Les Sceptiques du Québec

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Aujourd’hui — 14 juillet 2020Vos flux RSS

La Covid-19, kessesse ?

Par : Darkam

Corona virus ce que l'ont sait :


                                   


🔬Les coronas virus sont le plus souvent des virus respiratoires, responsable des rhumes et autres infections... respiratoires... Entre autre.

Le sars-cov2, responsable de la maladie covid-19 (Corona Virus Disease -2019) est le septième corona virus capable d’infecter l’homme, il est à l’origine d’une pneumopathie atypique émergente.

🧬Ce virus partage entre 92% et 98% de correspondance avec le sars-cov1, responsable de l’épidémie de sras en chine en 2003, c’est en quelque sorte le petit frère de la famille, enfin petit frère, le machin est quand même un peu plus grand que le SARS1, le MERS et les virus de la grippe (entre 80 et 120 nanomètres pour être précis). 


🔸C'est d'ailleurs grâce à ces similitudes et grâce au proto vaccin développé pour le sars1 que la recherche d'un nouveau vaccin pour le Sars-CoV-2 avance vite.


🧬La phylogénèse indique que son origine est d’ailleurs la même que celle du SRAS1, à savoir une chauve-souries, qui sont des réservoirs naturels à corona virus. Il aurait subi une recombination génétique évolutive (qui est un phénomène naturel hein calme toi) qui l’a rendu apte à se lier aux recepteurs ACE2 des cellules humaines, passant d’un virus qui affecte la chauve-souris, à un virus qui infecte l’homme *musique ki fé peur !*




Par ailleurs, l'étude de ses protéines spiculaires ainsi que l'absence de trace d'édition du génome exclue la possibilité d’une modification artificielle.


➡️Mécanisme d’action :


Le virus utilise son ouvre boite, sa protéine S, pour se lier aux récepteurs ACE2 de la cellule, ce récepteur est impliqué dans la régulation des fonctions cardiovasculaires, pulmonaires, et rénales, et qui est également au cœur d’un mécanisme de régulation de la pression artérielle (le système rénine/angiotensine/aldosérone).

Ce déséquilibre entre vasoconstriction et vasodilatation ainsi que les nombreux facteurs d’influences comme le diabète, l’obésité etc permettent d'expliquer en partie les différentes formes cliniques que l'on observe, notamment des nécroses dû à la diminution de l'apport en oxygène et en nutriment dans les tissus pouvant aller jusqu'à la défaillance de certains organes.

Bien que son mécanisme d'action soit le même que pour bon nombre de coronavirus, y compris ceux provoquant un simple rhume, une récente mutation de la protéine S du Sars-CoV-2 à augmentée son potentiel infectieuse d'un facteur 3 à 6, ce faquin a maintenant 10 à 20 fois plus d'affinité avec les récepteurs ACE2 que son grand frère le SARS1.

Ces récepteurs étant très présent dans le nez et la gorge, c'est généralement par là que commencent la contaminations.
Peut s'en suivre une infection via les ACE2 des cellules tapissant les poumons, environ 20% des infectés vont alors développer une pneumonie et des symptômes plus graves.
Mais c'est pas tout !
En cas de manque de bol, l'inflammation peut endommager certains vaisseaux, en détruisant les cellules imperméabilisantes qui tapissent les parois des vaisseaux sanguins et lymphatiques : les cellules de l'endothélium.
Le virus peut alors passer dans le sang et infecter tous le système. Les ACE2 étant très présentent partout dans le corps.
Double effet kisscool ! Lorsque les cellules de l'endothélium meurent et se décollent, le facteur tissulaire (ce qu'il y a en dessous) va activer la coagulation sanguine, entraînant microcaillots et thromboses, et du même coup, l'orage cytokinique responsable des réactions inflammatoires.

Dans les derniers stades, c'est un gros bordel, on n’est plus face à une maladie pulmonaire mais bien une maladie systémique qui défonce plusieurs organes.


➡️Immunité :


Pour le moment, bien que la réponse immunitaire produise bel et bien des lymphocytes T et B (pour rappel = les B produisent des anticorps spécifiques qui font faciliter l’élimination du virus, et les T vont aller lui mettre une sale race à coup de batte) et des lymphocytes mémoires, il semblerait que cette information ne perdure pas dans le temps et disparaisse après quelques semaines.
Ces indications sont encore actuellement à l’étude.




⚕️Suivre l'épidémie :


http://www.academie-medecine.fr/communique-de-lacademie-co…/


📝Quelques sources :

https://www.futura-sciences.com/…/coronavirus-sars-cov-2-a…/

https://www.inserm.fr/…/do…/coronavirus-sars-cov-et-mers-cov

https://www.sciencealert.com/study-suggests-in-some-cases-a…

https://ici.radio-canada.ca/…/covid-coronavirus-symptomes-v…

Non, la pommade au menthol et les produits dérivés de l'eucalyptus ne permettent pas d'éviter ou d'éliminer le Covid-19

Des publications sur les réseaux sociaux recommandent d'utiliser le mentholatum (pommade de menthol) et des produits dérivés de l'eucalyptus pour éviter le Covid-19, ou l'éliminer de l'environnement et des surfaces. Ces recommandations, largement partagées, n'ont en réalité aucun fondement scientifique. Et si ces produits peuvent soulager certains symptômes, ils n'éliminent pas le nouveau coronavirus.

L'opulence de la France d'en haut, la faim de la France d'en bas

Par : Seppi

L'opulence de la France d'en haut, la faim de la France d'en bas Quand j'ai commencé à écrire cet article, nous attendions la surprise du Chef, la liste des ministres et la définition des portefeuilles. De « grands stratèges » avaient proposé de créer...

Des scientifiques nigérians affirment qu'une agriculture « intelligente » peut contribuer à atténuer le changement climatique

Par : Seppi

Des scientifiques nigérians affirment qu'une agriculture « intelligente » peut contribuer à atténuer le changement climatique Nkechi Isaac* Image : CGIAR La promotion d'une agriculture intelligente est une mesure que les Nations peuvent prendre pour aider...

Le président sénégalais se trompe sur le nombre de médecins que compte son pays

Dans un discours à la nation, prononcé le 29 juin 2020 pour annoncer la levée de l’état d’urgence instauré dans le cadre de la lutte contre la Covid-19, le président sénégalais a informé que son gouvernement va recruter 500 médecins et 1000 agents professionnels de la santé sur la séquence 2020-2021.

En fin d’année dernière, plus exactement le 31 décembre 2019, lors d’un face à face avec des journalistes (à partir de 30mn), Macky Sall avait déclaré que le pays ne compte que 1000 médecins.

« Il ne faut pas oublier que, qui dit santé dit docteur, et au Sénégal, nous n’avons pas beaucoup de docteurs. Pour le moment ils ne sont que mille. C’est très peu », avait-il indiqué en Wolof (langue la plus parlée au Sénégal).

Selon le président sénégalais, il faut augmenter le nombre de spécialistes, en augmentant les bourses pour chaque étudiant en spécialisation, mais avec une obligation d’accepter les mutations hors de Dakar.

« Il nous faut une cartographie, pour que les régions les plus éloignées ou les plus grandes, aient des hôpitaux qui seront au moins de niveau 2, pour prendre en charge les malades », a-t-il laissé entendre lors de l’entretien.

Africa Check a contacté la Cellule de communication de la présidence du Sénégal pour connaître la source de la donnée sur le nombre de médecins que compte le Sénégal, mais notre sollicitation est restée vaine. Ce texte sera actualisé si nous recevons une réponse.

Docteur et médecin

Tous les docteurs ne sont pas médecins, mais tous les médecins sont (ou seront) docteurs. Docteur, ce n’est qu’un titre ; médecin, c’est le métier explique un article paru sur le site du vocabulaire médical en France.

En fait, toujours selon l’article, un docteur (du latin docere, enseigner), c’est quelqu’un qui a soutenu avec succès sa thèse universitaire de doctorat qu’il s’agisse d’un doctorat en médecine, en pharmacie en science, en droit…

Un médecin est nécessairement quelqu’un qui est titulaire d’un diplôme de doctorat en médecine. Sinon c’est un étudiant en médecine, non encore diplômé, détaille l’article.

« Difficile de connaître le nombre exact de médecins dans le pays »

Au ministère de la Santé et de l’action sociale, la Division de la gestion prévisionnelle des emplois et des compétences (Dgpec) indique qu’on compte 1 651 médecins dans le public. « C’est le chiffre des médecins qui exercent, car il y a parmi eux, ceux qui font actuellement autre chose que de la médecine », précise Moussa Diamanka, le chef de la Dgpec.

Diamanka ajoute que  2 175 médecins exercent dans le secteur privé, ce qui fait un total de 3 826 médecins au Sénégal.

Un chiffre, plus de trois fois supérieur à celui avancé par Macky Sall. Toutefois nous n’avons pas pu accéder à une quelconque base de données nous permettant de vérifier les chiffres fournis par M. Diamanka.

« Dire qu’on n’a que mille médecins au Sénégal, ce n’est pas correct », affirme Dr Joseph Mendy, neurochirurgien et vice-président de l’Ordre des médecins du Sénégal.

Il soutient qu’on ne saurait donner le nombre exact de médecins au Sénégal. Selon lui, rien que dans le secteur public, ils sont environ 1 500. « Si on y rajoute ceux du secteur privé, nous dépassons de loin le nombre de mille », déclare-t-il.

Il indique, qu’approximativement, il existe entre 2 500 à 3 000 médecins identifiés à l’Ordre des médecins.

Mais Africa Check a dénombré 1 988 médecins sur le tableau de l’Ordre national des médecins du Sénégal.

Disparités dans la répartition des médecins à travers le pays

L’annuaire des statistiques sanitaires et sociales du Sénégal 2016 (le dernier en date), du ministère de la Santé et de l’Action sociale, montre des disparités dans la répartition du personnel médical dans le pays.

C’est ainsi que sur 1 154 médecins répertoriés dans cet annuaire, 931 sont concentrés dans cinq régions (Dakar, Diourbel, Louga, Saint Louis et Thiès).

Cela représente environ 80 % des médecins que compte le pays pour environ 57,14 % de la population sénégalaise qui était de 14 799 859 en 2016 selon les projections démographiques 2013-2025 de l’Agence nationale de la statistique et de la démographie.

 

Dakar mieux servie en professionnels de santé

Le tome 5 de la carte sanitaire du Sénégal, publié en 2019 par le ministère de la Santé et de l’Action sociale, indique que « les points de prestation de santé publics comptent 25 297 agents ».

Le document précise que la région de Dakar compte de loin le plus d’agents avec 32 % et la région de Thiès arrive en deuxième position avec plus de 10 %. Les régions de Kaffrine, Kolda, Matam, Sédhiou et Kédougou comptent chacune moins de 5 %.

En outre, la carte sanitaire montre que sur l’ensemble des agents de santé que compte le pays (25 297), seuls 9 744 (soit 38 %) sont du personnel qualifié pour les soins de santé. La majorité est composée des autres catégories professionnelles, c’est-à-dire des agents de santé technique, administratif et de soutien.

Conclusion : la déclaration du président sénégalais est incorrecte

Dans une déclaration faite le 29 juin 2020, le président sénégalais avait annoncé le projet de son gouvernement de recruter 500 médecins et 1000 agents professionnels de la santé en 2020-2021.

Auparavant Macky Sall avait indiqué en fin d’année dernière que le Sénégal ne compte que mille docteurs en médecine.

Ce chiffre est très loin des données obtenues par Africa Check auprès de la Division de la gestion prévisionnelle des emplois et des compétences, une entité du ministère sénégalais de la santé et de l’action sociale, qui indique qu’il y a 1 651 médecins dans le public et 2 175 dans le secteur privé.

Le vice-président de l’Ordre des médecins du Sénégal, tout en soulignant qu’il est difficile de connaître le nombre exact de médecin, déclare qu’il en existe entre 2 500 et 3 000 identifiés au niveau de l’Ordre.

Nous avons consulté le tableau de l’ordre des médecins et celui-ci affiche 1 988 inscrits.

La déclaration du président sénégalais, selon laquelle le pays ne compte que 1000 médecins est donc incorrecte.

L’article Le président sénégalais se trompe sur le nombre de médecins que compte son pays est apparu en premier sur Africa Check.

Les réseaux sociaux toxiques pour la conversation démocratique ?

On le sait, une technologie est rarement bonne ou mauvaise en soit, cela dépend de l’usage qu’on en fait. Un couteau est bien pratique pour couper du pain, mais il peut aussi servir à tuer quelqu’un. Ainsi en est-il des médias sociaux. En une décennie, ils sont devenus incontournables, tantôt lieu d’échange d’information, tantôt tribune de choix pour les potins, tantôt lieu de dénonciation ou de justice parallèle. Et, si l’on en croit l’article « The Dark Psychology of Social Networks » de Jonathan Haidt and Tobias Rose-Stockwell publié en décembre dernier de la revue américaine The Atlantic, une menace au processus démocratique. Après les espoirs optimistes d’il y a dix ans, il semblerait qu’on prenne maintenant toute la mesure de leur toxicité.

L’article débute avec une expérience de pensée qui nous demande d’imaginer ce qui arriverait si l’on modifiait soudainement un paramètre important de la physique, par exemple doubler la force de gravité. Ce ne serait pas beau à voir : les oiseaux tomberaient du ciel, beaucoup d’édifices s’écrouleraient, etc. Eh bien pour Haidt et Rose-Stockwell, l’apparition des médias sociaux a eu un peu cet effet dans l’histoire de la démocratie ! Ils rappellent qu’une constitution comme celle des États-Unis a été rédigée par ses fondateurs parce qu’ils avaient conscience que le déferlement des passions humaines étaient souvent venues à bout des tentatives antérieures d’autodétermination à grande échelle. Et donc ils avaient imaginé des mécanismes pour calmer les esprits et encourager la réflexion et la délibération. Et bien qu’encore très imparfaits, ces outils ont prouvé leur utilité jusqu’à aujourd’hui.

Plus précisément jusqu’à l’avènement des médias sociaux il y a environ une décennie. Ceux-ci, selon les auteurs, changent significativement plusieurs paramètres de notre vie sociale et politique. Par exemple, en augmentant grandement le degré d’animosité mutuel, la polarisation des points de vue, et la vitesse à laquelle les scandales se propagent. Pour eux, le problème n’est pas tant la connectivité facilité entre les gens que ces réseaux sociaux permettent, mais comment ils transforment la communication en performance publique ! Et ils citent le psychologue Mark Leary qui parle d’un « sociomètre » interne que chacun aurait et qui nous dit à chaque moment si l’on a du succès auprès des autres. Étant une espèce particulièrement sociale, cela nous a été utile au cours de notre évolution. Il en est de même pour le sucre des fruits dont les calories a aussi été utiles à la survie de nos ancêtres chasseurs cueilleurs. Mais sa trop grande disponibilité aujourd’hui en fait un ennemi pour la santé. De même, les « likes, followers, retweets, etc. » qui se comptent par dizaines ou par centaines sont devenus ce qu’on pourrait appeler du « hypernatural monitoring », pour reprendre les termes de l’anthropologue des sciences cognitives Samuel Veissière. Des stimuli d’une fréquence et d’une intensité trop forte pour notre vieille machine cérébrale calibrée pour de bien plus petits groupes humains beaucoup plus stables dans le temps. Pour citer un passage éloquent de l’article, pas étonnant que :

“We are easily lured into this new gladiatorial circus, even when we know that it can make us cruel and shallow…In other words, social media turns many of our most politically engaged citizens into Madison’s nightmare: arsonists who compete to create the most inflammatory posts and images, which they can distribute across the country in an instant while their public sociometer displays how far their creations have traveled.”

Que faire alors ? Comment permettre aux gens de reprendre un peu de recul, de pondérer les faits, de voir plus large et à plus long terme ? Bref, de revenir vers les bases d’une véritable conversation démocratique ? Haidt et Rose-Stockwell suggèrent trois types de réforme qui pourraient aider.

D’abord essayer d’atténuer le caractère de performance sociale des publications en rendant moins évidents et influents les « like » et les « share ». J’ajouterais que ces derniers agissent sur nous comme autant de boulettes de nourriture que reçoit un rat appuyant sur un levier. On voudrait faire chez l’humain du conditionnement opérant aléatoire, le plus efficace de tous, qu’on ne s’y prendrait pas autrement. La fréquence et l’intensité des récompenses sociales que l’on peut obtenir sur ces réseaux est telle qu’on en développe rapidement une dépendance qui peut être en tout point comparable à celle des drogues.

Ensuite, trouver une façon de limiter la portée des trolls de tout acabit qui enflamment l’opinion de millions de personnes. Les plateformes devraient par exemple exiger une vérification d’identité de base quand quelqu’un s’ouvre un compte pour décourager ceux et celles qui s’en ouvrent en série pour mieux troller (tout en permettant de garder un certain anonymat dans les pays où la liberté d’expression se paie encore à fort prix).

Finalement, réduire le caractère contagieux de l’information de mauvaise qualité. Il est trop facile de publier la première chose qui nous passe par la tête, y compris les propos les plus provocateurs que nous n’oserions jamais dire à quelqu’un si l’on n’était pas caché derrière un clavier. Les auteurs mentionnent des initiatives en ce sens où des algorithmes de reconnaissance du langage naturel peuvent détecter certains messages identifiés comme toxique et demander à la personne si elle veut réellement publier ce commentaire. On apprend aussi dans l’article que l’inventeur du bouton « retweet » de Twitter compare avec le recul son invention à un fusil chargé mis à portée de main d’un enfant de 4 ans… Autrement dit, il faut réintroduire un peu de friction dans des systèmes qui n’en ont plus assez.

Il est clair que manipuler autrui pour parvenir à ses fins personnelles n’est certainement pas quelque chose qui est apparu avec les réseaux sociaux. Nos cousins les grands singes le font et les grands médias traditionnels ont aussi toujours cherché à « manufacturer notre consentement » afin qu’il aille dans le sens d’intérêts privés bien précis. Nos systèmes politiques ont déjà bien du mal à faire valoir l’intérêt commun sur les intérêts particuliers. Il ne faudrait vraiment pas que les médias sociaux continuent à brouiller les cartes bien longtemps, sous peine de devenir le couteau qui tue plutôt que celui qui nous permet d’avoir une tranche de pain.

En guise de lecture d’été, si vous trouvez que j’exagère un peu, je vous laisse avec cet article, publié lui aussi dans The Atlantic mais en février dernier, intitulé « The Billion-Dollar Disinformation Campaign to Reelect the President » et où il est écrit que :

« According to one study, bots accounted for roughly 20 percent of all the tweets posted about the 2016 election during one five-week period that year. And Twitter is already infested with bots that seem designed to boost Trump’s reelection prospects. Regardless of where they’re coming from, they have tremendous potential to divide, radicalize, and stoke hatred that lasts long after the votes are cast. “

Et pas la peine de me remercier ou de me m’insulter pour la diffusion de ces réalités troublantes, je ne lis jamais les commentaires, question de santé mentale…  ;-)

Hier — 13 juillet 2020Vos flux RSS

Terre plate en PoLariS

Par : cyberlolo

Revivez l’expérience de Vincent B chez les platistes comme si vous y étiez !

De la haine, de la rage, des mensonges, du sarcasme, des explications foireuses, des dogmes débiles, des dénis d’attardés, pas une réponse, pas une preuve, du beau, du grands platisme inculte et borné, exigeant et colérique. Des nazillons qui ne savent pas se tenir comme Herr Wan l’Oberst platiste qui fait ses petits mea-culpa indignes…

Terre plate en PoLariS

Terre plate en PoLariS -2

Terre plate en PoLariS -3

Terre plate en PoLariS - Épilogue

Toute l’histoire sur la chaîne de Vincent B

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Non, un camping d'Aigues-Mortes n'a pas fermé à cause du coronavirus

Par : mlefevre

Deux publications partagées plus de 15.000 fois depuis le 9 juillet affirment que "les touristes sont arrivés … et ont ramené le coronavirus" à Aigues-Mortes, dont le camping serait désormais fermé. C'est faux : l'unique camping de la ville, « La Petite Camargue », est bien ouvert et ne compte aucun cas de Covid-19 avéré selon sa directrice.

Non, cette photo ne montre pas un militaire qui a été "attaqué par 5 racailles"

Par : fdastier

Une publication partagée 1.500 fois depuis le 7 juillet prétend montrer un militaire français visé par des plaintes pour avoir blessé 5 agresseurs armés qui voulaient s'en prendre à sa famille. La photo accompagnant la publication date de 2012 et n'a rien à voir avec cette supposée agression, dont aucun média n'a jamais relaté l'existence.

Quelques jolies poules

Par : Seppi

Quelques jolies poules Glané sur la toile 558 Le fil a commencé comme ça : ( Source ) Notre amie Lucie qui caquette sur Twitter sous le pseudo Les Jolies Rousses et tient un blog a eu la bonne idée de présenter quelques races de poules sur un fil que...

Variétés produites par mutagenèse in vitro sur cellules et droit français et européen

Par : Seppi

Variétés produites par mutagenèse in vitro sur cellules et droit français et européen Observations relatives à des projets de décret et d'arrêté notifiés à la Commission Européenne (observations envoyées à la Commission) André Heitz* ( Source ) Le droit...

À partir d’avant-hierVos flux RSS

La FAO prévoit une pénurie mondiale d'aliments riches en protéines

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La FAO prévoit une pénurie mondiale d'aliments riches en protéines Joseph Opoku Gakpo* Image : élevage de crevettes en Thaïlande. Shutterstock Une pénurie mondiale d'aliments riches en protéines est prévue cette année en raison du Covid-19 et d'autres...

L’extinction de 75% des insectes : comment se perpétue une légende scientifique

Par : Seppi

L’extinction de 75% des insectes : comment se perpétue une légende scientifique Nous avons signalé l'excellent article de M. Philippe Stoop, « L’extinction de 75% des insectes : Comment naît une légende scientifique » paru dans European Scientist . M....

France 24 : excellent « Réchauffement climatique : les agronomes français à la recherche du blé de l'espoir »

Par : Seppi

France 24 : excellent « Réchauffement climatique : les agronomes français à la recherche du blé de l'espoir » Glané sur la toile 557 Quatre minutes de pédagogie que ce « Réchauffement climatique : les agronomes français à la recherche du blé de l'espoir...

« Disparition » des insectes : minute, papillon !

Par : Seppi

« Disparition » des insectes : minute, papillon ! À propos aussi d'un rapport de la Cour des Comptes Européenne Pour commencer, un article du Monde Planète d'un Stéphane et un rapport de la Cour des Comptes Européenne Les insectes pollinisateurs et leur...

Lyon : la Vierge et le Guépard

Par : admin

La Fédération nationale de la Libre Pensée informe de la lettre ouverte de la Libre Pensée du Rhône au nouveau Maire de Lyon. Dans le célèbre livre Le Guépard de Giuseppe Tomasi di Lampedusa, on connait la célèbre formule : « Il faut que tout change pour que rien ne change». Cela va-t-il être le Lire plus ...

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