Les Sceptiques du Québec

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Aujourd’hui — 19 janvier 2020Vos flux RSS

Le témoignage de Marianne Dubois

Par : gperra

Ceux qui ont regardé sur Arte le reportage d’Élise Bronsart sur les écoles Steiner-Waldorf la connaisse déjà : Marianne Dubois est la jeune maman qui avait inscrit son fils dans une école Steiner-Waldorf. C’est elle qui entend son propre enfant lui dire au bout de quelques semaine de scolarité dans une école Steiner-Waldorf : “Maman, je dois cesser de t’aimer !”, phrase ô combien révélatrice d’une dérive sectaire consistant à briser les liens familiaux aussitôt que cela est possible pour en créer d’autres, artificiels et destructeurs. Mais le récit de Marianne ne s’arrête pas là : c’est tout un village d’anthroposophes dans laquelle elle s’est retrouvée piégée et dont elle a dû s’échapper à grand peine.

En effet, il existe actuellement en de nombreux endroits de France de telles communautés villageoises où les anthroposophes règnent en seigneurs et maîtres, car ils ont réussi, sous couverts de donner naissance à des eco-villages conformes à l’air du temps, non seulement à implanter leurs institutions (écoles Steiner-Waldorf, banques soi-disant éthiques et écologiques, boutiques vendant les produits de l’agriculture biodynamique, chapelles de la Communauté des Chrétiens, instituts pour enfants handicapés, etc.), mais même parfois à s’emparer des mairies par voie électorale afin de s’arroger tout les pouvoirs locaux possibles et mieux étouffer dans l’oeuf les affaires eventuellement compromettantes qui pourraient survenir.

Pour ceux qui s’installent dans de telles communes où l’Anthroposophie s’est implantée – au point de devenir sournoisement omniprésente et hégémonique – et qui s’aperçoivent peu à peu qu’ils ont affaire à quelque chose d’étrange et de malsain, osant formuler quelques critiques ou alerter les autorités lorsqu’ils sont témoins de faits suspects, la vie peut bien vite devenir un enfer, voire se révéler dangereuse.

Marianne Dubois fait partie de ces personnes qui se sont retrouvées dans de tels lieux et qui ont courageusement assumés leurs responsabilités civiques, payant parfois très cher cette audace, mais refusant de baisser les yeux et de se soumettre. D’autres n’ont pas eu ce courage, où ont été trop brisés pour l’exercer. Pourtant, sans colère, sans rancune, avec calme et précision, elle a décidé aujourd’hui de raconter ce qu’elle a vécu et de le rendre public sur un blog. Elle le fait de surcroît avec une belle plume, un sens littéraire et artistique remarquable, capable de descriptions précises et sensibles restituant au lecteur toutes ces choses subtiles et troublantes qui se présentent à ceux qui ont affaire aux anthroposophes sans les connaître auparavant : leur art de la séduction et de la manipulation, leur capacité à mettre en scène leur engagement écologique pour capter de nouvelles proies, la duplicité de leurs discours, le trouble qu’ils sèment dans les âmes et la fascination qu’ils exercent sur les esprits.

Son blog fera desormais chaque semaine le récit de cette aventure glaçante d’une jeune maman qui a un jour croisé leur sombre chemin. J’invite tout mes lecteurs à s’y abonner pour suivre de semaines en semaines son précieux et terrifiant témoignage. Ce feuilleton ne les décevra pas !

Pour ma part, je suis très fier que mon blog ait pu contribuer, comme Marianne a eu la gentillesse de le signaler, à faciliter sa prise de conscience en lui donnant des armes pour comprendre ce qui lui arrivait. Des témoignages comme le sien sont en effet un fait nouveau. Ils signifient que les témoins et les victimes de l’Anthroposophie commencent désormais à parler publiquement. On en a vu ou lu certains dans le reportage de Louis Milano Dupont sur France 2, ou dans l’article de Margaux Duquesne sur le blog d’une journaleuse,ou dans l’article du Parisien 91. D’autres vont leur emboîter le pas prochainement. On comprend désormais pourquoi il était si important pour la Fédération des écoles Steiner-Waldorf de tenter de faire fermer à tout prix mon blog par voie de justice en multipliant les procédures judicaires.

Pourtant, cette décision a précisément produit l’effet inverse. Car la décision des anthroposophes de poursuivre mes écrits en justice afin de faire disparaître une source d’information irremplaçable a non seulement indigné de nombreuses personnes, mais aussi réveillé des consciences et alerté des journalistes. Et la générosité des dons financiers que j’ai pu recevoir jusqu’ici a permis largement de contrecarrer le sombre plan ourdi pour me baillonner.

Pour lire le témoignage de Marianne Dubois :

https://mariannedubois.wordpress.com/2020/01/13/introduction/

PS :

Précisons ici que Marianne Dubois est un pseudonyme protecteur et qu’il est inutile aux anthroposophes de se mettre dès demain matin à rechercher et harceler toutes les Marianne Dubois de la Terre, comme ils l’ont fait avec une personne qu’ils avaient cru pouvoir identifier par un de mes articles alors que j’avais précisément pris soin de modifier certaines informations pour que cette dernière ne soit pas reconnue ni inquiétée, conduisant cependant malheureusement à ce qu’un de mes anciens camarades de classe qui n’avait rien demandé se fasse contacter par les agents de la Fédération, comme dans un mauvais film d’espionnage.

Hier — 18 janvier 2020Vos flux RSS

Le mètre, Pi et Phi selon l'astro-géométrie : un mythe

Par : AlexisSeyd

M. Leplat, a, dans une nouvelle vidéo faisant suite au débat avec Alexis Seydoux, lié le mètre, la coudée royale égyptienne et les nombres Pi et Phi. Selon l'auteur de cette vidéo, le lien entre la coudée et le mètre est la pierre angulaire d'un nouveau paradigme historique qui renverserait les connaissances acquises en histoire et en archéologie. Elle est en tout cas fondamentale pour Howard Crowhurst et Quentin Leplat, tenants d'une théorie, l'astro-géométrie, inventée au début du XXe siècle par (...)

- La galaxie pseudo-archéologique française

La fille du fermier : les années 2020 promettent un nouveau changement dans les technologies et les perspectives agricoles

Par : Seppi

La fille du fermier : les années 2020 promettent un nouveau changement dans les technologies et les perspectives agricoles Amanda Zaluckyj, AGDAILY* Nous sommes en 2020. Nous sommes entrés dans une nouvelle décennie [ma note : c'est une erreur courante,...

Les agriculteurs nigérians enthousiastes à l'idée de participer à la révolution génétique en Afrique

Par : Seppi

Les agriculteurs nigérians enthousiastes à l'idée de participer à la révolution génétique en Afrique Onyaole Patience Koku* Je n'ai pas voulu semer du niébé ici au Nigeria parce que la plante souffre d'un des pires ennemis imaginables : la méchante chenille...

À partir d’avant-hierVos flux RSS

Un écologiste ne devrait pas dire cela

Un écologiste ne devrait pas dire cela Entre croyances et vérités scientifiques Patrick Lesaffre Fauves Éditions, 2018, 220 pages, 17 € On pourrait dire que cet ouvrage est celui d'un observateur attentif qui porte un regard rétrospectif et critique sur la montée en puissance des politiques écologiques et sur les interrogations qu'elles ont pu susciter. Ce livre comprend quatre grandes parties dont les titres donneront la tonalité : les croyances écologiques loin des vérités scientifiques ; la (...) Notes de lecture

le Ministère de l’Agriculture adoube la biodynamie « pour enseigner à produire autrement »

M. Yannick Haury, député de Loire-Atlantique avait, par courrier en date du 18 avril 2019, « appelé l’attention » du Ministre « sur le cadre légal de l’exercice de la biodynamie ». Après une mûre réflexion de 8 mois, M.Didier Guillaume a enfin répondu.

UNE EFFICACITÉ PROUVÉE ! : Le Ministre prétend, en effet, que « l’article 12 du règlement 834/2008 en vigueur sur l’agriculture biologique précise que l’utilisation de préparations biodynamiques est autorisée. Dans tous les cas, les substances autorisées pour fertiliser les sols et/ou traiter les plantes en agricultures biologiques sont inscrites dans des listes positives de substances, examinées au cas par cas par des experts techniques qui en vérifient l’efficacité avant d’en recommander l’inclusion en annexe du RCE 889/2008« 

UNE FORMATION RECONNUE ! Les centres de formation à la biodynamie de Segré et d’Obernai sont « validés par l’autorité académique de la Région, le Service régional de la Formation et du Développement de la Direction de l’Alimentation, de l’Agriculture et de la Forêt ». Enfin cette formation est financée par le Conseil régional.

Ceci « dans le cadre de la politique ministérielle enseigner et produire autrement et pour « répondre à une attente du territoire » .

CEPENDANT POUR LA SUITE (règlement 848/2018, entrant en vigueur le 1er janvier 2021) l’efficacité est moins mise en avant : les mélanges biodynamiques sont seulement qualifiés d' »utilisés traditionnellement en agriculture biodynamique. »

EN TOUS CAS la méthode « biodynamique » véhiculée par l’anthroposophie du gourou Rudolph Steiner (depuis le début du siècle dernier), se voit ainsi reconnue malgré ses aspects ésotériques incontestablement irrationnels. Les plantes insérées dans vessie de cerf, crâne d’animal domestique et autres bouts d’intestins, enterrées pour « capter les forces cosmiques » puis appliquées par pulvérisation, n’ont pourtant jamais fait preuve – on s’en doute – d’une quelleconque efficacité.

 

Fallait-il, pour « répondre à une attente du territoire« , enliser les citoyens dans pareille escroquerie ?

 

Violences dans le centre du Nigeria : l'analyse de Bernard-Henri Lévy contestée par les spécialiste

Des combattants peuls préparent-ils un génocide des chrétiens dans le centre du Nigeria ? La secte islamiste Boko Haram est-elle en train de s’étendre par le biais de miliciens musulmans ? Un récent reportage de l’écrivain français Bernard-Henri Lévy répond clairement « oui », mais chercheurs et journalistes sur place rejettent ces affirmations.

Épisode #79 – Linguistique insolente

Par : RoM
A propos des questions rhétoriques, voir https://ebbh.fr/2019/12/ep-18-enfants-les-questions-rhetoriques/ !
Pour en savoir plus sur les autres termes en gras/italique, gougueulez donc !

Une femme sur quatre en Afrique souffre-t-elle de dépression ? Nous avons vérifié

Lorsque Wenzile Madonsela Msimanga a tweeté sur la prévalence de la dépression chez les femmes en Afrique, un certain nombre d’utilisateurs de Twitter ont voulu savoir d’où venaient les statistiques.

Msimanga, qui s’est présentée comme défenseur de la santé mentale, est la fille de l’ancienne protectrice publique sud-africaine Thuli Madonsela (Note : en Afrique du Sud, le protecteur publique est un fonctionnaire habilité à enquêter sur les transactions gouvernementales irrégulières)

Msimanga a tweeté à plus de 10 000 abonnés sur Twitter en octobre (2019), mois déclaré celui de la sensibilisation à la santé mentale par le gouvernement sud-africain, qu’un quart des femmes africaines sont touchées par la maladie.

Mais cette affirmation est-elle basée sur des recherches crédibles ? Nous avons vérifié.

Les preuves fournies n’étayent pas la réclamation

Msimanga a cité un article de Forbes comme source de son affirmation, mais l’article ne fait pas la lumière sur la source d’origine.

L’article concerne le travail de StrongMinds, une organisation à but non lucratif qui « traite la dépression chez les femmes africaines, leur permettant de mener une vie plus saine, productive et satisfaisante ». L’organisation est basée aux États-Unis et opère en Ouganda et en Zambie.

StrongMinds a affirmé avant qu’une femme sur quatre en Afrique souffrait de dépression.

(Remarque: Msimanga a utilisé le mot « affecté » dans son tweet. Sur la base de l’affirmation originale formulée par StrongMinds, « affecté par » est synonyme de « souffre de »)

Jennifer Bass, responsable du marketing et de la communication pour StrongMinds, dit que la déclaration « une femme sur quatre » était en partie basée sur des dépistages de porte à porte effectués en 2017 dans le district de Mukono en Ouganda, qui ont révélé que 20 % des femmes souffraient de dépression. L’organisation utilise le Patient Health Questionnaire-9 comme outil de dépistage de la dépression, explique-t-elle.

Bass a également envoyé à Africa Check une copie d’une brochure, provenant apparemment du ministère ougandais de la Santé. Sur la première page, il est écrit que « jusqu’à 3 à 4 personnes sur 10 dans la communauté souffrent d’une maladie dépressive ».

Mais ces chiffres prétendent ne s’appliquer qu’à l’Ouganda ou à une plus petite partie du pays, et le chiffre dans la brochure ne concerne pas spécifiquement les femmes.

En 2015, StrongMinds a engagé un « consultant psychologue » pour effectuer une revue de la littérature sur les taux de prévalence en Ouganda et en Afrique subsaharienne. Il s’agissait d’un « exercice interne informel », souligne Bass.

Selon elle, l’examen présentait des estimations de la prévalence de la dépression chez les femmes jusqu’à 25 %. Mais StrongMinds n’a plus de copie du rapport, nous ne pouvons donc pas interroger davantage ce chiffre.

Aucune des sources fournies par StrongMinds ne fournit de preuve pour affirmer qu’une femme sur quatre en Afrique souffre de dépression.

Ni Msimanga ni l’auteur de l’article de Forbes n’ont répondu à nos questions sur la source principale de l’affirmation.

La plus récente estimation est de 1 sur 23

La prévalence fait référence à la proportion d’une population atteinte d’une maladie ou d’une affection particulière à un moment précis (prévalence ponctuelle) ou sur une période spécifiée.

En 2017, l’Organisation mondiale de la santé (OMS) estimait que 5,9 % des femmes de sa région Afrique (une sur 17) souffraient de troubles dépressifs. Cela couvre 47 pays africains.

Le taux était basé sur les estimations de prévalence modélisées de l’étude Global Burden of Disease Study (GBD) de 2015, dirigée par l’ Institute for Health Metrics and Evaluation (IHME) de l’Université de Washington aux États-Unis.

Lorsqu’on lui a demandé pourquoi l’OMS considérait le GBD comme la meilleure source de données disponibles pour cette estimation, la responsable des communications de l’OMS, Alison Brunier, souligne que l’étude était « unique par son exhaustivité et l’approche méthodologique utilisée pour traiter les incohérences dans les données ».

Dr Alize Ferrari dirige la composante sur les troubles mentaux de l’étude GBD. Elle indique que ses estimations de prévalence sont basées sur un examen des données existantes.

Les chercheurs de l’étude recherchent des données d’enquête représentatives de la population et qui ont des estimations de mesures telles que la prévalence et l’incidence (nouveaux cas de maladie). Ils appliquent les critères pour les troubles mentaux prévus dans le Manuel diagnostique et statistique des troubles mentaux ou la Classification internationale des maladies.

Les données des études individuelles sont regroupées de façon à pouvoir arriver à une moyenne pondérée. L’étude a été mise à jour pour la dernière fois en 2017.

La plus récente estimation normalisée selon l’âge de la prévalence de la dépression en Afrique subsaharienne est de 4,3 % (un sur 23).

« Les estimations de l’Afrique subsaharienne représentent nos résultats modélisés pour l’ensemble de l’Afrique », a expliqué Ferrari.

Estimations modélisées « adéquates »

Les estimations modélisées indiquent la prévalence lorsque les données d’enquête brutes ne sont pas disponibles, précise Ferrari.

« L’alternative serait de ne supposer aucun cas de troubles mentaux dans les pays où il n’existe pas de données d’enquête de haute qualité, ce qui ne nous paraît pas défendable ».

Il est possible de sous-estimer ou de surestimer la prévalence lors de l’utilisation de la modélisation, ajoute le Dr Florence Baingana, responsable de programme par intérim pour la santé mentale et la toxicomanie dans le département des maladies non transmissibles de l’OMS.

« Cependant, compte tenu du coût de la réalisation d’une bonne étude de prévalence pour un pays, puis de sa reproduction dans les 47 pays de la région [Afrique de l’OMS], il ne serait pas très rentable. C’est pourquoi l’IHME utilise la modélisation, et ils ont affiné les différentes contributions des pays à mesure que les données deviennent disponibles. Chaque année, de plus en plus de données d’enquête réelles sont incluses ».

Elle conclut que les estimations sont « suffisantes pour que nous commencions à planifier des interventions ».

Conclusion : les données disponibles ne permettent pas d’affirmer qu’une femme sur quatre en Afrique souffre de dépression

Une utilisatrice sud-africaine de Twitter comptant plus de 10 000 abonnés a affirmé qu’une femme sur quatre en Afrique était touchée par la dépression. L’organisation à but non lucratif qui avait initialement fait valoir la déclaration n’a pas pu fournir de preuves à l’appui.

Les plus récentes données disponibles estiment qu’environ une femme sur 23 en Afrique souffre de dépression. Par conséquent, nous considérons l’affirmation comme incorrecte.

Cet article a été traduit de l’anglais. Lire la version originale.

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