Les Sceptiques du Québec

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Aujourd’hui — 16 décembre 2019Vos flux RSS

Pitoyable : Europe 1 verse dans l'obscurantisme avec « Ces huit aliments qui sont bons pour les organes dont ils ont la forme »

Par : Seppi

Pitoyable : Europe 1 verse dans l'obscurantisme avec « Ces huit aliments qui sont bons pour les organes dont ils ont la forme »

 

Glané sur la toile 447

 

 

 

 

Il y a quelque temps, nous nous étions insurgé du n'importe quoi en matière alimentaire produit par une revue de la presse dite féminine et périodiquement véhiculé par un portail Web. Ce fut : « Pitoyable : "Les 20 aliments du quotidien les plus cancérigènes" de Marie France (et MSN).

 

Tenir un registre et dénoncer toutes les âneries exigerait probablement un emploi à plein temps (au moins).

 

Europe 1 a doublement franchi le mur du çon le 12 décembre 2019 avec « Ces huit aliments qui sont bons pour les organes dont ils ont la forme » (en vidéo ici ou ci-dessous) dans « Sans Rendez-Vous » de Mme Mélanie Gomez.

 

En premier lieu, le chroniqueur remonte le temps, au moins jusqu'au Moyen Âge. En chapô de l'article :

 

« Noix, céleri, orange, raisin...il y a des aliments qui ont, si on les regarde bien, la forme de nos organes. Et si ce n'était pas pour rien ? Dans "Sans Rendez-Vous" sur Europe 1, le docteur Jimmy Mohamed est revenu sur la "théorie des signatures", qui affirme que l'aspect des plantes serait en lien avec ses propriétés thérapeutiques. »

 

En second lieu, celui qui parle est docteur en médecine !

 

Descartes, où es-tu ?

Hier — 15 décembre 2019Vos flux RSS

Intrusions dans les bâtiments d'élevage : pourquoi les vidéos clandestines ne sont pas une réponse

Par : Seppi

Intrusions dans les bâtiments d'élevage : pourquoi les vidéos clandestines ne sont pas une réponse

 

Casey Kinler*

 

 

 

 

Ils ont deux visages, portent deux chapeaux, sont munis d'une caméra vidéo cachée et ont un objectif : mettre hors service toutes les exploitations agricoles qui produisent de la viande, du lait et des œufs. Des militants des droits des animaux s'infiltrent dans des exploitations agricoles des États-Unis et du Canada en y prenant un emploi sous de faux prétextes pour aider des groupes de défense des droits des animaux à produire des campagnes à partir de vidéos tournées clandestinement.

 

 

Carte des vidéo clandestines (l'article date de juin 2015)

 

 

Au cours des deux dernières semaines, j'ai regardé plus de 90 vidéos clandestines du début à la fin et recherché dans les médias des reportages sur chaque vidéo, la façon dont l'entreprise a réagi et les mesures prises après la diffusion de la vidéo. Bien sûr, j'ai déjà vu des vidéos clandestines, mais c'était la première fois que je m'asseyais et non seulement regardais, mais analysais environ six heures de séquences et de contenu multimédia.

 

Regarder les vidéos éditées sur fond de musique de fond obsédante était le plus souvent frustrant, mais je suis heureuse d'avoir eu la patience d'analyser chaque vidéo parce que j'ai pu trouver exactement ce que j'espérais : les raisons pour lesquelles ces vidéos ne sont pas la réponse pour répondre aux préoccupations concernant les allégations de maltraitance animale en élevage.

 

Avant d'aborder certaines tendances communes, permettez-moi d'abord de dire que lorsque se produisent de véritables actes de maltraitance ou d'abus sur des animaux, la filière de l'élevage ne les tolère pas et n'essaie pas de les cacher. Les agriculteurs, les éleveurs et les chefs de file de la filière s'emploient à fournir les meilleurs soins possibles aux animaux, mais les groupes d'activistes ne se soucient pas du bien-être animal et entravent la capacité de la filière de l'élevage à rechercher une amélioration continue.

 

 

Tendances communes

 

Alors que je parcourais des images et lisais ce qui avait prétendument eu lieu selon les activistes, je ne pouvais pas m'empêcher de remarquer que des tendances communes commençaient à apparaître dans chaque vidéo – qui confirmaient toutes pourquoi les groupes de militants ne souhaitent pas mettre fin aux abus allégués.

 

En voici quelques-unes (je pourrais écrire un livre à ce sujet, mais je vous ferai gagner du temps) :

 

 

1. Hors contexte

 

La durée moyenne d'une vidéo clandestine est d'environ 3-4 minutes par conception. Les groupes d'activistes s'appuient sur le manque de familiarité avec l'élevage des gens qui les visionnent, pour les convaincre et les induire en erreur en leur faisant croire que ce qu'ils regardent est sans aucun doute de la maltraitance animale alors qu'ils pourraient très bien regarder une procédure qui est à l'avantage à long terme de l'animal, approuvé et soutenu par la science et favorable à la sécurité des employés qui travaillent avec les animaux.

 

Un exemple de quelque chose qui est sorti de son contexte est l'écornage. Les images de cette procédure peuvent être difficiles à regarder pour quelqu'un qui n'est pas familier avec l'élevage de bovins, mais imaginez à quel point une autre vache ou un employé souffrirait si ses flancs étaient ouverts par une corne acérée. Des gens sont même morts de ces types de blessures. Le bétail naturellement sans cornes (« polled ») gagne en popularité, mais une transition vers un cheptel entièrement sans cornes ne serait pas possible du jour au lendemain. Tant qu’il y aura des bovins nés avec des cornes, l’écornage sera une pratique nécessaire pour la sécurité de tous.

 

Alors souvenez-vous : ne croyez pas tout ce que vous voyez et sachez que ces vidéos ne montrent que ce que les groupes de défense des animaux veulent bien vous faire voir.

 

 

2. Mises en scène

 

Des militants infiltrés sont payés jusqu'à 800 $ par semaine pour saisir des images de ce qu'ils considèrent comme inhumain. Et s'ils ne trouvent rien qui mérite d'être saisi ? Et si rien de ce qu'ils voient mérite d'être monté en une vidéo clandestine ? Nous avons entendu dire que des militants ne sont payés que s'ils fournissent des images que les groupes de défense des droits des animaux peuvent utiliser, et cela pourrait très bien expliquer pourquoi certains activistes sont connus pour se livrer à des mises en scène et encourager les autres employés à commettre des abus, ou pour y participer eux-mêmes.

 

 

Offre d'emploi de Mercy for Animals

 

 

Une vidéo prise dans une installation de transformation de volaille a montré des poulets dans une pièce où ils n'auraient jamais dû se trouver, et il a été démontré par la suite que le militant avait accès à l'installation la nuit et qu'il a déplacé les poulets et les a mis en danger juste pour produire une vidéo.

 

Dans une autre vidéo prise dans une ferme laitière, l'activiste s'est assuré que les vaches étaient conduites à travers du fumier profond alors qu'elles n'avaient aucune raison de marcher dans cette zone. Il a été démontré par la suite qu'il y a eu une mise en scène et que si les vaches vivaient dans les conditions que le groupe activiste avait alléguées, elles auraient été couvertes de la tête aux queues par du fumier, pas seulement leurs jambes.

 

Donc, si je suis consciente que des militants infiltrés se livrent à des mises en scènes et encouragent même les employés à enfreindre les protocoles de protection des animaux, alors les groupes de défense des droits des animaux doivent aussi en être conscients car ils attendent censément un rapport de leur activiste chaque jour. Cela soulève une question : s'ils sont conscients de ce fait, vont-ils jusqu'à l'encourager ? Même si nous leur donnons le bénéfice du doute et disons qu'ils en sont conscients mais n'encouragent pas le militant à prendre toutes les mesures possibles pour obtenir des images de mauvais traitements présumés, alors que font-ils pour empêcher les militants d'encourager des tiers à se livrer à des actions qu'ils prétendent vouloir faire disparaître – voire d'y participer eux-mêmes ? D'après ce que je peux voir, rien : car cela continue de se produire et une poignée de militants ont été inculpés à la suite de leurs actes.

 

 

3. Refus de coopérer avec les propriétaires d'exploitations agricoles et les pouvoirs publics chargés de l'ordre

 

Les propriétaires d'exploitations agricoles et les pouvoirs publics chargés de l'ordre ont demandé à visionner l'intégralité des séquences vidéo non éditée obtenue par le militant infiltré alors qu'il travaillait à la ferme, afin d'obtenir l'histoire complète, de découvrir ce qui (le cas échéant) s'est mal passé et de résoudre la situation pour que cela ne se produise plus. Si des groupes d'activistes étaient soucieux d'aider les animaux, ils seraient prêts à aider la direction et les pouvoirs chargés de l'ordre à prendre des mesures correctives.

 

Dans tous les cas, les militants clandestins quittent leur emploi avant la diffusion de la vidéo et ne sont donc pas disponibles pour répondre aux questions concernant leurs préoccupations et ce dont ils auraient été témoins, car ils sont déjà sous couverture dans une autre ferme, travaillant à la production d'une autre vidéo. S'ils sont préoccupés par le bien-être animal, ne pensez-vous pas qu'ils resteraient et apporteraient toute l'aide nécessaire ?

 

 

4. Jouer le spectateur innocent

 

Dans de nombreuses exploitations agricoles, les employeurs exigent que leur personnel signe un accord stipulant qu'il signalera immédiatement toute préoccupation concernant le bien-être animal. Les militants infiltrés signent-ils cet accord ? Oui ! Adhèrent-ils à l'accord et signalent-ils immédiatement tout problème d'abus ? Non ! Ils se tiennent juste là et enregistrent une vidéo. Si j'étais témoin de quelque chose qui me semblait vraiment devoir être arrêtée, je ne serais pas en mesure de rester là et de regarder à distance. Pourriez-vous ?

 

Les défenseurs des droits des animaux ripostent souvent avec l'argument selon lequel « nous devons obtenir autant de preuves que possible », lorsqu'on leur demande pourquoi ils attendent pour signaler des préoccupations à propos d'abus. Non seulement les militants infiltrés enfreignent les règles s'ils ont signé un accord, mais toutes ces prétendues « preuves » qu'ils obtiennent ne font de bien à personne. Cela a pour seul effet de prolonger ce prétendu abus qu'ils jugent prioritaire. Si vous êtes réellement témoin de mauvais traitements infligés à des animaux, peu importe que vous ayez une seule prise de vue ou trois semaines d'images.

 

 

5. Prendre une éternité pour sortir la vidéo

 

Je pense avoir déjà dit cela, mais je le répète : aujourd'hui, il ne faut pas plus d'une journée pour mettre des séquences vidéo en ligne. Un groupe d'activistes affirme que les « enquêtes » secrètes sont le « moyen de subsistance » de leur organisation ; ils devraient donc être des pros maintenant et pouvoir monter leurs vidéos accrocheuses de trois minutes en quelques heures, non ? Mais non : ils attendent des jours, des semaines, des mois et parfois même jusqu'à une année complète pour publier des séquences vidéo ! Une année !

 

Honnêtement, c'est à mon avis la faille la plus flagrante des groupes de défense des droits des animaux, car cela pue l'hypocrisie. Le fait qu'ils attendent si longtemps pour publier et signaler des soucis à propos d'abus prouve simplement qu'ils ne sont pas préoccupés par l'arrêt des abus présumés, mais plutôt par la collecte de fonds et le timing parfait des sorties vidéo dans le cycle médiatique et leurs propres campagnes de relations publiques.

 

 

Ce que cela signifie pour les propriétaires d'exploitations agricoles

 

Pour les propriétaires d'exploitations agricoles, le souci est passé de savoir s'ils auront à faire face à un activiste infiltré à quand ils seront confrontés à un activiste infiltré, ce qui crée une méfiance entre les employés et les superviseurs. Maintenant, les propriétaires doivent craindre d'embaucher des personnes qui seront là pour de mauvaises raisons au lieu de concentrer leur attention sur la façon d'améliorer leur exploitation et de prendre soin de leur bétail. Les préoccupations concernant les abus doivent être signalées immédiatement afin que la direction puisse être au courant de la situation et la résoudre le plus rapidement possible. Les superviseurs ne peuvent pas être partout en tout temps et ils ne peuvent pas corriger ce qu'ils ne savent pas ; ils comptent donc sur leurs employés pour qu'ils signalent les problèmes immédiatement, pas cinq mois après que la prise de vue est devenue une vidéo ou une publicité.

 

 

Que pouvez-vous faire ?

 

Demandez-vous : si vous étiez préoccupé par le bien-être des animaux, pourriez-vous aider et signaler immédiatement vos préoccupations ? Ou simplement rester là et ne rien faire au profit d'une campagne visant votre employeur ?

 

Si vous avez répondu oui à la première question, ne laissez pas les groupes activistes vous induire en erreur et vous faire croire qu’ils sont là pour améliorer le bien-être des animaux. Je vous encourage à vous exprimer et à expliquer pourquoi vous ne soutenez pas les campagnes de vidéos secrètes en publiant vos réflexions avec le hashtag #ReportNotRecord, lancé par Dairy Farmers of America en réponse à une vidéo secrète ciblant l'un de ses membres.

 

_______________

 

* Casey Kinler est le responsable de la communication de l'Alliance Animal Ag Engage. Elle crée du contenu, gère les réseaux sociaux, s'adresse à des groupes de l'agriculture, collabore avec des médias spécialisés et gère le site Web de l'Alliance afin d'aider les consommateurs à obtenir des informations factuelles sur l'agriculture moderne. Suivez-la sur Twitter @CaseyKinler. Les points de vue et opinions exprimés dans le blog source sont strictement ceux de l'auteur. Voir tous les articles de Casey Kinler.

 

Source :https://animalagengage.com/2015/06/26/why-undercover-videos-arent-the-answer/

 

Toujours en attente de l'approbation du riz doré pour pouvoir le semer

Par : Seppi

Toujours en attente de l'approbation du riz doré pour pouvoir le semer

 

Rosalie Ellasus*

 

 

 

 

Le Bangladesh est sur le point** de prendre l'une des décisions les plus importantes de l'histoire des cultures GM : il pourrait devenir le premier pays à commercialiser et à cultiver du riz doré.

 

Cette culture miracle promet de sauver des vies et de prévenir la cécité chez les enfants. Contenant du bêta-carotène dans les grains jaunes qui lui donnent son nom, le riz doré a le potentiel d'éliminer les carences en vitamine A qui causent tant de souffrances dans le monde en développement.

 

Le bilan est énorme : environ un million de personnes meurent chaque année parce que leur nourriture ne leur fournit pas assez de vitamine A. La plupart d'entre elles sont des enfants. Un demi-million de personnes supplémentaires deviennent aveugles.

 

J'ai observé de près la pauvreté, la malnutrition et les maladies ici aux Philippines, où je suis une agricultrice qui produit du maïs et du riz. Plus d'un sur cinq de mes compatriotes philippins vit dans une pauvreté extrême. La situation est encore pire au Bangladesh. Son PIB par habitant est environ la moitié de celui dont nous jouissons aux Philippines.

 

La pauvreté est une cause profonde de la malnutrition et la malnutrition est à l'origine de nombreux problèmes graves ayant des conséquences à long terme. Elle peut freiner la croissance de bien des manières cauchemardesques, réduire la stature physique ainsi que les capacités mentales. Dans les pires cas, elle tue.

 

La bonne nouvelle est que le riz doré contribuerait à la consommation de vitamine A dans les pays pauvres où le riz est un aliment de base. Son approbation réglementaire garderait les gens en vie et leur vision intacte. Tout ce qu'ils devraient faire, c'est de continuer à manger les plats à base de riz comme ils le font aujourd'hui.

 

La science montre que le riz doré est sûr. Nous l'avons étudié pendant deux décennies. Les régulateurs de l'Australie, du Canada, des États-Unis et de la Nouvelle-Zélande l'ont accepté – mais presque personne dans ces pays n'a besoin de riz doré. Ils ont suffisamment de vitamine A dans leur alimentation, il n'y a donc pas de marché commercial.

 

La situation est différente en Asie. Ici, le riz doré aiderait des centaines de millions de personnes dans des pays comme l'Inde, l'Indonésie et le Vietnam.

 

Le Bangladesh et les Philippines en bénéficieraient également ; c'est pourquoi les scientifiques de nos deux pays ont étudié le riz doré et poussé à sa commercialisation. J'ai aussi essayé de faire ma petite part, écrivant en faveur du riz doré ici et ici.

 

Il y a plusieurs semaines, on a annoncé que le Bangladesh ferait une annonce importante sur le riz doré le 15 novembre. Prévoyant son approbation réglementaire, les médias du monde entier ont préparé la couverture de l'événement. Le Bangladesh deviendrait-il vraiment le premier pays en développement à accepter cet OGM ? D'autres pays suivraient-ils alors son exemple, approuvant la culture pour leurs propres agriculteurs et son utilisation par les consommateurs ?

 

Pourtant, le 15 novembre est venu et est parti sans annonce. Peut-être qu'une décision arrivera la semaine prochaine, ou peut-être le mois prochain. Nous ne savons tout simplement pas.

 

Nous en restons au même point, coincés dans une incertitude exaspérante – ayant identifié un problème grave, connaissant une solution spécifique et condamnés à ne rien faire.

 

Les raisons du retard du Bangladesh ne sont pas claires, mais il est facile de spéculer sur les pressions politiques auxquelles sont confrontés ses décideurs. Ici aux Philippines, des militants écologistes mal informés ont détruit un site d'essai de riz doré en 2013. Adhérents d'une idéologie qui refuse de tolérer une enquête scientifique, ils ont lancé une attaque violente contre un outil capable de lutter contre la malnutrition – et leurs tactiques extrêmes ont malheureusement réussi à retarder l'approbation du riz doré.

 

Je cultive du maïs GM dans ma ferme depuis des années. Je le préfère parce qu’il a protégé mes cultures des ravageurs qui l’auraient détruite, me permettant de produire plus de nourriture sur moins de terres. C’est bon pour l’environnement ainsi que pour la sécurité alimentaire de mon pays. C’est aussi bon pour moi en tant qu’agricultrice. Le revenu supplémentaire m'a aidé à payer l'éducation de mes enfants.

 

J'adorerais avoir la possibilité de semer du riz doré – et j'espère qu'une approbation au Bangladesh mènera à une approbation aux Philippines.

 

Un nouveau livre d'Ed Regis – un écrivain scientifique titulaire d'un doctorat en philosophie – plaide de manière convaincante en faveur de cette culture innovante. « Les effets du refus, de la procrastination ou du retard du développement du riz doré par une réglementation exagérément prudente ont imposé des coûts déraisonnables en termes de vues et de vies perdues », écrit-il dans « Golden Rice: The Imperiled Birth of a GMO Superfood » (riz doré : la périlleuse naissance d'un super-aliment GM), publié par Johns Hopkins University Press.

 

Il est temps d'arrêter les souffrances et d'adopter le riz doré. J’espère que le Bangladesh fera la bonne chose et nous montrera le chemin.

 

_____________

 

Rosalie Ellasus

Agricultrice, San Jacinto, Philippines

 

Rosalie Ellasus est une agricultrice de première génération qui produit du maïs et du riz à San Jacinto, aux Philippines. Rosalie permet à sa ferme d'être utilisée comme site de démonstration permettant aux petits agriculteurs de visiter et d'apprendre. Elle est actuellement présidente de la Fédération Philippine du Maïs et membre du Réseau Mondial d'Agriculteurs – la Vérité sur le Commerce et la Technologie.

 

Source : https://globalfarmernetwork.org/2019/11/still-waiting-for-approval-to-plant-golden-rice/

 

 

** Cet article a été publié le 21 novembre 2019. Les autorités du Bangladesh ont, semble-t-il, trouver un autre motif de procrastination : le décès d'un membre d'un membre du Biosafety Core Committe. Selon une source, certains membres restent sceptiques et se demandent, par exemple, pourquoi le riz doré serait nécessaire alors que les gens pourraient manger plus de légumes. Réponse ici et dans le documentaire Well Fed.

 

On tourne en rond. C'est désespérant. Et pendant ce temps, la carence en vitamines A fait des victimes.

 

 

 

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Par : Seppi

Le Dr Kevin Folta reçoit le prix Veritas d'American Agri-Women

 

AGDAILY Reporters*

 

 

 

 

American Agri-Women a récemment attribué au Dr Kevin Folta le Veritas Award de 2019 lors de son congrès national. Folta est connu comme un promoteur efficace du génie génétique. Il est professeur d'horticulture à l'Université de Floride, où il mène une brillante carrière en aidant à séquencer le génome du fraisier et à identifier des composés qui affectent l'arôme de la fraise.

 

Connu comme un expert respecté, il forme des scientifiques, des agriculteurs et des spécialistes des ressources naturelles à communiquer sur les innovations agricoles auprès d'un public curieux ou inquiet. Lors de sa présentation aux participants au congrès, Folta a encouragé le groupe à rechercher un terrain d'entente dans les échanges avec ceux qui pourraient être prudents ou sceptiques à l'égard du génie génétique ou d'autres outils agricoles.

 

Folta écrit fréquemment pour AGDAILY et dans d'autres médias populaires ; il est aussi un invité régulier sur des podcasts, y compris Skeptics Guide to the Universe, Talk Nerdy with Cara Santa Maria, the Joe Rogan Experience. Il a également son propre podcast hebdomadaire, Talking Biotech. Ces canaux de communication servent à diffuser un message important sur l'alimentation durable de la planète : toutes les technologies doivent être prises en compte et les innovations ne passent au stade de l'application qu'avec la communication.

 

Les distinctions prestigieuses de Folta incluent le prix CAST Borlaug en communications agricoles (2016), un HHMI Distinguished Mentor of Undergraduate Research (2007), le NSF CAREER Award (2008), un “LA&S Top 50 Graduates” de la Northern Illinois University (2009), le UFRF Research Professor Award (2010) ; en 2013, il était l'un des deux membres du corps professoral à se voir décerner l'UF Postdoctoral Mentoring Award. Sa dernières distinction a été l'American Society of Plant Biologists Excellence in Public Service Award de 2017, auquel s'ajoute maintenant le prix Veritas de 2019, lequel complète véritablement sa brillante carrière dans les sciences et la communication.

 

Le prix Veritas de l'AAW est le prix le plus élevé décerné par l'AAW chaque année à un non-membre. Il est attribué à quelqu'un qui s'est engagé publiquement dans « la poursuite de la vérité » conformément aux principes énoncés dans la déclaration de philosophie de l'AAW, « l'appel au pouvoir ».

 

_______________

 

* Source :https://www.agdaily.com/lifestyle/dr-kevin-folta-2019-veritas-winner/

 

 

Ma note

 

M. Kevin Folta a fait l'objet d'une campagne de harcèlement et de diffamation absolument ignoble par US Right to Know, un faux-nez et porte-flingue de certains sceteurs du business du bio, du « bien-être » et des « médecines alternatives » états-unien.

 

Nous nous en sommes fait l'écho dans nombre de billets sur ce blog. S'il ne fallait qu'en citer un, ce serait peut-être « Kevin Folta, Borlaug Ag Communications Award 2016, explique pourquoi ce prix compte autant pour lui », qui inclut un catalogue assez complet des vilenies sordides qu'on lui a infligées.

 

Mais on ne saurait passer sous silence « Le prix de la vulgarisation de la science : lettre ouverte de professeurs de la Floride en soutien de Kevin Folta » : nous y rapportions qu'un journal qui fut de référence, dans la rubrique souvent évoquée sur ce blog, sous la plume de qui vous savez, a cru bon d'importer en France les immondices publiées outre-Atlantique... Malveillance Sans Frontières...

 

On ne peut donc que se féliciter du choix d'American Agri-Women.

 

Et toutes nos félicitations à M. Kevin Folta.

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