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Re: les perceptions lors des EMI sont-elles des hallucinations ?

Publié : 03 juin 2015, 08:21
par ressuscitée
Pepejul a écrit :Je ne vais pas changer de ton avec toi j'ai tout essayé tu restes bloquée au même endroit.
Dit celui qui prétend déjà tout savoir depuis 15 ou 20 ans...

Mais Pepe, la recherche scientifique a continué à progresser dans tous les domaines, le vôtre, d'emblée limité au fonctionnement basique d'organismes vivants non soumis à des conditions extrêmes ou des agressions diverses et variées, et aussi tous les autres.

Répondez à ma question concernant le fonctionnement du cerveau des surdoués.

Oui ou non êtes-vous parvenu à saisir ses particularités ?

Re: les perceptions lors des EMI sont-elles des hallucinations ?

Publié : 03 juin 2015, 08:39
par Pepejul
Oui depuis longtemps, merci.

A vous.

Re: les perceptions lors des EMI sont-elles des hallucinations ?

Publié : 03 juin 2015, 09:27
par ressuscitée
Pepejul a écrit :Oui depuis longtemps, merci.

A vous.
Ah... Eh bien allez-y, expliquez-nous.

Re: les perceptions lors des EMI sont-elles des hallucinations ?

Publié : 03 juin 2015, 10:50
par Pepejul
Le cerveau des surdoué est plus efficace sur le plan cognitif en raison de son plus grand nombre de connexions (appelées synapses). L'apprentissage et l'entrainement peuvent également augmenter significativement le nombre de connexions dans les zones utilisées. (il n'y a que pour vous que ça semble nouveau)

Voilà, on vous attend.

Votre hypothèse est que les surdoués ont plus d'EMI (ou des EMI meilleures) car ils ont plus de connexions et que cela libère plus de neuromédiateur en cas de "crise" c'est bien ce que vous dites ?"

Merci de répondre.

Re: les perceptions lors des EMI sont-elles des hallucinations ?

Publié : 03 juin 2015, 12:38
par ressuscitée
Pepejul a écrit :Le cerveau des surdoué est plus efficace sur le plan cognitif en raison de son plus grand nombre de connexions (appelées synapses). L'apprentissage et l'entrainement peuvent également augmenter significativement le nombre de connexions dans les zones utilisées. (il n'y a que pour vous que ça semble nouveau)
Bien, c'est bien, il y a de l'effort, mais ça reste un peu court...

David a pour idée que le cerveau mobilise de ses ressources, ou plus exactement, selon lui, les produit en fonction des besoins de l'individu, lesquels seraient les mêmes pour tous, et que le résultat recherché étant toujours le même d'un individu à l'autre pour des situations identiques, le fait que certains aient plus de connexions que d'autres ne ferait donc aucune différence - il ne se pose pas la question de la finitude des ressources, ou de leurs limites, qui a priori sont tout de même différentes d'un individu à l'autre, mais pas forcément dans son idée s'il pense que les productions de neuromédiateurs sont indépendantes du nombre de connexions neuronales.

Or, vous dites qu'un plus grand nombre de connexions rend plus efficace sur le plan cognitif. Il ne serait donc pas inutile d'en avoir plus.

Ne seriez-vous pas, l'un et l'autre, en contradiction ?

Re: les perceptions lors des EMI sont-elles des hallucinations ?

Publié : 03 juin 2015, 14:10
par Pepejul
David ? C'est qui David ? Et pourquoi tu ne fais que répéter ce qu'un autre dit ?

Tu dois d'abord répondre à ma question, ce n'est pas toi qui mène la discussion. C'est un échange. Mais comme vous changez de version à chaque message au gré des bribes de textes que vous lisez / découvrez il est nécessaire de fixer vos propos dans le marbre.

Votre hypothèse est que les surdoués ont plus d'EMI (ou des EMI meilleures) car ils ont plus de connexions et que cela libère plus de neuromédiateur en cas de "crise" c'est bien ce que vous dites ?"

Merci de répondre.

Re: les perceptions lors des EMI sont-elles des hallucinations ?

Publié : 03 juin 2015, 14:27
par David Labrecque
Bonjour ressuscitée,

Je passe rapidement sur la soi-disant libération d'endorphines durant le processus de nécrose des neurones. D'abord, ces derniers ne produisent et ne libèrent pas tous les mêmes neurotransmetteurs. Ensuite, lors de l'anoxie cérébrale, les neurones libèrent en se désintégrant d'énormes quantités de glutamate, mais l'endorphine n'est mentionnée nulle part dans ce que j'ai lu. Auriez-vous des sources inédites à ce sujet? (Saisissez bien la nuance : il s'agit de la libération d'endorphines par des neurones privés d'oxygène et non de la libération d'endorphines par des neurones sains.) Enfin, comme je l'ai déjà dit, «la dégradation d'un neurone n'aura pas pour effet d'optimiser son potentiel d'action, comme vous le prétendez, mais va plutôt le rendre inopérant». Je ne vois pas comment le dire plus clairement :
Effets de l'anoxie sur la transmission synaptique
L'anoxie bloque la transmission synaptique. En effet, les potentiels postsynaptiques excitateurs (PPSE) évoqués par stimulation électrique des
axones sont bloqués très rapidement par un milieu dépourvu d'oxygène [ 10, 11, 13-15].
(Source : http://ipubli-inserm.inist.fr/bitstream ... 1_1_43.pdf)

Outre cela, je vous prie de répondre à la question de Pepejul, puisqu'elle résume l'une de celles que j'ai posées et que vous avez jusqu'ici esquivées :
Pepejul a écrit :Votre hypothèse est que les surdoués ont plus d'EMI (ou des EMI meilleures) car ils ont plus de connexions et que cela libère plus de neuromédiateur en cas de "crise" c'est bien ce que vous dites ?"
En effet, à propos des neurotransmetteurs :
David Labrecque a écrit :
ressuscitée a écrit :
kestaencordi a écrit :les réserves sont plus grandes pcq plus de synapses, mais la ''demande'' doit être proportionnelle. non? ca s'annule non?
Dans les situations extrêmes, où l'organisme mobilise forcément toutes ses ressources, le surdoué est avantagé parce qu'il en a plus.
Affirmation d'une théorie personnelle répétée encore une fois sans preuves à l'appui, et démentie par ce que l'on sait du fonctionnement du cerveau.
Au lieu de consolider votre théorie par des faits qui la confirment (j'attends toujours !) ou de simplement admettre qu'elle ne tient pas la route, vous avez renversé la charge de la preuve :
ressuscitée a écrit :Vos affirmation étant gratuites, je vous demande de les étayer.
J'accède à votre requête avec l'exemple de la pratique sportive (que vous comprendrez peut-être mieux que l'exemple de l'accoutumance aux drogues). Je souligne en gras les points essentiels :
De plus, il est reconnu que l'exercice musculaire crée un état d'indifférence vis-à-vis de la douleur, à savoir une analgésie (25), même quand la lactacidémie est très élevée (36). Il est cependant difficile de spéculer sur le rôle antinociceptif de la β endorphine périphérique, sachant que la perception de la douleur est centrale (5) et que la libération de la β endorphine n'est pas le reflet de sa concentration au niveau du système nerveux central (49, 56).
De plus, l'hypothèse que l'exercice musculaire répété conduit à un état de dépendance (par l'intermédiaire des endorphines) semble approuvée par les auteurs (31). Il est possible qu'il y ait une désensibilisation des récepteurs aux opiacés chez le sportif («down regulation») et que pour se sentir en forme, le sujet doive pratiquer un exercice physique de plus en plus fréquent (2). De nombreux symptômes observés à l'arrêt brutal d'une pratique sportive régulière (telles irritabilité, tension, dépression) (7, 67) sont à rapprocher d'un syndrome de sevrage et étayent l'hypothèse d'un état de dépendance d'un sujet vis-à-vis de l'exercice.
(Source : http://visio.univ-littoral.fr/revue-staps/pdf/87.pdf)

Je réponds en même temps à ceci :
ressuscitée a écrit :David a pour idée que le cerveau mobilise de ses ressources, ou plus exactement, selon lui, les produit en fonction des besoins de l'individu, lesquels seraient les mêmes pour tous, et que le résultat recherché étant toujours le même d'un individu à l'autre pour des situations identiques, le fait que certains aient plus de connexions que d'autres ne ferait donc aucune différence - il ne se pose pas la question de la finitude des ressources, ou de leurs limites, qui a priori sont tout de même différentes d'un individu à l'autre, mais pas forcément dans son idée s'il pense que les productions de neuromédiateurs sont indépendantes du nombre de connexions neuronales.
Les besoins dont je parle sont l'effet recherché par le corps dont la finalité est le maintien de son homéostasie : le but de la libération d'endorphines est l'élimination de la douleur.

À votre tour maintenant d'étayer vos affirmations gratuites.

Re: les perceptions lors des EMI sont-elles des hallucinations ?

Publié : 03 juin 2015, 14:33
par ressuscitée
Pepejul a écrit :David ? C'est qui David ? Et pourquoi tu ne fais que répéter ce qu'un autre dit ?
La discussion est commune. Pourquoi voulez-vous en écarter David ou l'ignorer ?

Comme je le lui ai déjà dit, je n'ai jamais modifié mes propos ou changé de version. En revanche, vous êtes bien plusieurs à délirer tous en ensemble dans tous les sens sur chacun de mes propos.

Mais ce n'est pas tout à fait la même chose de la part des ignorants et de ceux qui ne le sont pas ou ne sont pas censés l'être.

Re: les perceptions lors des EMI sont-elles des hallucinations ?

Publié : 03 juin 2015, 14:56
par Pepejul
BINGO ! Elle a encore fait prout !

Vous avez promis de répondre après que nous aurions répondu. Nous répondîmes mais nous attendons toujours que vous fissiez de même... est-ce la fin de votre participation à ce forum qui se dessine ?

Re: les perceptions lors des EMI sont-elles des hallucinations ?

Publié : 03 juin 2015, 15:25
par miraye
J'ai dans l'idée que ne sachant pas quels arguments contradictoires apporter à David, ressuscitée vous demandais d'en trouver à sa place Pepejul, :a2: .

Re: les perceptions lors des EMI sont-elles des hallucinations ?

Publié : 03 juin 2015, 15:55
par ressuscitée
David Labrecque a écrit :Je passe rapidement sur la soi-disant libération d'endorphines durant le processus de nécrose des neurones.
Oui, je comprends, ce n'est pas moi qui l'affirme, ce sont des médecins...
David Labrecque a écrit :D'abord, ces derniers ne produisent et ne libèrent pas tous les mêmes neurotransmetteurs.
Exact.
David Labrecque a écrit :Ensuite, lors de l'anoxie cérébrale, les neurones libèrent en se désintégrant d'énormes quantités de glutamate, mais l'endorphine n'est mentionnée nulle part dans ce que j'ai lu.
Ils libèrent chacun ce qu'ils ont en stock : glutamate, endorphines, dopamine, etc...
David Labrecque a écrit :Auriez-vous des sources inédites à ce sujet? (Saisissez bien la nuance : il s'agit de la libération d'endorphines par les neurones privés d'oxygène et non de la libération d'endorphines par des neurones sains.)
Je vous ai déjà donné plusieurs fois une même source parlant de libération massive d'endorphines par les neurones privés d'oxygène. Comment faites-vous pour ne jamais la voir ?
David Labrecque a écrit :Enfin, comme je l'ai déjà dit, «la dégradation d'un neurone n'aura pas pour effet d'optimiser son potentiel d'action, comme vous le prétendez, mais va plutôt le rendre inopérant». Je ne vois pas comment le dire plus clairement :

Effets de l'anoxie sur la transmission synaptique
L'anoxie bloque la transmission synaptique. En effet, les potentiels postsynaptiques excitateurs (PPSE) évoqués par stimulation électrique des
axones sont bloqués très rapidement par un milieu dépourvu d'oxygène [ 10, 11, 13-15].



(Source : http://ipubli-inserm.inist.fr/bitstream ... 1_1_43.pdf)
Votre source est intéressante, je suis très surprise que vous ne l'ayez pas mieux lue, tout y est bien expliqué : l'anoxie ne bloque pas la transmission synaptique avant plusieurs minutes, les décharges sont elles immédiates, et les mécanismes sous-jacents encore mal connus.
David Labrecque a écrit :Outre cela, je vous prie de répondre à la question de Pepejul, puisqu'elle résume l'une de celles que j'ai posées et que vous avez jusqu'ici esquivées :

Pepejul a écrit :
Votre hypothèse est que les surdoués ont plus d'EMI (ou des EMI meilleures) car ils ont plus de connexions et que cela libère plus de neuromédiateur en cas de "crise" c'est bien ce que vous dites ?"
Je n'en vois pas l'utilité tant que nos bases ne sont toujours pas les mêmes.
David Labrecque a écrit :En effet, à propos des neurotransmetteurs :

David Labrecque a écrit :

ressuscitée a écrit :

kestaencordi a écrit :
les réserves sont plus grandes pcq plus de synapses, mais la ''demande'' doit être proportionnelle. non? ca s'annule non?



Dans les situations extrêmes, où l'organisme mobilise forcément toutes ses ressources, le surdoué est avantagé parce qu'il en a plus.



Affirmation d'une théorie personnelle répétée encore une fois sans preuves à l'appui, et démentie par ce que l'on sait du fonctionnement du cerveau.



Au lieu de consolider votre théorie par des faits qui la confirment (j'attends toujours !) ou de simplement admettre qu'elle ne tient pas la route, vous avez renversé la charge de la preuve :

ressuscitée a écrit :
Vos affirmation étant gratuites, je vous demande de les étayer.
Je n'ai rien renversé du tout. Vous affirmez que ma soi-disant "théorie personnelle" serait démentie par "ce que l'on sait du fonctionnement cérébral", selon vous. Il vous appartient de le prouver, et je constate que ce n'est toujours pas fait, mais c'est normal : vous ne connaissez pas grand-chose au fonctionnement cérébral et vous en faites des idées fausses. En revanche, ce que je vous en dis correspond bien à ce que l'on en sait.
David Labrecque a écrit :J'accède à votre requête avec l'exemple de la pratique sportive (que vous comprendrez peut-être mieux que l'exemple de l'accoutumance aux drogues). Je souligne en gras les points essentiels :
Sans aucun intérêt pour notre discussion. Pure diversion.
David Labrecque a écrit :Les besoins dont je parle sont l'effet recherché par le corps dont la finalité est le maintien de son homéostasie : le but de la libération d'endorphines est l'élimination de la douleur.
Pouvez-vous sérieusement affirmer que ce but est toujours atteint ?

Re: les perceptions lors des EMI sont-elles des hallucinations ?

Publié : 03 juin 2015, 16:32
par ressuscitée
Pepejul a écrit :BINGO ! Elle a encore fait prout !

Vous avez promis de répondre après que nous aurions répondu. Nous répondîmes mais nous attendons toujours que vous fissiez de même... est-ce la fin de votre participation à ce forum qui se dessine ?
Au lieu de péter, pourriez-vous avoir l'obligeance d'expliquer à David qu'un réseau de neurones hyper-connectés est forcément plus efficace que le sien pour lutter contre la douleur, toutes conditions égales par ailleurs ?

La vie, c'est le feu, mais la survie, c'est la guerre.

Dix canons tous prêts à tirer, c'est mieux qu'un seul canon à recharger neuf fois après le premier tir pour atteindre son but avec efficacité et célérité.

Re: les perceptions lors des EMI sont-elles des hallucinations ?

Publié : 03 juin 2015, 16:47
par Pepejul
Vous ne répondez toujours pas... que fuyez-vous ainsi ?

Re: les perceptions lors des EMI sont-elles des hallucinations ?

Publié : 03 juin 2015, 16:59
par David Labrecque
ressuscitée a écrit :
David Labrecque a écrit :Ensuite, lors de l'anoxie cérébrale, les neurones libèrent en se désintégrant d'énormes quantités de glutamate, mais l'endorphine n'est mentionnée nulle part dans ce que j'ai lu.
Ils libèrent chacun ce qu'ils ont en stock : glutamate, endorphines, dopamine, etc...
Ah oui? Pour le glutamate, ça va, c'est du déjà-vu. Mais pour les endorphines, par exemple? Sources? Preuves? J'attends toujours.
ressuscitée a écrit :
David Labrecque a écrit :Auriez-vous des sources inédites à ce sujet? (Saisissez bien la nuance : il s'agit de la libération d'endorphines par les neurones privés d'oxygène et non de la libération d'endorphines par des neurones sains.)
Je vous ai déjà donné plusieurs fois une même source parlant de libération massive d'endorphines par les neurones privés d'oxygène. Comment faites-vous pour ne jamais la voir ?
La source que vous avez citée ne mentionne nulle part une libération d'endorphines par des neurones privés d'oxygène. Le corps réagit à la douleur par la libération d'endorphines, mais ce sont des neurones sains qui opèrent cela et non des neurones privés d'oxygène qui réagiraient spontanément à leur destruction par la libération d'endorphines (à moins que vous me prouviez le contraire, tâche qui vous incombe et à laquelle vous vous dérobez inlassablement). C'est pourquoi je vous ai prévenue de bien saisir la nuance que j'apporte.
ressuscitée a écrit :
David Labrecque a écrit :Enfin, comme je l'ai déjà dit, «la dégradation d'un neurone n'aura pas pour effet d'optimiser son potentiel d'action, comme vous le prétendez, mais va plutôt le rendre inopérant». Je ne vois pas comment le dire plus clairement :

Effets de l'anoxie sur la transmission synaptique
L'anoxie bloque la transmission synaptique. En effet, les potentiels postsynaptiques excitateurs (PPSE) évoqués par stimulation électrique des
axones sont bloqués très rapidement par un milieu dépourvu d'oxygène [ 10, 11, 13-15].



(Source : http://ipubli-inserm.inist.fr/bitstream ... 1_1_43.pdf)
Votre source est intéressante, je suis très surprise que vous ne l'ayez pas mieux lue, tout y est bien expliqué : l'anoxie ne bloque pas la transmission synaptique avant plusieurs minutes, les décharges sont elles immédiates, et les mécanismes sous-jacents encore mal connus.
Les décharges de quoi? D'endorphines? Cela n'est mentionné nulle part.
ressuscitée a écrit :
David Labrecque a écrit :Outre cela, je vous prie de répondre à la question de Pepejul, puisqu'elle résume l'une de celles que j'ai posées et que vous avez jusqu'ici esquivées :

Pepejul a écrit :
Votre hypothèse est que les surdoués ont plus d'EMI (ou des EMI meilleures) car ils ont plus de connexions et que cela libère plus de neuromédiateur en cas de "crise" c'est bien ce que vous dites ?"
Je n'en vois pas l'utilité tant que nos bases ne sont toujours pas les mêmes.
Il suffit de répondre oui ou non, c'est pourtant simple ! Vous n'assumez pas votre propre théorie?
ressuscitée a écrit :
David Labrecque a écrit :Au lieu de consolider votre théorie par des faits qui la confirment (j'attends toujours !) ou de simplement admettre qu'elle ne tient pas la route, vous avez renversé la charge de la preuve :

ressuscitée a écrit :
Vos affirmation étant gratuites, je vous demande de les étayer.
Je n'ai rien renversé du tout. Vous affirmez que ma soi-disant "théorie personnelle" serait démentie par "ce que l'on sait du fonctionnement cérébral", selon vous. Il vous appartient de le prouver, et je constate que ce n'est toujours pas fait, mais c'est normal : vous ne connaissez pas grand-chose au fonctionnement cérébral et vous en faites des idées fausses. En revanche, ce que je vous en dis correspond bien à ce que l'on en sait.
Parce que j'ai eu l'honnêteté (que vous n'avez pas) d'admettre dès le départ que je suis un néophyte autodidacte en la matière, vous essayez d'utiliser cette faiblesse à votre avantage en misant sur mon ignorance pour masquer la vôtre (technique de manipulation que mon esprit tordu avait anticipée et dont vous usez allègrement depuis, mais votre secret en est un de Polichinelle). :menteur: Si ce que vous dites correspond bien à ce que l'on sait, PROUVEZ-LE en citant une source fiable (une seule suffira) où l'on affirme qu'un plus grand nombre de synapses équivaut à une plus grande quantité de neurotransmetteurs libérés, ce qui, selon mon interprétation de vos propos, signifierait un plus grand effet (donc : de meilleurs orgasmes, de meilleures transes, de meilleures EMI...). Est-ce bien cela?
ressuscitée a écrit :
David Labrecque a écrit :J'accède à votre requête avec l'exemple de la pratique sportive (que vous comprendrez peut-être mieux que l'exemple de l'accoutumance aux drogues). Je souligne en gras les points essentiels :
Sans aucun intérêt pour notre discussion. Pure diversion.
Au contraire, c'est vous qui tergiversez perpétuellement. Loin de faire diversion, j'essaie d'aller droit au but en vous citant un texte où l'on dit que «la libération de la β endorphine n'est pas le reflet de sa concentration au niveau du système nerveux central» (suis-je hors-sujet?) et qu'il «est possible qu'il y ait une désensibilisation des récepteurs aux opiacés chez le sportif («down regulation») et que pour se sentir en forme, le sujet doive pratiquer un exercice physique de plus en plus fréquent», comme chez les toxicomanes qui ont besoin de consommer des quantités de drogue de plus en plus grandes parce que leurs récepteurs synaptiques se sont accoutumés; tout ça pour dire que l'effet des neurotransmetteurs varie selon la quantité de ceux-ci qui sont libérés, mais aussi en fonction de la réceptivité des synapses.
ressuscitée a écrit :
David Labrecque a écrit :Les besoins dont je parle sont l'effet recherché par le corps dont la finalité est le maintien de son homéostasie : le but de la libération d'endorphines est l'élimination de la douleur.
Pouvez-vous sérieusement affirmer que ce but est toujours atteint ?
Je n'ai rien dit de la sorte. Et ça n'a aucun rapport.

Re: les perceptions lors des EMI sont-elles des hallucinations ?

Publié : 03 juin 2015, 17:08
par David Labrecque
Pepejul a écrit :Vous ne répondez toujours pas... que fuyez-vous ainsi ?
Elle attend que vous releviez les erreurs que j'ai pu commettre dans ce que j'ai exposé de ma compréhension du fonctionnement du cerveau. Si j'énonce des faussetés, je serai enchanté de le savoir ! :lunettes: Ainsi, elle gagnera le temps nécessaire pour se trouver un autre prétexte afin de continuer à ne pas répondre à la question qui lui est posée... :roll:

Re: les perceptions lors des EMI sont-elles des hallucinations ?

Publié : 03 juin 2015, 17:49
par PhD Smith
ressuscitée a écrit : Mais Pepe, la recherche scientifique a continué à progresser dans tous les domaines, le vôtre, d'emblée limité au fonctionnement basique d'organismes vivants non soumis à des conditions extrêmes ou des agressions diverses et variées, et aussi tous les autres.
Si Pepe passe l'agrégation cette année, il suit des cours d'un bon niveau universitaire (à la faculté des sciences de Marseille) pour se mettre à jour des dernières nouveautés en biologie.

Re: les perceptions lors des EMI sont-elles des hallucinations ?

Publié : 03 juin 2015, 17:51
par Pepejul
J'ai rencontré pas mal de crétins dans ma vie mais des qui fuient aussi lâchement et sans vergogne je n'en avais jamais vu !

Je propose qu'on l'ignore un petit moment et qu'on parle d'autre chose. David, aimes-tu la bière ?

Edit : Merci PhD Smith pour ce rappel (inutile concernant l'autre fadade) j'essaie effectivement de garder mes connaissances à jour (malheureusement j'ai échoué cette année à ce concours. Difficile de concilier révisions, travail et vie de famille)

Re: les perceptions lors des EMI sont-elles des hallucinations ?

Publié : 03 juin 2015, 18:08
par David Labrecque
Pepejul a écrit :David, aimes-tu la bière ?
Oui, surtout la rousse, la brune et la noire. :boit:

Re: les perceptions lors des EMI sont-elles des hallucinations ?

Publié : 03 juin 2015, 18:39
par Pepejul
Killian's / Guiness / Killkenny ont mes faveurs pour les bières "fortes". Dans les douces blondes légères j'aime particulièrement la Kölsch de Cologne.

Re: les perceptions lors des EMI sont-elles des hallucinations ?

Publié : 03 juin 2015, 18:51
par kestaencordi
IMG_0940-570x380.jpg
ImageOBE garanti

Re: les perceptions lors des EMI sont-elles des hallucinations ?

Publié : 03 juin 2015, 19:16
par machtiern
La Kikkenny n'est qu'une bière commerciale, la seule bière rousse qui corresponde à cette biniouze, c'est la Image
Et là, c'est...

Re: les perceptions lors des EMI sont-elles des hallucinations ?

Publié : 03 juin 2015, 19:20
par machtiern
Si vous voulez parlez bières bretonnes, bières locales, du nord de Marseilles, ya pas de souci, fin, bon...

Re: les perceptions lors des EMI sont-elles des hallucinations ?

Publié : 03 juin 2015, 19:36
par PhD Smith
A propos de la Kilkenny, Wikipédia écrit:
Le nom « Kilkenny » revient régulièrement dans la série « South Park ». En effet, un des personnages du nom de Kenny se fait tuer à la fin de chaque épisode, accompagné de la réplique « Oh mon dieu, ils ont tué Kenny » (« Oh my god, they killed Kenny » en version originale), formant un jeu de mot en associant « Killed » et « Kenny ». Il s'agissait d'un pari effectué entre les créateurs de la série.
Je veux goûter la Pliny the Elder ! :ivres:

Re: les perceptions lors des EMI sont-elles des hallucinations ?

Publié : 03 juin 2015, 19:40
par David Labrecque
Pepejul a écrit :Killian's / Guiness / Killkenny ont mes faveurs pour les bières "fortes". Dans les douces blondes légères j'aime particulièrement la Kölsch de Cologne.
J'adore la Guinness. Pour la blonde, je me contente souvent d'infectes marques américaines. J'aime bien essayer des bières québécoises, aussi, notamment celles des microbrasseries La Chouape, du Lac Saint-Jean et Dieu du Ciel. Dans mes dernières découvertes, il y a la Péché Mortel qui soûle (9,5 %) tout en étant délicieuse (il faut aimer le goût du café, par contre).
kestaencordi a écrit :
IMG_0940-570x380.jpg
ImageOBE garanti
:lol!:

Parmi les bières d'Unibroue, ma préférée est définitivement la Trois Pistoles.

Image

Re: les perceptions lors des EMI sont-elles des hallucinations ?

Publié : 03 juin 2015, 19:43
par Lulu Cypher
kestaencordi a écrit :[...]
Si tu veux une bière avec OBE certifiée je te conseille plutôt l'Eku 28
eku28.png