of children. Nor is it able to establish the circumstances of the birth of the children whose education is evaluated—that is, were they the product of a heterosexual union, adopted, or born via surrogate or assisted reproductive technology? Finally, the census did not distinguish between married and common law gay and lesbian couples. But couples they are.
Indeed, its limitations are modest in comparison to its remarkable and unique strengths—a rigorous and thorough analysis of a massive, nationally-representative dataset from a country whose government has long affirmed same-sex couples and parenting. It is as close to an ideal test as we’ve seen yet.
The study’s publication continues the emergence of new, population-based research in this domain, much of which has undermined scholarly and popular claims about equivalence between same-sex and opposite-sex households echoed by activists and reflected in recent legal proceedings about same-sex marriage.
Might the American Psychological Association and American Sociological Association have been too confident and quick to declare “no differences” in such a new arena of study, one marked by the consistent reliance upon small or nonrandom “convenience” samples? Perhaps. Maybe a married mom and dad do matter, after all.
Editor’s note: This article first appeared October 8, 2013 in Public Discourse <http://www.thepublicdiscourse.com/2013/10/10996/>, the online journal of the Witherspoon Institute and is reprinted with permission.
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Re: homoparentalité

#2234

Message par Cogite Stibon » 06 nov. 2013, 10:21

L'étude est en ligne ici.

Les chiffres cités précédemment sont exacts.
Si on prends tous les groupes (le blog dont je parlais excluais les groupes "Single Mother" et "Single Father"), la corrélation entre age moyen du groupe et taux de diplômé n'est plus parfaite, mais reste très importante (R²=74,8%) !

Donc, l'étude ne montre qu'une chose :
Entre 17 et 22 ans, plus on est âgé, et plus on a de chance d'avoir son diplôme d'enseignement secondaire.

Elle ne permet pas de conclure que les enfants élevés par des couples gays ou lesbiens ont moins de chances que les autres d'être diplômés.

Case closed.
Pour les échantillons statistiques, comme dans d'autres domaines, il n'y a pas que la taille qui compte.
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Re: homoparentalité

#2235

Message par Kraepelin » 06 nov. 2013, 10:56

Traduction libre

Le 24 octobre 2013

Une Maman et un Papa Mariée Importent Vraiment : Nouvelles Données probantes du Canada

Mark Regnerus

Il y a de nouvelles et significatives données empiriques qui viennent de s'ajouter dans le débat en sciences humaines sur le parentale gaie et sur les contributions uniques des mères et des pères dans l'épanouissement de leurs enfants. Une étude qui vient juste d'être publiée dans Review of the Economics of the Household <http://link.springer.com/article/10.1007/s1115 0-013-9220-y/ >-analyse des données d'un très grand échantillon représentatif de la population -- révèle que les enfants élevés par des couples gais et lesbienne ont seulement environ 65 pour cent de chance d'avoir terminé leurs études secondaires comparativement aux enfants de couples mariés, de sexes opposés. Et regard du genre, aussi, les filles sont plus aptes à lutter que des garçons, avec les rejetons féminins de parents gais qui montrent un taux de diplomation dramatiquement bas.

À la différence des études réalisées aux États-Unis, celle-ci évalue un échantillon couvrant 20 pour cent du recensement canadien, (un pays) où les couples de même sexe ont eu accès à tous les avantages fiscaux et autres bénéfices du gouvernement depuis 1997 ainsi qu'au mariage depuis 2005.
Tandis que dans le recensement Américain les ménages de même sexe doivent être présumés sur la base du genre et du nombre des chefs de famille autorapportés, on a demandé à de jeunes adultes dans le recensement canadien, “est-ce que vous êtes l'enfant d'un couple de parents de même sexe masculin ou féminin, marié ou non?” Tandis que l'auteur de l'étude et économiste, Douglas Allen, note qu'énormément d'enfants au Canada qui vivent avec un parent gai ou lesbienne, vivent en réalité avec une mère monoparentale -- une découverte convergente avec celles détectées dans la Nouvelle Étude de Structures Familiale 2012 < http: // http://www.familystructurestudies.com / >-- Il était capable d'isoler et analyser des centaines d'enfants vivant avec un couple gai ou lesbienne (marié ou dans une relation "de droit coutumier" apparentée à la cohabitation).

Donc l'étude est capable de comparer -- côté par le côté -- de jeunes adultes qui sont les rejetons de couples de même sexe avec ceux de couples de sexes opposés, aussi bien que de jeunes adultes ayant grandi dans des familles monoparentales et d'autres types de ménages. Trois conclusions clefs se sont détachées selon Allen :

- Les enfants de familles de parents mariées de sexe opposé ont un haut taux de diplomation comparativement aux autres;
- les enfants de familles de mères lesbiennes ont un taux de diplomation très bas comparativement aux autres;
- les quatre autres types d'organisation familiale [droit coutumier, couple gaie, mère monoparentale, père monoparental] sont semblables les uns aux autres et se placent au milieu entre les extrêmes (parents mariés/couple lesbiennes).

En employant des modèles de régression et la série de variables de contrôle, Allen conclut que la performance inférieure ne peut pas être attribuée à une plus faible assiduité académique ou à un plus faible niveau d'instruction des parents de même sexe. En effet, les parents de même sexe se caractérisaient plutôt par des niveaux de scolarité plus hauts et leurs enfants allaient plus probablement être inscrits à l'école que même ceux de couples mariés, de sexe opposé. Et pourtant leurs enfants vont significativement avoir plus de peine à finir leurs propres études.
C'est également vrai des jeunes-adultes rejetons parents de droit coutumier, aussi bien que de mères et des pères monoparentaux, mettant en évidence comment peu -- quand vous vous penchez sur de grands échantillons de haute qualité - les données ont en réalité changé pendant les quelques décennies passées. Le ménage de mère et père intact, marié reste l'étalon d'or pour le progrès académique des enfants. Ce qui est surprenant dans les données canadiennes est la révélation que les enfants des couples de lesbienne sont allés plus mauvais, en moyenne, que même ceux de parents seuls.
L'aspect vraiment unique de l'étude d'Allen, cependant, peut être sa capacité de distinguer les effets spécifiques au genre de ménages de même sexe sur des enfants. Il écrit :
le mélange de genre particulier d'un ménage de même sexe aura une influence dramatique sur le taux de diplomation des enfants. Considérant le cas de filles.... Indépendamment de savoir si les filles vivent actuellement vraiment au sein d'un ménage gai ou lesbienne, la chance d'avoir terminé ses études secondaires sont considérablement plus bas qu'avec les autres types de ménage. En effet, les filles vivant dans des ménages gais ont seulement 15 pour cent de chance d'avoir obtenu un diplôme comparé aux filles de ménages mariés de sexe opposé.
Ainsi bien que les enfants couples de même sexe se portent moins bien en général, la disparité est très inégalement partagée, mais soit au lieu de cela basé sur la combinaison du genre d'enfant et le genre de parents. Les garçons se portent mieux -- c'est-à-dire qu'ils vont plus probablement avoir fini l'école secondaire -- dans des ménages gais que dans des ménages de lesbienne. Pour des filles, c'est l'opposé qui est vrai. Ainsi l'étude contredit non seulement les affirmations selon lesquelles il n'y a “aucune différence”, mais aussi les affirmations voulant que les mamans et papas soient interchangeables. Ils ne le sont pas.
Chaque étude a ses limitations et c'est le cas ici aussi. Il n'est pas possible de suivre à la trace l'histoire de famille des enfants. Il n'est pas possible, non plus, d'établir les circonstances de la naissance des enfants dont on évalue le niveau d'instruction c'est-à-dire d'évaluée s'ils sont le fruit d'une union hétérosexuelle, des enfants adoptées, ou conçues par d'autres techniques de reproduction? Finalement, le recensement n'a pas distingué entre les couples de même sexe mariés et les couples de même sexe vivant sous le droit coutumier. . Mais des couples ils sont.
En effet, ses limitations sont modestes en comparaison de ses forces - une analyse rigoureuse et minutieuse d'un échantillon massif de données représentatives venant d'un pays dont le gouvernement a reconnu depuis longtemps les couples et le parentage de même sexe. C'est comme un test idéal et intime comme nous l'avons vu.
La publication continuelle dans ce domaine de nouvelles études fondées sur des échantillons représentatifs, dont beaucoup ont remis en question les affirmations populaire ou savante voulant que les ménages de même sexe soient équivalents de ceux de sexes opposés repris en écho par des activistes et reflété dans des poursuites judiciaires récentes du mariage de même sexe.
Peut-être l'Association Psychologique américaine et l'Association Sociologique américaine ont été trop promptes et trop confiantes en déclarant qu'il n'y avait “aucune différence” dans un champ de recherche aussi nouveau, sur la seule base de résultats convergents provenant de recherches reposant sur de petits échantillons "de convenance" non représentatifs? Peut-être! Peut-être une maman et un papa marié importent vraiment, après tout.
La note de la Rédaction : Cet article a d'abord apparu le 8 octobre 2013 dans le Discours public <http://www.thepublicdiscourse.com/2013/10/10996/>, du journal en ligne de l'Institut de Witherspoon et est réimprimé ici avec leur permission.
Dernière modification par Kraepelin le 06 nov. 2013, 19:07, modifié 1 fois.
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Re: homoparentalité

#2236

Message par Kraepelin » 06 nov. 2013, 14:26

Cogite Stibon a écrit : Si on prends tous les groupes (le blog dont je parlais excluais les groupes "Single Mother" et "Single Father"), la corrélation entre age moyen du groupe et taux de diplômé n'est plus parfaite, mais reste très importante (R²=74,8%) !

Donc, l'étude ne montre qu'une chose :
Entre 17 et 22 ans, plus on est âgé, et plus on a de chance d'avoir son diplôme d'enseignement secondaire.

Elle ne permet pas de conclure que les enfants élevés par des couples gays ou lesbiens ont moins de chances que les autres d'être diplômés.
Les variables contrôlées sont exposées au tableau 4. L'âge y apparait. Es-tu sûr que les calculs ont été fait sans tenir compte de ces variables? Ça n'aurait pas beacoup de sens. En principe, il faut comparer des comparables. Le texte expose clairement d'autres variables qui ont été explicitement contrôlées comme la scolarité des parents et les déménagement. La prise en compte des autres variables dans les calcul n'est pas explicitement abordé est-ce à dire qu'on en n'a pas tenu compte dans le calcul?
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Re: homoparentalité

#2237

Message par Cogite Stibon » 07 nov. 2013, 04:38

Effectivement, j'ai regardé les chiffres trop vite sans prendre le temps de lire. Mea culpa.

Après une passe rapide, il est difficile de discerner quel résultat affiché est contrôlé par rapport à quoi, et même qu'elle sont les effectifs des groupes. Je réserve donc mon jugement jusqu'à plus ample informé.
Pour les échantillons statistiques, comme dans d'autres domaines, il n'y a pas que la taille qui compte.
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Re: homoparentalité

#2238

Message par anty28 » 10 nov. 2013, 11:48

‎"Aujourd'hui, c'est très compliqué, car il y a des croyants et des athées, des hommes et des femmes qui travaillent (alors qu'avant les femmes élevaient les enfants), des hétéros et des homos, bref c'est vraiment le bordel !". Perle d'étudiant

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Re: homoparentalité

#2239

Message par Kraepelin » 11 nov. 2013, 08:24

anty28 a écrit :Pendant ce temps-là, en Russie... http://www.huffingtonpost.fr/2013/10/09 ... 71694.html
Ça ne serait pas une loi favorable au développement des enfants. Lorsqu'un enfant a développé une relation d'attachement à des adultes spécifiques, une séparation est un traumatisme potentiel très grave. Il faudrait donc avoir des raisons plus graves encore pour prendre ce risque. La seule orientation sexuelle des parents ne semble pas suffisante.
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Re: Le prof. Regnerus a toujours quelque chose à dire

#2240

Message par HarryCauvert » 13 nov. 2013, 07:18

HarryCauvert, il y a quelques jours, a écrit :Regnerus poursuit sa croisade son travail: le 23 octobre il était ainsi invité par la Chambre des représentants de Hawaï en tant "qu'expert" afin de donner son avis sur la possible ouverture du mariage aux couples de même sexe.(...)
Je souhaite à Regnerus autant de succès qu'avec la Cour suprême
Eh bien c'est fait: le Sénat hawaïen vient de voter en faveur de l'ouverture du mariage aux couples lesbigays.

Regnerus serait-il un porte-poisse? :mrgreen:
J'ai hâte de savoir dans quel État il va maintenant apporter sa bonne parole...
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Re: homoparentalité

#2241

Message par Kraepelin » 13 nov. 2013, 14:22

Petit mot d'humour: «À propos de l'impact de l'homoparentalité sur le développement des enfants, comment distingue-t-on les militants guais qui se déguisent en chercheurs des vrais chercheurs? Les vrais chercheurs concluent que «les données ne montrent pas de différences» et les militants concluent que «les données montrent qu'il n'y a pas de différence!». :lol:
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Re: homoparentalité

#2242

Message par anty28 » 17 déc. 2013, 06:25

Même Regnerus pense que les législateurs russes sont des fous :lol: :

http://www.thewire.com/global/2013/09/r ... udy/69453/
‎"Aujourd'hui, c'est très compliqué, car il y a des croyants et des athées, des hommes et des femmes qui travaillent (alors qu'avant les femmes élevaient les enfants), des hétéros et des homos, bref c'est vraiment le bordel !". Perle d'étudiant

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Re: homoparentalité

#2243

Message par Kraepelin » 17 déc. 2013, 08:46

anty28 a écrit :Même Regnerus pense que les législateurs russes sont des fous
Pourquoi dis-tu «Même»? Regnerus est cohérent avec lui-même sur cette question. Ceux qui utilisent sa recherche pour mousser leur propre agenda politique homophobe déforment généralement ses conclusions. Regnerus a bien raison de dire "stop"!
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Re: homoparentalité

#2244

Message par Cogite Stibon » 31 déc. 2013, 09:24

Bon, j'ai pris le temps de lire en détail l’étude de Allen. J'espère que le gars n'enseigne pas les stats, parce que ce n'est pas franchement brillant. On n'est pas au niveau de Seralini ou de Regnerus, mais pas loin.

Dans le détail, l'étude comprends 8 tableaux de données

Le tableau 1 est un listing des études précédentes sur le sujet. Je n'ai pas vérifié s'il était exhaustif, ni si les données présentées sont correctes, mais 2 choses sautent aux yeux :
- Quand une étude porte sur 2 populations (parents gays et parents lesbiennes), Allen indique en effectif du groupe cible la somme des 2 effectifs, ce qui n'a aucun sens.
- Pour l'étude de Regnerus, Allen indique en effectif du groupe témoin l'effectif total de l'étude.

Le tableau 2 est un listing de variables utilisées dans l'étude. Il n'est pas indiqué à quel sous-ensemble des variables du jeu de données fourni elles correspondent

Le tableau 3 donne les taux de diplômés non contrôlés pour les différentes populations. Comme disait quelqu'un il y a peu, cela n'a pas beaucoup de sens. Il n'est pas indiqué non plus si les différences sont statistiquement significatives. Bref, elles n'ont aucun sens. Les taux sont aussi données pour des sous-populations ne correspondant pas aux variables de contrôles appliqués dans les tableau 5, 6 et 7.

Le tableau 4 donne les moyennes non contrôlées de certaines variables utilisées dans l'étude.

Les tableaux 5, 6 et 8 donnent les rapports de cote (Odd Ratio) du taux de diplômés selon le type de famille pour 3 populations (Fille seule, garçon seul, Fille et garçon mélangés), et selon 6 combinaisons différentes de variables de contrôles. Cela devrait donner 6x3=18 résultats différents, mais l'étude n'en présente que 10. Selon les contrôles et les populations, les écarts sont parfois significatifs, parfois non. Il n'est pas clair de savoir si les variables de contrôles du tableau 2 correspondent à la liste exhaustive des variables utilisées.

Les rapports de cote sont faciles à calculer quand on fait une régression logistique, mais leur interprétation n'est pas évident, contrairement à ce que dit Allen. En prenant le cas le plus extrême de son étude, il dit par exemple : "girls living in gay households are only 15 % as likely to graduate compared to girls from opposite sex married homes", soit "Les filles vivant dans des foyers gays ont seulement 15% des chances d'obtenir leur diplôme, par rapport aux filles vivants dans des foyers hétérosexuels". En fait, un odd ratio de 0,15 et un marginal effect de -0.40 correspond au cas où la population témoin a 84% de chance de se diplômer, et la population cible 44% (après contrôle).
44% vs 84%, c'est une très grosse différence, mais on est loin de l'affirmation d'Allen. Rappelons aussi qu'Allen n'indique les résultats des filles vivant chez un couple gay que pour 2 des 6 combinaisons variables de contrôles utilisées pour la population "fille + garçon". Et bizarrement, pour 2 des 3 seules combinaisons donnant des résultats significatifs sur la population "fille + garçon".

Le tableau 7 donne, pour 5 des 18 cas "population + combinaison de variable de contrôle), les rapports de quote pour le taux de "scolarisation l'année précédente". Ces rapports n'étant généralement pas statistiquement significatif, il en conclut à une absence de biais de ce côté là - mais cela ne prouve rien.

Rappelons enfin que le contrôle d'une variable par régression logistique n'est efficace que si la variable suit assez bien une loi logistique, ce qui n'est pas évident du tout pour l'influence de l'age sur le taux de graduation.

De l'aveu même d'Allen, les résultats obtenus ne correspondent aux prédictions d'aucun modèle de développement de l'enfant. L'étude ne valide donc pas une prédiction préalable. Rien n'indique que le choix des variables étudiées, de la tranche d'age retenue, des variables de contrôles utilisées, et des résultats affichés ou non, ont été faits préalablement à l'obtention des données. On ne peut donc pas exclure la possibilité d'un "data dredging" : Au sein d'un échantillon suffisamment large d'une population homogène, on peut pratiquement toujours trouver une sous-population, une variable étudiée, et un ensemble de variable de contrôle, qui font apparaître une différence apparemment statistiquement significative.

Si les paramètres d'une étude n'ont pas été fixés préalablement à l'obtention des données, les résultats n'ont donc pas valeur de preuve, mais peuvent seulement servir à formuler des hypothèses. Ces hypothèses devront alors être confirmées ou infirmées par une étude reprenant les mêmes paramètres, mais portant sur un autre échantillon.

J'attends donc cette confirmation.
Pour les échantillons statistiques, comme dans d'autres domaines, il n'y a pas que la taille qui compte.
Raisonner a l'instinct sur des problemes de probabilites, c'est le desastre assuré. (Spin Up)
Une graphe sans échelle, c'est bon pour la poubelle

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Re: homoparentalité

#2245

Message par Kraepelin » 31 déc. 2013, 11:55

Cogite Stibon,

Je vous remercie de nous communiquer votre opinion! En ce qui me concerne, je ne parviens même pas à comprendre comment l'auteur a fait ses calculs.
Cogite Stibon a écrit : J'attends donc cette confirmation.
J'ai peur que bientôt le "bâillon" éthique soit mis en place pour interdire des recherches ou des résultats de recherche non conforme à la "rectitude politique". C'est déjà le cas pour l'homosexualité comme "maladie". Depuis 30 ans, il est impossible à une équipe de recherche de recevoir des subventions d'organismes publiques si les résultats de sa recherche «peuvent contribuer à stigmatiser une minorité sensible». Par exemple, tout ce qui pourrait alimenter une version antérieure de la classification médicale de cette orientation sexuelle est totalement interdit. Aussi, les seules données de comorbidité obtenues à ce sujet proviennent de recherchent qui ne portaient pas sur cette question, mais qui ont été mesuré "par accident" ou par symétrie.
Je suis contre la propagande haineuse, mais je suis tout aussi opposée à la censure scientifique. Je comprends qu'aux États-Unis la "cultural war" est très violente, mais je suis quand même déçu.
Je suis au désespoir surtout de constater que seule la droit américaine est assez organisée et motivée pour faire obstacle à un black out totale sur ces questions.

Souvent la vertu me donne mal au coeur!
« Dans les temps de tromperie universelle, dire la vérité devient un acte révolutionnaire. » George Orwell

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Re: homoparentalité

#2246

Message par BrokenGenius » 25 févr. 2014, 00:01

Je suis absolument contre l'adoption des enfants par les couples homosexuels. Je suis de ceux qui
ne considèrent pas la psychologie comme une véritable science, cependant nul ne peut nier que le
développement psychologique de l'enfant est une phase complexe et critique.

Aucune femme aussi poilue soit-t'elle ne peut affirmer pouvoir remplir pleinement le role de modèle
masculin. Ce n'est pas une question de religion mais de biologie, d'anthropologie et d''évolution. De
retirer soudainement un facteur si important du développement d'un enfant est l'équivalent de se
servir des enfants comme de cobayes, en espérant que dans 20 ou 30 ans les études ne seront pas
trop négatives dans leur conclusions.

La réalité c'est que présentement les études tendent à démontrer que les enfants de l'homoparenté
on significativement plus de problèmes que la moyenne.

N'importe quelle compagnie pharmaceutique qui voudrais tester un médicament directement sur des
enfants soulèverais un tollé de protestations. Les droits et libertés des gays ne doivent aucunement
brimer les droits des enfants.

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Re: homoparentalité

#2247

Message par Cajypart » 25 févr. 2014, 00:23

Aucune femme aussi poilue soit-t'elle ne peut affirmer pouvoir remplir pleinement le role de modèle masculin.
C'est quoi le modèle masculin?
De retirer soudainement un facteur si important du développement d'un enfant est l'équivalent de se servir des enfants comme de cobayes, en espérant que dans 20 ou 30 ans les études ne seront pas trop négatives dans leur conclusions.
Je suppose que vous êtes contre le divorce et les familles monoparentales, donc.
La réalité c'est que présentement les études tendent à démontrer que les enfants de l'homoparenté on significativement plus de problèmes que la moyenne.
Source?
"C'est pas parce qu'ils sont nombreux à avoir tort, qu'ils ont forcément raison..."(un pote à moi qui cite Coluche)

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Re: homoparentalité

#2248

Message par Pepejul » 25 févr. 2014, 04:56

Moi je suis contre la procréation pour les connards, les alcooliques, les racistes, les homophobes, les intégristes, les pédophiles et les gens violents...

L'adoption EXISTE déjà sous forme d'adoption par parent célibataire... officialiser ce fait permettrait justement de donner plus d’avantages aux enfants adoptés en leur offrant la possibilité d'avoir deux VRAIS parents au lieu d'un seul...

Dire qu'on défend la cause des enfants en refusant ce progrès est soit d l'ignorance soit de la mauvaise foi sous tendue par une idéologie rétrograde et malsaine.

Moi maintenant que je suis plus âgé je me ferais bien adopter par un couple de lesbiennes :mrgreen:
On a tort d'écrire tord ! Le prochain qui fait la faute je le tords !

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Re: homoparentalité

#2249

Message par MaisBienSur » 25 févr. 2014, 05:05

Pepejul a écrit : Moi maintenant que je suis plus âgé je me ferais bien adopter par un couple de lesbiennes :mrgreen:
Je ne reviendrai pas sur le début de ton message, je suis 100% en accord et déjà exprimé là dessus...

Mais pour la dernière partie (humoristique), je te conseil de choisir un couple de femmes bisexuelles... c'est les avantages sans les inconvénients :a4:
Et la marmotte, elle met le chocolat dans le papier d'alu.

Avant, j'étais indécis, maintenant je n'en suis plus très sûr...

Les marmottes qui pissent au lit passent un sale hiver (Philippe Vuillemin)

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Pepejul
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Re: homoparentalité

#2250

Message par Pepejul » 25 févr. 2014, 05:14

j'ai dit que j'étais vieux.... :twisted:
On a tort d'écrire tord ! Le prochain qui fait la faute je le tords !

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