Les Sceptiques du Québec

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La Commission Européenne von der Leyen délivrera-t-elle sur les NBT (et d'autres innovations technologiques) ?

Par : Seppi

La Commission Européenne von der Leyen délivrera-t-elle sur les NBT (et d'autres innovations technologiques) ?

 

 

 

 

Un document fuite... aucun engagement

 

Un projet de document de la Commission Européenne portant sur un plan d'action sur l'alimentation a fuité. Des observateurs ont affirmé que la Commission prévoit d'établir une législation spéciale pour faciliter la production de plantes génétiquement éditées et envisage la possibilité de développer « un nouveau cadre adapté aux nouvelles techniques génomiques ».

 

Ils s'en sont réjouis... probablement à tort. Car le plan d'action relève des transports en tortillard... Hâtons-nous lentement en faisant, de préférence, du sur-place. Envisager une possibilité, en langage bruxellois, c'est ne s'engager à rien.

 

 

Les États membres demandent une action a minima

 

Le 8 novembre 2019, le Conseil « éducation, jeunesse, culture et sport » a adopté une décision

 

« invitant la Commission à soumettre une étude à la lumière de l'arrêt de la Cour de justice dans l'affaire C-528/16 concernant le statut des nouvelles techniques génomiques dans le droit de l'Union, et une proposition, le cas échéant pour tenir compte des résultats de l'étude ».

 

 

 

 

Rappelons que dès lors qu'elle ne fait pas débat, un Conseil (ici « éducation, etc. ») peut adopter une décision relevant d'une autre formation (ici, « agriculture », peut-être curieusement car la question du génie génétique relève plutôt de la santé dans l'univers bruxellois).

 

Le Conseil – les États membres – a fixé le délai au 30 avril 2021... dans deux ans et demi.

 

La proposition de la Commission – si proposition il y aura – devra être accompagnée, selon la pratique habituelle, d'une étude d'impact. On imagine déjà les manœuvres et les controverses, bref, le carnage (comme ce fut le cas pour les perturbateurs endocriniens, où la DG Environnement s'était adressée aux chercheurs militants « anti »).

 

Tout cela ne respire pas l'enthousiasme... Et c'est encore pire quand on lit les considérants :

 

« (4) L'arrêt a apporté de la clarté sur le statut des nouvelles techniques de mutagénèse, mais a également soulevé des questions pratiques qui ont des conséquences pour les autorités nationales compétentes, l'industrie de l'Union, en particulier le secteur phytogénétique, la recherche et au-delà. Parmi ces questions figure la question de savoir comment assurer la conformité avec la directive 2001/18/CE lorsque les méthodes actuelles ne permettent pas de distinguer les produits obtenus à partir de nouvelles techniques de mutagénèse de ceux nés d'une mutation naturelle et comment assurer, dans pareille situation, l'égalité de traitement entre les produits importés et les produits originaires de l'Union.

 

(5) Le Conseil estime qu'une étude est nécessaire pour clarifier la situation, conformément à l'accord interinstitutionnel du 13 avril 2016 "Mieux légiférer", et en particulier son point 10 relatif à l'application des articles 225 et 241 du traité sur le fonctionnement de l'Union européenne ».

 

Cette formulation laisse entendre que les États membres se contenteraient d'une « solution » a minima pour les produits qui ne se distinguent pas des produits naturels, une solution qui reviendrait à entériner le placement des nouvelles techniques génomiques dans le carcan des OGM (transgéniques).

 

Les optimistes considéreront que cette décision a minima était nécessaire pour la faire passer et que les véritables batailles auront lieu ultérieurement.

 

Et les pessimistes rétorqueront qu'il y a déjà toute une série d'études, notamment sur la question de la détection des produits végétaux alimentaires obtenus par les nouvelles techniques.

 

 

Une Commission courageuse ?

 

La messe n'est donc pas encore dite : on peut imaginer une Commission qui, consciente des enjeux scientifiques, technologiques, économiques, sanitaires et sociaux, bousculerait les États membres et engagerait « de vifs échanges » avec le Parlement Européen – vifs car, au vu de sa composition et de son fonctionnement – il ne faut pas s'attendre à des positions progressistes.

 

La Présidente Ursula von der Leyen a adressé à chaque commissaire désigné une « lettre de mission » qui donne un aperçu des principales politiques qu'elle entend développer.

 

Voici donc quelques éléments qui permettent de se faire une opinion de son orientation (nos traductions).

 

 

Agriculture (M. Janusz Wojciechowsk – Pologne)

 

Voici le cadre général :

 

« Votre tâche au cours des cinq prochaines années consistera à faire en sorte que le secteur agricole continue à respecter ses engagements durables tout en l'aidant à s'adapter aux changements climatiques, démographiques et technologiques. Je souhaite également que vous vous concentriez sur une production alimentaire plus saine et plus durable. Ce sera une partie importante du Green Deal européen. »

 

Il y a le mot « technologiques »... tout n'est pas déjà perdu. Quoique... s'adapter aux changements technologiques peut aussi se faire en les refusant, ouvertement ou par le biais d'un parcours d'obstacles infranchissables.

 

Le gros morceau du portefeuille de M. Janusz Wojciechowsk est évidemment la politique agricole commune. Et après ? Nous extrairons ceci :

 

  • Je souhaite que vous contribuiez à la nouvelle stratégie "De la ferme à la fourchette" pour une alimentation durable, en examinant comment le secteur agroalimentaire peut améliorer la durabilité de la production alimentaire tout au long de la chaîne alimentaire, y compris par la production biologique.

     

  • Dans le cadre de notre ambition zéro pollution, vous devez vous assurer que l'agriculture et la production alimentaire contribuent à nos objectifs en matière de climat, d'environnement et de biodiversité, notamment en réduisant l'utilisation de pesticides, d'engrais et de produits chimiques en Europe et au-delà. »

 

 

Environnement et Océans (M. Virginijus Sinkevičius – Lituanie)

 

Parmi les points plus spécifiques il y a ceci :

 

  • La protection de l'environnement mondial et de la biodiversité doit rapprocher le monde. Je veux que vous veilliez à ce que l'Europe ouvre la voie à un accord ambitieux lors de la Conférence des Parties à la Convention sur la diversité biologique de 2020. Pour ce faire, nous devons utiliser tous les outils et les moyens diplomatiques à notre disposition.

     

  • Vous dirigerez la réalisation de notre ambition zéro pollution. Cela nécessitera une approche globale en ce qui concerne la qualité de l'air et de l'eau, les produits chimiques dangereux, les émissions, les pesticides et les perturbateurs endocriniens.

 

Un « accord ambitieux » ? Dans quel sens s'agissant du Protocole de Carthagène sur la prévention des risques biotechnologiques ? Des « OGM » ?

 

Et voir les mots « pesticides » et « perturbateurs endocriniens » dans cette feuille de route suscite des frissons... il y aura peut-être de la bagarre au sein de la Commission (comme il y en eut sur les perturbateurs endocriniens).

 

 

Santé (Mme Stella Kyriakides – Chypre)

 

Dans la Commission Jean-Claude Juncker, les questions d'OGM étaient dans le portefeuille de M. Vytenis Andriukaitis, Commissaire à la Santé et la Sécurité Alimentaire. La sécurité alimentaire ne passe pas dans un autre portefeuille. Voici les missions de Mme Stella Kyriakides sous ce point :

 

« Vos travaux sur la sécurité alimentaire, le bien-être des animaux et la santé des végétaux joueront un rôle important dans la concrétisation du Green Deal européen.

 

  • Je veux que vous dirigiez une nouvelle stratégie "de la Ferme à la Fourchette" pour une alimentation durable. Cela couvrira toutes les étapes de la chaîne alimentaire, de la production à la consommation, et contribuera aux objectifs de notre économie circulaire. Elle devrait associer réglementation, campagnes de communication et de sensibilisation et obtenir l'adhésion totale des acteurs locaux, régionaux et sectoriels, ainsi que des États membres et des institutions européennes.

     

  • Dans le cadre de notre ambition zéro pollution et de la stratégie "de la Ferme à la Fourchette", je veux que vous travailliez à la protection de la santé des végétaux, à la réduction de la dépendance aux pesticides et à la promotion de solutions de remplacement à faible risque et non chimiques. Vous devez aider à protéger les citoyens de l'exposition aux perturbateurs endocriniens.

     

  • Une partie de votre travail consistera à améliorer l'information des consommateurs, notamment en cherchant des moyens de répondre aux demandes d'informations plus complètes et plus visibles, en particulier sur la santé et la durabilité des produits alimentaires.

     

  • La santé et le bien-être des animaux constituent un impératif moral, sanitaire et économique. Vous vous assurerez que l'Europe est équipée pour prévenir et lutter contre les maladies animales pouvant être transmises. Vous devrez également veiller à l'application de la législation en matière de bien-être animal, revoir notre stratégie actuelle et promouvoir les normes européennes à l'échelle mondiale.

     

  • Je souhaite que vous vous concentriez sur la mise en œuvre et l'application de la législation détaillée dans les domaines de la sécurité alimentaire et de la santé des animaux et des végétaux. Les audits constitueront un outil crucial à cet égard, notamment pour garantir que les importations de produits alimentaires respectent nos normes de sécurité.

     

  • Vous devriez travailler avec les États membres pour élaborer une stratégie comportant des mesures concrètes contre la fraude alimentaire, en vous inspirant des travaux de l'Office Européen de Lutte Antifraude dans ce domaine.

 

 

Premier vice-président exécutif pour un Green Deal européen (FransTimmermans – Pays-Bas)

 

Que la première vice-présidence soit attribuée à un « Green Deal » est éloquent sur les ambitions de l'Union Européenne :

 

« La protection de notre planète et de notre environnement partagé est la tâche essentielle de notre génération. Il s'agit d'une obligation morale, humaine et politique urgente, dont les Européens nous ont résolument fait savoir qu'ils souhaitaient que leur Union remplisse. C'est aussi un impératif économique à long terme : ceux qui agissent les premiers et le plus rapidement seront ceux qui saisiront les opportunités de la transition écologique.

 

Le Green Deal européen devrait devenir la marque de fabrique de l’Europe. Notre engagement à devenir le premier continent au monde climatiquement neutre est au cœur de cet engagement. Cela nécessitera une ambition collective, un leadership politique et une transition juste pour les plus touchés. »

 

Pour une telle ambition, la Présidente de la Commission veut son Green Deal dans un délai de... 100 jours ! On rêve !

 

Nos amis énergéticiens suivront ces travaux avec intérêt s'agissant de l'objectif de réduction des gaz à effet de serre pour 2030... dans dix ans... objectif passé d'un trait de plume de 40 à 50 %... La Parlement Européen vient d'articuler un chiffre de 55 %. Qui dit mieux ?

 

Quant à notre domaine de prédilection, voici deux éléments du programme :

 

  • L'Europe doit être le leader mondial en matière de protection de la biodiversité. Vous veillerez à intégrer les priorités de la biodiversité dans tous les domaines politiques, notamment le commerce, l'industrie, l'agriculture et les affaires maritimes. Pour ce faire, vous coordonnerez les travaux sur la Stratégie en Matière de Biodiversité pour 2030.

     

  • Vous serez responsable de la coordination des travaux de la Commission sur notre ambition de zero pollution. Cela nécessitera une approche globale en ce qui concerne la pollution de l'air, de l'eau et du bruit par les transports, l'agriculture et la production alimentaire, la qualité de l'eau, les produits chimiques dangereux et d'autres domaines clés.

 

 

Innovation et jeunesse (Mme Mariya Gabriel – Bulgarie)

 

Au-delà du climat – et des «  problèmes mondiaux les plus urgents » – et du numérique, l'horizon de Mme Ursula von der Leyen est bouché...

 

« Le meilleur investissement dans notre avenir est dans nos jeunes, nos innovateurs et nos chercheurs. L'éducation, la recherche et l'innovation seront essentiels pour notre compétitivité et de notre capacité à mener la transition vers une économie climatiquement neutre et une nouvelle ère numérique. Il s'agit de doter les gens des connaissances, de l'expérience de vie et des compétences dont ils ont besoin pour s'épanouir. Notre science, recherche et innovation de classe mondiale peut nous aider à trouver des solutions européennes aux problèmes mondiaux les plus urgents.

 

En coopérant à travers les langues, les frontières et les disciplines, nous pouvons collectivement répondre aux défis sociétaux et aux pénuries de compétences qui existent actuellement. La culture et le sport seront également des outils importants pour améliorer notre bien-être mental et physique et créer des emplois et de la croissance. »

 

En résumé...

 

Tout cela n'est guère enthousiasmant. Les acteurs de la recherche & développement et de la filière variétale et semencière feraient bien de réfléchir à leurs stratégies et, notamment, à la localisation de leurs activités.

 

Plus pertinent que jamais, l'avis de M. Ludger Weß : « Chercheurs en biologie végétale, barrez-vous ! »

Acceptez la technologie pour la sécurité alimentaire du pays

Par : Seppi

Acceptez la technologie pour la sécurité alimentaire du pays

 

Gilbert Arap Bor*

 

 

 

 

J'ai été consterné de lire dans la Nation du 1er octobre que les pénuries alimentaires sont imminentes au Kenya.

 

Toutefois, j’ai été encouragé par l’annonce du Secrétaire du Cabinet pour l'Industrie, Peter Munya, selon laquelle le gouvernement réhabiliterait les Mount Kenya Textile Mills à Nanyuki.

 

Lorsque le président Uhuru Kenyatta a inauguré une filature de coton à Eldoret au milieu de cette année, il nous a donné espoir en l'avenir de l'agriculture et de la technologie.

 

Il a chargé les ministres de l'agriculture, de l'industrie, de l'environnement, de la santé et de l'éducation d'accélérer la commercialisation du cotonnier génétiquement modifié.

 

Cela signifiait que le Kenya lèverait enfin une interdiction qui porte préjudice aux agriculteurs et nous empêche de réaliser la sécurité alimentaire.

 

Le problème est qu’au cours des mois qui ont suivi sa visite, nous n’avons fait aucun progrès au-delà de nos méthodes du 20e siècle. Nous ne sommes pas plus près de produire du cotonnier GM.

 

Cela fait une décennie que j'observe comment cette technologie sûre a aidé les agriculteurs du monde entier, des États-Unis à l'Afrique du Sud. En réduisant les menaces posées par les parasites et les mauvaises herbes, elle a permis aux agriculteurs d’obtenir des rendements record.

 

L'accès aux OGM est crucial pour un pays en développement comme le Kenya, où des millions de personnes dépendent de l'agriculture et où la malnutrition sévit. Nous devons trouver des moyens créatifs et durables d’accroître les revenus des agriculteurs et de lutter contre la faim.

 

 

Approvisionner la nouvelle usine

 

Les OGM n'accompliront pas cela seuls, mais ils constituent un élément important de la formule. Dans son allocution à Eldoret Cotton Mill, M. Kenyatta a parlé de la demande de coton GM. Si l’usine doit fonctionner à pleine capacité, elle aura besoin d’un approvisionnement fiable en coton.

 

Pour y parvenir, les agriculteurs devront avoir accès à des OGM qui neutralisent les attaques des vers de la capsule. Ce coton alimentera la nouvelle usine et une demi-douzaine d’autres qui ont été fermées. Les OGM peuvent les aider à retrouver la vie.

 

Partout où les producteurs de coton ont eu accès aux OGM, ils se sont empressés de les exploiter. En Inde, par exemple, environ 97 % des producteurs de coton cultivent des variétés GM. Ils ont choisi, de leur plein gré, après avoir constaté leurs avantages.

 

Le maïs est le candidat évident suivant pour l'adoption des OGM. En tant que producteur de maïs, je sais comment les OGM peuvent améliorer mes produits et mes profits. Cet outil m'aiderait à tuer les insectes qui détruisent les cultures sans la complication d'utiliser des pesticides.

 

Les Kenyans peuvent se plaindre du colonialisme et du racisme et du fait que le monde néglige l'Afrique – mais dans le cas des OGM, le fait est que nous nous sommes nous-mêmes privés d'une grande opportunité.

 

Nous avons vu ce que les OGM peuvent faire pour les agriculteurs et les consommateurs. Laissons ce miracle améliorer nos vies.

 

Il y a quatre mois à Eldoret, le Président Kenyatta a donné la parole à cette occasion. Il incombe aux cinq ministres de faire pression pour la commercialisation des OGM afin que les agriculteurs du Kenya puissent commencer à les cultiver dès l’année prochaine. C'est le moment d'agir.

 

_____________

 

Cet article a paru initialement le 5 octobre 2019 dans la Daily Nation basé à Nairobi, au Kenya.

 

Gilbert Arap Bor

Agriculteur, Kapseret, Kenya

 

D. Gilbert Arap Bor cultive du maïs et des légumes et élève des vaches laitières dans une petite ferme de 10 hectares située à Kapseret, près d'Eldoret, au Kenya. Il enseigne également à l'Université Catholique d'Afrique Orientale, sur le campus d'Eldoret, et est membre du conseil d'administration de la Kenyan Fish Marketing Authority. Dr Bor est le récipiendaire du prix Kleckner 2011 et est membre du Réseau Mondial d'Agriculteurs (Global Farmer Network).

 

Source :https://globalfarmernetwork.org/2019/10/accept-technology-for-countrys-food-security/

 

Des charlatans certifiés par Québec




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La zététique ou l’art du doute / Afis Science - Association française pour l’information scientifique




Ce texte est issu du dossier « La Zététique » publié dans Tangente n° 187, mars-avril 2019. Avec les aimables autorisations de l’auteur et de l’éditeur. (...)

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Farm Babe : ne jugez pas une ferme à sa couverture médiatique

Par : Seppi

Farm Babe : ne jugez pas une ferme à sa couverture médiatique

 

Michelle Miller, AGDAILY*

 

 

Photo Pixabay

 

Agriculteurs, avez-vous déjà essayé de parler à quelqu'un de l'élevage et vous êtes-vous heurtés à un mur, à un refus d'écouter ce que vous avez à dire ? Les chances sont que nous avons tous fait cette expérience à un moment ou à un autre.

 

À mon avis, il y a une chose sur laquelle tout le monde peut s'entendre : que l'on choisisse ou non de manger de la viande, nous voulons tous nous assurer que les animaux ont été élevés avec attention et respect. Je pense que, travaillant dans cette filière, vous constatez que c’est une affirmation plutôt vraie. Même si les fermes sont plus grandes aujourd'hui qu'elles ne l'étaient, nos valeurs en tant qu'agriculteurs n'ont pas changé. Supposer que les animaux sont « maltraités » dans les conditions abominables d'une « ferme industrielle », c'est comme demander à un concessionnaire automobile s'il raye les voitures qu'il a en stock. Nous ne sommes pas des vandales. Nos profits dépendent du bien-être des animaux. Leur santé est notre gagne-pain !

 

Certaines organisations aiment peindre une très mauvaise image de notre filière, et c’est triste. Nous travaillons dur et avons pour objectif de fournir un produit sûr et sain, que nous mangeons nous-mêmes, à partir d'animaux que nous élevons avec fierté. Bien sûr, il y a de temps en temps une pomme pourrie dans une cagette (comme partout ailleurs), mais en tant que professionnels de la filière, nous ne voulons certainement pas voir cela se produire ! Nous espérons que si quelqu'un est cruel envers les animaux, il sera puni de manière appropriée. Ce n'est ni acceptable, ni la norme de la filière. Mais si cela se produit, pourquoi la caméra continue-t-elle de filmer ? Comment obtiennent-ils ces prises de caméra « cachées » comme ça ? Pourquoi cette grange a-t-elle l'air si sinistre ? Et que dire de l'accompagnement musical triste ? Le but de ces organisations est de vous toucher au coeur juste avant de vous demander un don et de vous dire de devenir végétalien. Il y a beaucoup d’argent derrière ces organisations (HSUS, PETA, etc.) dont l’objectif est la libération totale des animaux, animaux de compagnie inclus. Et ils ne reculeront devant rien pour faire peur, collecter des fonds, inciter à devenir végétalien.

 

 

 

 

Bien sûr, il n’y a rien de mal à choisir de ne pas manger de viande, mais ne nous l'imposez pas ! Un cochon a 185 débouchés, allant des énergies renouvelables au ciment en passant par la peinture, le béton, les valves cardiaques, les reliures de livres, etc. Les animaux font tellement plus que nous nourrir ; nous utilisons tous des sous-produits animaux tous les jours et ne le savons probablement même pas. Mon ami Wes élève des millions de poulets chaque année pour Perdue, et il le dit le mieux : voyons comment transformer une situation ordinaire en quelque chose qui ressemble à de la torture :

 

« Chaque jour, des millions d’êtres humains sont réveillés par des appareils électroniques au son strident, des heures avant le lever du soleil. Combattant la lassitude provoquée par trop peu de sommeil, ils se traînent pour recevoir 8 à 16 onces d'un stimulant liquide qui est un cancérigène connu. Ces beaux humains entrent ensuite dans des dispositifs métalliques fermés, risquant leur vie en parcourant un ruban noir régi par des règles consignées dans un livre de 499 pages, à une vitesse de 5.500 pieds par minute. Ils sont entassés dans des ascenseurs, incapables de bouger, et se précipitent dans des box où ils sont forcés d'accomplir des tâches qui ne les enthousiasment pas… tout cela alors que leurs enfants leur sont arrachés et pris en charge, de force, par des inconnus qu'ils connaissent à peine. Après neuf heures de torture, avec seulement un petit répit pour consommer un repas riche en calories et pauvre en nutriments, ils entrent à nouveau dans l'appareil de la mort en métal… et sont forcés de subir ce mode de vie tous les jours. »

 

Cela semble horrible ? Super – maintenant, faites-moi un don, donnez-moi tout votre argent ! (Ha ! Ha !)

 

Soyons clairs. Revenons à un point et à un accord précédents : personne ne veut voir les animaux souffrir. Le but de cet article n’est pas de glorifier les images de « fermes industrielles » mais plutôt d'encourager la pensée critique, d'obtenir un deuxième avis, d'examiner la source de l'information et d'être sceptique. Quatre-vingt-dix-sept pour cent des fermes sont familiales et je pense que vous constaterez en interagissant avec des agriculteurs, des vétérinaires, des inspecteurs de la viande, etc. que l'on accorde plus d'attention et d'amour aux animaux que vous ne le pensez peut-être. La technologie a joué un rôle majeur dans la capacité de protéger et de soigner plus d'animaux de manière plus efficace, alors que la population humaine continue de croître. Les agriculteurs ne représentent plus que 2 % de la population de l'Amérique du Nord. Pourtant, nous sommes obligés de nourrir tout le monde tout en maintenant les prix abordables. Il existe des systèmes d'alimentation informatisés, des environnements climatisés, des caméras de surveillance, des pédiluves, des grattoirs pour le dos, des coussins, une protection contre les prédateurs et les intempéries. Certaines poules peuvent même pondre dans le sable ! Considérez ces faits la prochaine fois que vous verrez quelque chose de « cruel » – vous pouvez demander aux agriculteurs ou aller visiter ces endroits par vous-même ! Ne jugez pas une ferme par sa couverture médiatique ; vous serez peut-être agréablement surpris une fois que vous regardez à l'intérieur.

 

_______________

 

* Michelle Miller, Farm Babe (@thefarmbabe, www.facebook.com/IowaFarmBabe) est une agricultrice, conférencière et auteure de l'Iowa. Elle vit et travaille avec son compagnon dans une ferme qui comprend des cultures, des bovins et des moutons. Elle pense que l'éducation est essentielle pour réduire l'écart entre les agriculteurs et les consommateurs.

 

Source :https://www.agdaily.com/livestock/farm-babe-dont-judge-farm-cover/

 

L'ANSES aux coquelicots : « Venez discuter »... les coquelicots à l'ANSES : « Invitez-moi à discuter »... les coquelicots à la foule : « L'ANSES refuse de nous parler » !

Par : Seppi

L'ANSES aux coquelicots : « Venez discuter »...

les coquelicots à l'ANSES : « Invitez-moi à discuter »...

les coquelicots à la foule : « L'ANSES refuse de nous parler » !

 

 

Comment faut-il qualifier cette situation grotesque et ubuesque ? Allons-y : un Everest de mauvaise foi.

 

Précisons : de la part de l'association « Nous voulons des coquelicots » créée par M. François Veillerette, par ailleurs co-fondateur et présentement directeur et porte-parole de Générations Futures, et M. Fabrice Nicolino, présentement président de « Nous voulons... ».

 

Posons le décor : cela fait maintenant des mois que M. Fabrice Nicolino s'en prend en termes virulents à l'Agence Nationale de Sécurité Sanitaire de l'Alimentation, de l'Environnement et du Travail (ANSES) et à son directeur, Roger Genet, dans Charlie Hebdo, dans son dernier opus «  Le crime est presque parfait – L'enquête choc sur les pesticides et les SDHI » et dans les médias, fort complaisants – voir notamment sur ce site « "Assez de coquelicots !" de M. Anton Suwalki sur Imposteurs » et « Fongicides SDHI : pétages de câbles en série ! »

 

En effet, il n'est pas anodin de déclarer, par exemple, que « L’Agence nationale de sécurité sanitaire fait partie du lobby des pesticides » ou de réclamer la démission de M. Roger Genet.

 

À une date qui semble être le 20 novembre 2019, M. Fabrice Nicolino écrit à M. Roger Genet pour solliciter une rencontre. La lettre de trois pages est au mieux provocatrice, sinon insultante. En ouverture :

 

« Je vous écris cette lettre à la demande de «Nous voulons des coquelicots», puissante association populaire. Nous n’avons pas encore eu l’occasion de nous rencontrer, et je le regrette. Ce n’est pas faute d’avoir essayé. Ecrivant mon livre consacré aux SDHI, Le crime est presque parfait, j’ai sollicité à de nombreuses reprises des rendez-vous avec des responsables de l’ANSES, qui n’avaient hélas jamais le temps de me recevoir. Ni souvent de seulement me répondre.

 

Le temps ayant passé, je suis convaincu que vous pourrez dégager une petite demi-heure, à n’importe quelle heure de n’importe quel jour, de manière que nous puissions enfin nous parler directement. Moi, en tout cas, je serai là. »

 

 

 

 

Cette lettre a été rendue publique avec le commentaire suivant :

 

« Acceptera? Acceptera pas? Par l’entremise de son président, le mouvement des Coquelicots sollicite – à nouveau – un rendez-vous avec Roger Genet, directeur-général de l’ANSES, agence publique de sécurité sanitaire. Au menu: les pesticides SDHI, dont une équipe scientifique soutenue par le CNRS vient de prouver le grand danger pour la santé humaine et les écosystèmes. Or leur alerte -validée par la commission nationale déontologie et alertes en santé public et environnement (CnDASpe)- n’a pas été écoutée par l’ANSES. Pourquoi? C’est ce dont nous aimerions nous entretenir. Si Roger Genet acceptait, enfin, de nous recevoir. »

 

C'est encore de la provocation ! En plus, c'est au mieux fallacieux : il suffit de noter que la cnDASpe a considéré que l'ANSES a traité l'alerte de manière appropriée. Rappelons les termes de la cnDASpe :

 

« L’Anses a traité le signalement qui lui a été communiqué par l’équipe de chercheurs de manière réactive et approfondie, notamment en informant les autorités compétentes européennes, américaines et les agences correspondantes dans les Etats-membres de l’Union, et en engageant des financements importants pour améliorer les connaissances sur ces dangers identifiés. La cnDAspe invite l’Anses à poursuivre dans ce sens et lui adresse les éléments d’information recueillis à l’occasion de l’instruction de ce signalement. »

 

Mais dans l'Activistan, tous les moyens sont bons... Et selon les bons principes d'Adolf et de Joseph, plus le mensonge est gros...

 

Le 27 novembre 2019, M. Roger Genet a répondu et invité M. Fabrice Nicolino à

 

« […] rejoindre notre plateforme de dialogue sur les produits phytosanitaires mise en place en novembre 2017. Cette instance de dialogue réunit chaque trimestre les associations et organisations professionnelles et syndicales et constitue un lieu d'échange privilégié pour évoquer toutes les questions relatives à l'évaluation et l'impact des pesticides. [...] »

 

 

 

 

(Source)

 

 

Réponse de M. Fabrice Nicolino, le 29 novembre 2019 sur le site de l'association :

 

« L’ANSES ne veut pas parler aux Coquelicots »

 

Et les quolibets fusent une fois franchi le rappel de l'introduction de sa lettre :

 

« Or voilà que monsieur Genet me fait ce vendredi 29 novembre au matin une belle surprise: il me répond (c’est ici). Le petit malheur, c’est qu’il fait semblant. Je gage qu’un(e) communicant(e) lui aura dicté cette attrayante missive. Qui contient aussi sa part d’humour, involontaire je le crains. [...] »

 

Comment mieux signifier à M. Roger Genet – ou plutôt aux militants de « Nous voulons... » pris pour des blaireaux – le mépris que lui porte l'auteur de la missive ?

 

La farce ne s'arrête pas là : le 3 décembre 2019, un quarteron de « messagers » est allé déposer une lettre géante devant le siège de l'ANSES.

 

 

(Source)

 

 

La teneur exacte de la missive n'a pas été divulguée à l'heure où nous écrivons. Mais :

 

« [SE PARLER] Ce matin, les @coquelicots_ ont remis à @RogerGenet une invitation GRAND FORMAT à discuter des arguments scientifiques et infos étayées sur les #SDHI, que le directeur de l'@anses refuse de considérer.

Chaque jour compte. Vous êtes un service public. »

 

M. Fabrice Nicolino, toxicologue de réputation mondiale (ironie), voulant « discuter des arguments scientifiques et infos étayées sur les #SDHI » que le directeur général d'une institution qui a produit un rapport d'expertise long de plusieurs dizaines de pages « refuse de considére » ? Que ne faut-il lire !

 

Et bien sûr, l'ANSES-bashing continue à coup de boules puantes

 

 

(Source)

 

 

(Source)

 

 

Post scriptum

 

Que pensent les autorités belges des SHDI ? C'est ici.

 

 

Post scriptum 2

 

Voici le début de la harangue de M. Fabrice Nicolino lue vendredi 6 novembre 2019 dans les rassemblements mensuels organisés devant des mairies (c'est nous qui graissons) :

 

« Amis, essayez de vous souvenir de la situation d’avant les Coquelicots… Les traitements au ras des maisons comme une fatalité… les maires la tête courbée devant des roitelets juchés sur leur tracteur… »

 

Messieurs du gouvernement, n'est-ce pas une incitation à la haine ?

 

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Le moaï « El Gigante » de l’île de Pâques

Par : WikArch

Le moaï « El Gigante » de l’île de Pâques, se trouvant sur un flanc du volcan Rano Raraku, mesure 22 mètres de long pour un poids estimé entre 150 et 182 tonnes [1] et non 250 tonnes comme certains documentaires l’affirment.

Ce moaï, comme tous ceux de l’île, est en tuf, c’est à dire un amas de cendres volcaniques solidifiées. Le tuf est une roche assez fragile et facile à travailler.

Ce gigantesque moaï ne semble clairement pas avoir été taillé pour être extrait [2]. Vu la longueur, le poids et la composition rocheuse de ce moaï, tenter de l’extraire du flanc du volcan et de le lever l’amènerait à se briser.

D’autres moaï du genre mais d’envergure moindre restant tranquillement installé dans le flanc rocheux du Rano Raraku, n’ont manifestement pas été taillés dans la roche pour être extraits. L’archéologue Nicolas Cauwe voit dans ce type de moaï une des différentes évolutions dans le temps de la religion des habitants de l’île.

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Plusieurs moaï dans le flanc rocheux du Rano Raraku

Sources

[1] Estimations du poids du moaï « El Gigante » : 1, 2, 3.

[2] Conférence de Nicolas Cauwe (archéologue et spécialiste de l’île de Pâques) au Muséum de Toulouse (2018). Le sujet du moaï « El Gigante » est traité dans cette vidéo à 24:50.

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moais couchés

Gravité vs Densité

Par : cyberlolo

La gravité est une atteinte forte au modèle platiste. Si forte que pour contrer ce fait, le petit monde platiste a décidé de purement et simplement la nier. La gravité n’existe pas, un point c’est tout. Bien que sur le fond, au sens où Einstein l’explique, la gravité n’existe effectivement pas, ce n’est qu’une courbure de l’espace-temps. Bon, il faut admettre quand même que c’est par effet de cumul de masse que ce phénomène se produit de façon « visible ».

Du côté de Galilée-Newton, la mesure de cet effet à pu rendre compte des observations, être affinée et permettre, entre autres, d’envoyer des boulets sur la tête des gars d’en face avec une précision diabolique. La gravité existe bel et bien et se démontre par calcul. Mais on touche là des objets conceptuels que le moindre platiste de deux jours aura appris à balayer d’un revers de main dédaigneux. La gravité n’existe pas.

Exit les mouvements des planètes, finie la chute des corps, finies les mesures de chute dans le vide, frottements, etc.

Et pourtant, elle tombe !

Alors comment marche ce modèle (spoiler : il ne marche pas). Le remplaçant de la gravité, vu par les super scientifiques platistes se nomme la densité. N’en déplaise à Bruce, Aristote en a jeté les bases.

« Ce qui est lourd descend, ce qui est léger monte ». Point barre ! L’eau est plus lourde que l’air. L’air chaud est plus léger que l’air froid. L’eau reste en bas, le feu monte, l’air chaud est en haut, l’air froid descend. Et c’est la même chose pour tous les éléments. C’est tellement simple à comprendre. Pas besoin de faire appel à des théories complexes. Masse volumique, nombre d’Avogadro à la trappe ! Équilibre hydrostatique ? Fini aussi.

Les 4 couleurs du monde

On a donc un monde en quatre couleurs :

C’est simple, c’est clair, c’est logique. Mais bon c’est assez particulier comme niveau de simplicité, non ? Prenons un exemple (simple pour ne pas perdre l’auditoire platiste) : un bout de bois ? ça flotte ou ça coule ? Un bateau d’acier, ça flotte ou ça coule ? Un avion en aluminium, ça vole et ça tombe. Une bulle de savon ? ça vole et ça tombe… Bon, d’accord. On fait dans le trop simple.

Prenons plutôt une analyse des températures de l’atmosphère, qu’elle soit ou pas surmontée d’un dôme. Ben là ça ne marche plus. Zut ! Encore une preuve platiste qui s’effondre.

Un résultat qui contredit la thèse platiste

En observant cette courbe de température, il parait évident que le modèle platiste ne tient pas la route, une fois de plus. Comment expliquer ces températures qui montent et qui descendent selon les « 4 couleurs » ? Sont-elles fausses ? N’importe quel amateur, platiste ou pas peux faire ses propres relevés de température avec un ballon sonde. Certains platistes l’on déjà tenté. Nous l’ont-ils caché, ont-ils omis ces données contradictoires ? Les valeurs relevées dérangent peut-être leur croyance. Fermons les yeux.

Nous aurons sans doute une explication claire et précise : le soleil, l’effet électromagnétique de la Lune, du Dôme, le frottement des nuages, l’énergie libre et secrète de Tesla, les effets d’HAARP qu’on veut nous cacher.

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ARTE- 26/11/19–Homothérapie, conversion forcée

Par : admin

« À travers la parole de victimes et un travail d’infiltration journalistique, une enquête sidérante sur les organisations religieuses qui, dévoyant le christianisme et la psychanalyse, prétendent « guérir » les personnes homosexuelles. »


Retrouvez le replay de ce documentaire diffusé cette semaine sur ARTE à 20h50, en cliquant ici, rediffusé le jeudi 05 décembre 2019.


Deux députés, Mme Laurence VANCEUNEBROCK-MIALON et Mr Bastien LACHAUD, avaient annoncé en juillet dernier la création d’une mission d’information « sur les pratiques prétendant modifier l’orientation sexuelle ou l’identité de genre d’une personne », avec comme objectif de déposer un projet de loi pour fin 2019.

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